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Donald Trump ou le désir de père Un rendu psychologique des démocrates

Publié le 10 novembre 2020 par Léonidas Durandal à 9 h 00 min

la force d’attraction de cette dernière est si puissante, en particulier dans notre société décadente, que souvent, ces oppositions féminines de principe, s’imposent, et se justifient d’elles-mêmes. Ainsi, combien de pères, brisés par une femme, se sont suicidés, ont sombré dans l’alcool, sont devenus violeurs pour échapper à cette emprise maternelle outrancière, et ainsi, sont devenus les monstres que les femmes de leur entourage avaient voulu qu’ils deviennent. Combien d’hommes mis à la rue suite à une séparation, sont devenus le contre-exemple d’une intégration sociale réussie, prérogative du père s’il en est, se délégitimant aux yeux de leurs enfants. Combien d’hommes infantilisés sont passés de femmes en femmes, et ne sont plus devenus que des banques à sperme pour les femelles qu’ils fécondaient et les enfants qu’ils concevaient. Et désormais : combien d’hommes dérangent les femmes dans leur milieu professionnel, hommes qui préfèrent s’en aller plutôt que d’avoir à s’épuiser dans l’éducation de sales gamines.

Notre société française manque d’hommes, mais elle fait tout pour les éliminer et elle en a les moyens. Les pères ont été pacifiés. Ils apparaissent comme de secondes mères auprès de leurs épouses, et se distinguent mal des femmes qu’ils disent aimer. D’où les séparations en cascade quand ils deviennent complètement fous, dépressifs, ou que leur femme n’a plus besoin d’eux.

Dans le milieu de l’entreprise, l’entrepreneur doit avoir la virilité d’entreprendre, mais il ne lui est plus permis de lorgner sur les femmes qu’il a sous sa direction et qui sont pétries de sentiments ambiguës à son égard. La mixité induit ainsi le concept d’agression sexuelle, pure invention victimaire de femmes prompts à éliminer les hommes des milieux professionnels qu’elles investissent.

Quant à l’homme politique moderne… notre président actuel en est l’archétype : un enfant marié avec sa mère, plein de confiance en lui, complètement incompétent, et qui pourtant s’érige en parangon d’efficacité. Il serait temps d’élire des représentants qui ne soient pas des ambitieux, des fils à maman avides du sein de la mère patrie, ou des notables bien habillés et qui parlent creux. Il serait temps de faire comme le peuple américain, et d’élire un Donald Trump à la française.

Car voilà ce que le peuple américain a fait : en réaction à la décadence ambiante, il s’est trouvé un père légitime, un homme beau et fort, brillant, capable de s’opposer de front aux laisser-aller individuels. Ce père a réussi autant qu’il était possible de le faire face aux épreuves auxquelles il a dû faire face. Mais le socialisme, les tribus, les minorités n’ont jamais accepté d’être remis en question dans leur conception du monde. Ils ont voulu le sacrifier sur l’autel de leur immaturité. Et de quelle manière : en faisant élire un homme sénile haut la main pour diriger la nation, assisté d’une « femme intelligente » !

Haut la main… le bilan de Donald Trump est si positif, que les électeurs se sont mobilisés en masse, jusqu’à mettre en balance les centaines de milliers de bulletins de vote frauduleux démocrates placés à des endroits stratégiques et qui devaient faire la différence. Suite à cette mauvaise pièce de théâtre en mode « élection en république bananière », et pétrie d’appels au « progrès et à la réconciliation », les pompiers pyromanes socialistes prétendent maintenant éteindre le feu communautarise qu’ils ont minutieusement entretenu. Il est à penser qu’ils ont de beaux jour devant eux, tant que les hommes de bien ne se seront pas coalisés pour les mettre au pas. 

16 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "*Un-artiste-israelien-peint-a-l'infini-la-figure-tragique-de-Donald-Trump" figaro du 26/01/2021.

    Le désir de père est ici évident. L'artiste s'inflige son désir ambivalent : son amour pour D Trump à le peindre tout le temps, et son dénigrement face à un concurrent qui le délogerait de sa position d'enfant roi. 

  2. Ping de Cyrus de sexe male:

    M. Durandal,

    Que pensez de cette relativement juste mais ô combien nihiliste analyse du départ de Trump : Goodbye Trump, or is it au revoir…? – YouTube

    C'est vraiment chiant de constater à gauche que pour parler de Trump, on ne parle jamais du mérite de ses idées en 2016, objectivement jugées, mais plutôt, et c'est un tic de langage très révélateur de la perception réelle des liberals et des lefties américains, à savoir les '' conditions qui ont créés Trump ''. Soooooo lovely, darlin'…

    Façon de dire que Trump est fasciste et n'a aucune légitimité et que seule la gauche Sanders a le droit de parler des ouvriers. Ma réponse : FUCK la gauche !!!

    Autre point : durant les années Obama, on a jamais entendu aucun de ces enculés d'artistes hollywoodiens britanniques et américains reconvertis podcasteurs (c'est la nouvelle mode sur Internet) avec un cerveau fonctionnel, tel M. Brand, nous sortir son analyse cosmogonique particulaire sur la nature du pouvoir, car quand la gauche est au pouvoir, le pouvoir et son incarnation sont sacrés, et donc M. Obama et la présidence américaine étaient sacrés. Tout d'un coup que c'est Trump, alors là, Trump n'est plus qu'un homme… comme vous et moi et la présidence ? : rien de plus qu'un concentré de pouvoir ossifié, dixit M. Brand. How convenient, bitch.

    M'enfin, la gauche a au moins le mérite d'avoir le talent de savoir nous enculer.

    Un art dont l'érection n'est pas que conceptuelle…

    Cordialement,

    Cyrus

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) "L'ambiance aux USA autour de D Trump chez les militaires" conservative zone du 13/12/2020.

    https://conservative-zone.tumblr.com/post/637368854910287872