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AIMELES Antiféminisme

Elles ne connaissent plus rien à leur corps, ni à l’amour

Publié le 24 juin 2014 par Léonidas Durandal à 17 h 58 min

son pouvoir. Et à terme, cette situation n’est pas acceptable pour celles qui ont conquis leur « liberté sexuelle » pour elles-seules. amour fusionnelLa prise de la pilule contraceptive permet à la femme de tomber enceinte quand bien même l’homme ne le voudrait pas. C’est là son réel et unique intérêt au vu des désagréments qu’elle engendre. Quand une femme voit que sa manipulation n’a pas marché et que l’homme refuse l’enfant qu’il n’a pas désiré, elle peut toujours se replier sur l’infanticide par avortement. Or non seulement dans ce cas, elle en arrive à s’attaquer à l’intégrité de son corps mais aussi à l’intégrité du corps d’un autre. En résumé, tandis qu’avant, la plupart des femmes jouaient sur la continence pour exercer leur domination sur les hommes aujourd’hui, elles l’exercent en s’attaquant, plus ou moins, à l’intégrité physique de leur corps, ou du corps d’un autre, et tout ceci sans aucune forme de morale (combien de femmes traumatisées se sont engagées dans des associations de lutte contre l’infanticide par avortement?).

 

L’impossibilité à concevoir une relation dans le temps.

 

Ici, ce ne sont pas des accidents qui sont décrits, mais une relation stable et régulière qui finit immanquablement par déraper dans l’infanticide par avortement. Or que cachent ces pratiques à risque si ce n’est une impossibilité à concevoir la relation dans le temps en dehors d’un asservissement sexuel ? En effet, la contraception induit des pratiques sexuelles à risque qui provoquent forcément une grossesse tôt ou tard. La mort d’un enfant, la destruction de leurs propres corps de femme, la prise de risques ne deviennent pour les femmes qu’un moyen d’exercer leur « liberté ». En fait de liberté, la relation se construit progressivement dans le contrôle psychique des hommes et ceci afin qu’elles puissent se rassurer psychologiquement. Exit les règles de vie à deux, l’engagement conscient ou la canalisation sociale du couple, et bonjour le choix guidé par les hormones, la sexualité comme asservissement du couple, l’absence complète de moralité, méthodes qui seules peuvent assurer la domination féminine. Dans ce cadre, les ruptures sont obligatoires et seul un fond de christianisme les empêche d’être systématiques. En agissant ainsi, les femmes croient consolider leur vie du couple, comme pour le reste, elles la tuent en voulant la contrôler.

 

L’impossibilité à accepter les critiques : le refus des praticiens hommes.

 

Une des dernières modes des femmes est de cracher sur les gynécologues. Ceux-là seraient incompréhensifs parce qu’ils seraient des hommes. Ils contrôleraient les services de médecine tout en n’en faisant qu’à leur tête sans prendre en compte leurs patientes (2, 3, voir sur ce point la polémique sur « le point du mari » (7)). Quand ils leur déconseilleraient le stérilet à cause du risque de stérilité pour une jeune femme nullipare, ils seraient trop brutaux. Quand ils refuseraient de prescrire la pilule contraceptive à une femme à qui cela donnerait des nausées et des saignements, ils ne connaîtraient pas leur métier. En fait, en leur donnant ces prescriptions, ceux-là viennent seulement de sauver la vie de leur patiente ingrate, ou encore de préserver leur fécondité. Mais non, le soupçon d’avoir utilisé leur savoir pour contraindre la liberté des femmes est à peine voilé. Ce sont des hommes qui voudraient conserver leur pouvoir sur les femmes. L’identification en miroir est évidente, et elle en dit plus long sur la mentalité de ces femmes que sur les hommes eux-mêmes. Dans ce cadre, vous imaginez bien comment ici, comme ailleurs, les femmes finissent par éliminer professionnellement les hommes dès qu’elles le peuvent, sur de simples fantasmes accusatoires alors même qu’ils sont là pour les servir. gynecoEt effectivement, ces praticiens ont commis un crime de lèse-majesté immense, même s’ils l’ignorent : ils ont mis des femmes modernes en face du principe de réalité de leur corps, genre « vous savez qu’après 50 ans il est difficile d’avoir des enfants ? » (sur ce, voir le récit désincarné d’une femme qui va devenir médecin : 8). Mais complètement aveugles, engoncées dans leur sentiment d’omnipotence, ces femmes immatures ne s’aperçoivent même pas de leur toupet. Elles préfèrent accuser le monde entier de leurs limites même si petit à petit, devant les évidences, il leur faut admettre ce bon sens premier qui était pourtant à la « >

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74 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    « Les produits ménagers plus toxiques que les cigarettes ? », Le Point du 19/02/2018.

    Beaucoup n’arrivent pas à s’occuper de leur maison mais pas de problème, elles ont la prétention de réussir dans le monde professionnel.

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    «  »De l’éducation des femmes » : la réponse de Laclos au « droit d’importuner » », L’Obs du 14/01/2018.

    Ce qui est le plus étonnant dans cet article, c’est la méconnaissance des femmes et de leurs aspirations. Tout est plaqué sur le désir masculin, la référence à Charles de Laclos en ce sens est significative.

    Dans les « liaisons dangereuses », faut-il le rappeler, la femme machiavélique prend le dessus sur l’homme pourtant machiavélique…

  3. Ping de gastirad39:

    Léonidas:

    Longtemps la propagande féministe a refusé de publié les « dégâts collatéraux de la pilule  » sur le corps des femmes. Pour certains les cancers du sein seraient dus à celle-ci. Mais l’autre dégât, bien pire, c’est la défiance de plus en plus évidente des hommes envers les femmes.

    Comment faire confiance  et AIMER  une partenaire qui a tous les pouvoirs ? Voilà le contenu de la Boîte de Pandore féministe !

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    «  »J’ai arrêté la pilule pour voir à quoi ressemblerait mon corps sans » », L’Obs du 08/09/2017.

    Tout simplement impressionnant comment les femmes ont pu se bourrer d’hormones comme des vaches avec de tels effets, simplement pour pouvoir dominer les rapports amoureux.