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(Féminisation) Suicide d’un professeur dénonçant un système devenu incohérent

Publié le 13 juin 2014 par Léonidas Durandal à 17 h 52 min

des chiffres après 12 ans d’études. Cherchez l’erreur. La réponse de l’institution est : “oui mais les élèves savent faire d’autres choses“. Je suis bien placé dans ma spécialité pour savoir que cela n’est pas vrai ! Les élèves ne maîtrisent rien ou presque des techniques numériques d’aujourd’hui. Tout ce qu’ils savent faire est jouer et surfer sur internet. Cela ne fait pas une compétence professionnelle.

 

Les médias nous rabattent les oreilles sur la perte de compétitivité du pays en laissant entendre que le coût du travail est trop élevé. Cette présentation pèche par une omission grave. La réalité est que le travail en France est trop cher pour ce que les travailleurs sont capables de faire véritablement. Et là la responsabilité de l’éducation nationale est écrasante. Qui osera le dire ?

 

J’essaye mais je me sens bien petit.

 

J’essaye de créer un maximum d’émoi sur la question. J’aurais pu m’immoler par le feu au milieu de la cour le jour de la rentrée des élèves, cela aurait eu plus d’allure mais je ne suis pas assez vertueux pour cela. Quand vous lirez ce texte je serai déjà mort. »

FIN

Pierre Jacque

enseignant du lycée Antonin Artaud

à Marseille

******************

Ici, le professeur parle particulièrement du système de notation des élèves. Et il a raison d’en faire un exemple significatif. Il ne faut pas bien être malin pour comprendre que le système s’est donné plusieurs objectifs :

  • conforter les mères dans l’idée que leur petit était un génie, et les rassurer quant à leur intégration, jusqu’à ce qu’il soit trop tard,
  • donner l’occasion à notre République et à son administration de se glorifier des bons résultats des établissements qu’ils gèrent.
  • permettre aux dirigeants politiques de se réapproprier de fausses réussites,
  • accentuer l’autorité de professeurs féminisés qui utilisent le contrôle continu comme moyen de pression sur des élèves qu’ils ont de plus en plus de mal à canaliser.

D’où l’idée que la suppression du baccalauréat et des notes seraient une fin en soi (6), comme dans certains pays scandinaves (dépressifs et inégalitaires (9) au possible).

Dans cette lettre, les syndicats y sont décrits comme complices de l’Etat (voir aussi l’affaire sur l’ABCD de l’égalité (10)). Ils ne concourent pas à l’amélioration globale du système scolaire, ils n’arrivent même plus à défendre leurs adhérents. L’impuissance est organisée au profit des mères inquiètes, de fonctionnaires majoritairement femmes qui tiennent à leur tranquillité, mais aussi d’hommes dans la hiérarchie scolaire qui tiennent à leur promotion pour les uns, et à se faire réélire par des femmes pour les autres (11).

Le Roi est nu.

 

Suicide

Retrouvez le blog de M Sani ici.

 

1 « Il se suicide dans une école, ils n’ont rien entendu », Aimeles mai 2013.

2 « Le suicide d’un enseignant à Marseilles imputé à ses conditions de travail », Le Monde du 07/06/2014.

3 « Marseilles : la lettre de l’enseignant qui s’est suicidé dimanche », Midi Libre du 03/09/2014.

4 « L’école féminisée leur échappe », Aimeles 19/09/2012.

5 « Evaluation internationales PISA : une machine à détruire les mères », Aimeles 6 décembre 2013.

6 « Contre la suppression du Bac », Aimeles du 16/07/2013.

7 « La guerre contre les Garçons, partie 1 », Aimeles du 10/05/2012.

8 « La guerre contre les garçons, partie 2 », Aimeles du 10/07/2012.

9 « La théorie du gender : un outil au service du totalitarisme », Englishmanif.blogspot.fr mai 2013,

10 « Les syndicats enseignants défendent une théorie du genre qui n’existe pas », Aimeles du 03/02/2014.

11 « Un homme ne peut survivre en démocratie », Aimeles du 19/03/2014.

12 “80% des punis sont des garçons mais c’est à cause de la domination masculine”, Aimeles du 28/02/2013.

13

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17 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    “A Eaubonne, après le suicide d’un prof : “La hiérarchie n’est pas connue pour son humanité””,  L’Obs du 27/03/2019.

    Il y a tout dans cette histoire : la mère toute puissante qui pousse au suicide un prof. Les mensonges sacralisés des enfants. La collaboration du système policier et judiciaire au totalitarisme féminin. L’élimination professionnelle des hommes par des femmes dans un milieu déjà très féminisé. Le sacrifice d’un homme par une femme pour se donner des limites.

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