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Antiféminisme Aimeles

« Desesperate Housewives » un bel exemple de misandrie.

Publié le 3 novembre 2010 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

Il ne faut pas croire que les USA soient un bloc monolithique où tout le monde penserait la même chose. Là-bas, comme ici, un combat est en train de se mener pour faire « évoluer » les familles stables en familles ouvertes et surtout en « familles de l’amour » (enfin voilà comment ils nous présentent l’évolution). Là-bas, les intégristes avorteurs, le lobby LGBT, et féministe en général, ont moins de pouvoir. Alors ils doivent avancer masqués. Ne pouvant s’imposer dans une société encore à peu près saine, le lobby de la mort utilise tous les moyens artistiques mis à sa disposition, dont les films pour faire évoluer la société dans le sens qui les intéresse. C’est pourquoi il faut les dénoncer haut et fort surtout quand ce rouleau compresseur avance par le biais de séries TV à large diffusion. Profitant de cette large diffusion, du talent des scénaristes américains, et de tout un système très efficace, le lobby fémino-nazi fait avancer ses idées. Oui j’accuse les scénaristes de « Desesperate Housewives » (DH), entre autre, de promouvoir des idées qui mettent en péril nos civilisations:

_ L’image du monstre apparaît en grande majorité sous l’apparence de personnes du sexe masculin. Nous visionnons actuellement la saison 6 en France. Le dangereux psychopathe qui tue tout ce qui passe à proximité de sa petite personne, est un jeune garçon mal éduqué par sa mère. Le sociopathe qui retrouve la pauvre famille en cavale, est un homme d’âge mûr, sans aucun ressenti. Il tue, lui aussi, tout ceux qui le dérangent. Enfin le jeune garçon qui veut vivre dans la famille qu’on lui a volé (thème récurrent des scénaristes) est soupçonné de folie et on cherche déjà à s’en débarrasser, mais on en a peur (sic). Et la mère du jeune homme, qualifiée également de monstre ? Oui, eh bien elle, vous l’imaginez, on l’excuse facilement: son mari s’est enfui (parce qu’il est foncièrement mauvais), il y a bien longtemps. Par la suite, tous les hommes qui n’ont pas voulu aimer cette mère célibataire sont accusés implicitement de ne s’intéresser qu’à la coucherie (quelle image véhicule-t-on des hommes!). Tous les hommes ici, n’assument pas leur rôle, et ce sont d’eux que vient le mal, de leur concupiscence. D’ailleurs cette expression de mal est constamment répétée quand il s’agit d’un homme. Pire, le mal ne peut provenir de la volonté d’une femme. Cette mère célibataire n’a pas choisi de détruire sa famille, elle n’a aucune volonté auto-destructrice. Mais quelle ignorance!

 

_ Les hommes sont constamment dénigrés:ce sont eux qui mettent en péril l’équilibre familial. Ils rentrent du boulot et veulent se faire servir comme des princes; ils osent faire des cachoteries à leurs femmes parce qu’ils ont peur de ne pas assumer les revenus du foyer (comme si certaines femmes vénales ne les quitteraient pas dans ce cas).

 

_ Les homosexuels hommes sont de joyeux drilles, parfaits, sans passé trouble, potentiellement de bons parents (mais on ne nous les montrera pas en position de bons parents, ce serait encore trop choquant pour l’Amérique), on leur confie les enfants sans peur d’actes pédophiles, ni avec la peur de donner à ses enfants de mauvais exemples (c’est vrai, personne n’y pense dans ces moments… ou personne ne pense plus à l’éducation des enfants plutôt). L’image des homosexuelles femmes est déjà plus proche de la réalité: une femme avec une mauvaise image de père (sic) et une autre possédant des troubles sur son identité sexuelle (mais bon, c’est parce qu’elle est amoureuse d’une femme si particulière!).

 

Aux antipodes de cette images, les femmes sont parfaites.Oh bien entendu, elles ont leurs petits défauts: jalousie, pingrerie, légèreté, mais jamais elles ne mettront en péril l’équilibre familial de leur propre chef. Elles agissent toujours de manière cohérente (ahahahah) par rapport à leur personnalité mais en sachant conserver l’équilibre de cette petite société.

 

Jouant sur les clichés, les scénaristes imposent subrepticement l’image d’hommes violents et dangereux, s’ils ne sont pas sous le contrôle d’une femme. S’ils refusent ce contrôle, ils sont catégorisés comme monstres. Entre les deux, aucune subtilité. Quant aux gays et lesbiennes, ils paraissent plus équilibrés que la moyenne de ces hétéros déboussolés.

 

Le talent ne change rien au mal. Et si DH se plaît à dénoncer le mal, il faudra, si elle veut être exhaustive, qu’elle dénonce le grand mal des caricatures intéressées, qui sans bruit, détruisent tout une société en croyant la faire avancer.

 

Action politique: quand vous entendez parler de DH dans une conversation, intervenez: « oui, c’est très bien, mais c’est quand même largement misandre! »

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Un commentaire

  1. Commentaire de Cassandra:

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    Bonjour,

    L’image des femmes me semble pourtant peu enviable et valorisante. Mais elle se veut attrayante et elle contribue pourtant ainsi à dégrader, par ricochet la vision des hommes tant dans la série que dans la société. Il y a Gaby, la brune légère qui aime s’envoyer en l’air avec son jardinier : mais c’est normal, la pauvre, car son mari est tout le temps absent et ne pense qu’à l’argent. Elle s’ennuie dans sa prison dorée…

    Il y a Lynette, la femme au foyer en pliene émancipation, qui n’a qu’une seule hâte : prendre la vie professionnelle. Elle a abandonné sa carrière à cause de la naissance des jumeaux et n »a jamais cessé de le regretter. C’est une femme autoritaire, mariée à un homme mou, auquel elle donne des directives, qui finira d’ailleurs par rester à la maison avec les enfants, tandis qu’elle retournera au boulot.

    Il y a Brie en apparence parfaite épouse qui détestait en réalité son mari, l’a trompé, s’est réjouit de sa mort, a rejetté son fils, et a monté sa florissante entreprise culinaire. Maintenant, c’est une redoutable chef d’entreprise indépendante.

    Enfin Suzann, divorcée qui a toujouyrs eu des relations bien chaotiques. Mais qui est peut-être la moins nocive de la bande…

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