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Antiféminisme Aimeles

En quoi les femmes perturbent les entreprises ?

Publié le 23 février 2012 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

14pt; »>Pourquoi les femmes équilibrées y arrivent moins que les autres, et pourquoi une majorité de femmes qui ont réussi, sont aujourd’hui, soit des psychopathes, soit des nanties ?

Cet article de Melle Robin Gaëlle, « Le masque du pouvoir : Les femmes qui occupent des postes de direction sont-elles condamnées à imiter les hommes ? » est particulièrement intéressant pour comprendre ce phénomène.

http://madame.lefigaro.fr/societe/sens-de-lhistoire-220212-218256

 

A travers cet article, on peut voir que :

1 Les femmes croient que les codes imposés par les hommes, sont des codes sexistes. Elles croient que ces codes les empêchent de se réaliser dans leur milieu professionnel en tant que femme.

Par exemple, l’attitude sobre qu’on leur demande dans leur habillement est vécu comme une acculturation inacceptable :

« Représentez-vous une femme, en passe de grimper vers le top management d’une grande entreprise. Vous l’habillerez instantanément d’un tailleur-pantalon noir, de talons d’une hauteur raisonnable, d’un maquillage discret et d’un dossier sous le bras. À l’image de ses confrères masculins, finalement. Pourquoi est-ce si compliqué de se projeter différemment ? »

Or si les hommes demandent de la sobriété, ce n’est pas par sexisme mais par efficacité. La sobriété évite d’augmenter la concurrence entre individus, qui est bien suffisante dans les grandes entreprises. En effet , le vêtement est aussi un signe porteur de rivalité et donc d’agression et de violence. Les hommes l’ont bien compris. L’attitude plutôt classique qu’ils déploient dans le travail au sein de grands groupes, marque le respect qu’ils ont les uns pour les autres. Les femmes en voulant changer ces règles, réintroduisent la violence, parce que dans leur intimité, l’éclectisme est valorisé.

« Les attributs du pouvoir n’ont rien de nécessairement masculin. Si nous le pensons, c’est simplement parce que nous sommes entouré(e)s d’une majorité de représentations dans ce sens. » (Eléna Fourès, fondatrice du cabinet , Idem per Idem consultants, spécialiste de la gouvernance multiculturelle auprès de grandes entreprises, et auteure du livre Leadership au féminin (1).), « comme les hommes occupent le terrain, on ne retiendrait que leur façon de faire. », rajoute la journaliste

Cherchant à voir avec leur regard de femme, ne comprenant rien au monde social de la rentabilité, ni à la culture multi-millénaire des hommes, ces femmes débarquent dans le monde du travail des grandes entreprises comme des chiens dans un jeu de quille, avec leur intimité qui n’a rien à y faire. Elles renversent tout, en s’opposant à tous les codes qu’elles rencontrent, dès qu’elles le peuvent. Alors qu’elles sont à l’origine même du problème, ici le code vestimentaire sobre appliqué dans les grandes organisations, elles entendent apporter leurs solutions !

Les codes établis par les hommes, ne l’ont pas été par hasard. Ils marquent le territoire certes, mais ils ont également pour fonction de réguler les rapports sociaux. Ils permettent à des individus différents de se côtoyer tout en évitant l’égocentrisme : non pas le plus beau, mais celui qui rendra sa société la plus riche. Non pas servir son apparence ou sa richesse, mais servir l’entreprise pour laquelle on travaille. Cette confusion est faite par des femmes pour qui beauté est synonyme de compétence. Si les hommes défient la beauté à travers leurs codes, la raison en est qu’il en connaissent le résultat, celle d’une concurrence individuelle qui se termine immanquablement par la guerre. Ainsi, dans le monde des hommes, dans les grands groupes, la réussite doit se faire en dehors de l’apparence du triomphe. Un Alcibiade qui fut le plus grand stratège de son temps, provoqua la ruine de son pays qui ne put supporter en lui tant de beauté, d’intelligence et d’arrogance. Plus près de nous, un Steve Job mit à la mode, des cols roulés noirs d’une sobriété confondante. Dans ses pulls à col roulé, il ne plastronnait pas. Il avait plutôt les allures d’un moine bénédictin … « Le premier d’entre nous est celui qui sert les autres. ». Steve-JobLe chemin pour réussir socialement est codé dans toutes les civilisations. Et il est fait du plus grand des services dans nos sociétés chrétiennes. Celui qui ne le respecte pas, se décrédibilise aux yeux des siens. Ce code est vécu comme une oppression pour les femmes vendues à la bourgeoisie, qui n’en connaissent rien et qui n’ont jamais été bien évangélisées. Leur céder sur ce point comme sur d’autres, serait donc vivre une énième régression dans notre société occidentale.

2 Les femmes croient pouvoir user de séduction comme dans le milieu de l’intime. Or la séduction n’a pas sa place dans un travail de groupe qui se veut efficace.

Dans le monde « >

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51 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    « Elle l’a une fois de plus humilié devant tout le monde »L’Express du 17/12/2018.

    Elle harcèle tous ses subordonnés, mais c’est l’entreprise qui doit payer aux prud’hommes.

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    « Il paraît qu’en Allemagne, les hommes ne draguent pas. Je suis allée vérifier », L’Obs du 01/12/2017.

    Castration sociale des hommes allemands, Françaises délurées… rien de neuf sauf cette phrase assez incroyable :

    «  »Les idéaux masculins sont très liés au capitalisme. Or la production a changé en Allemagne dans les années 1990. Désormais pour être un bon manager, un bon leader de groupe, vous devez être bon, gentil, poli. »

    Ainsi, explication très intéressante, la féminisation des milieux professionnels aurait invité les hommes allemands à se comporter de manière différente au travail. Cette manière adaptée aux femmes en situation de mixité régulerait désormais les relations intimes entre filles et des garçons. Les hommes allemands, pour rester hommes, conserveraient une attitude de pouvoir sur les femmes qui aurait débouché sur une forme de sacralisation du beau sexe plus exacerbée qu’en France, et du coup, une stérilité un peu plus forte dans cette partie de l’occident.  Au nom du respect des femmes, la mort des relations hommes femmes. Encore une des conséquences formidable du féminisme.

    • Ping de chen:

      La preuve que le cerveau des femmes est une espece de gloubiboulga infame

       

       

      sans denigrer leur intelligence pour autant, elles sont malgre tout ce qu’on en dit dans  l’incapacité d’une projection dans le futur (ce qui releve d’une analyse), et donc inconstantes et capricieuces. Sans jamais se remettre en question.

      Ce passage m’a bien fait rire :

       

      D’abord, elles se disent « hey hey, mais c’est trop bien, y a pas de relous ici ! »
      Puis, six mois plus tard, elles se plaignent dégoûtées : « Personne ne me drague… »
      Enfin, elles se retournent vers ce qui ne manque pas dans cette ville : les expats.

       

      ou encore :

       

      « Au début, quand je suis arrivée à Berlin, je ne comprenais pas. J’ai mis six mois à me dire ‘mais putain qu’est-ce qu’il se passe ?’ Je commençais à regretter ce temps à Paris où les mecs me draguaient… »

       

      Pourtant peut etre n’etais tu pas la dernière a parler de lourdingues hein…

       

      Notez la fin de l’article qui ne met absolument pas en cause la responsabilité des femmes et des féministes dans cette situation : tout serait du au nazisme. A mourir de rire.

       

      Nous avons la preuve ici même qu »un homme digne de ce nom ne doit PAS ECOUTER LES FEMMES. Il ne fera que courir à sa perte.

       

      La femme quoi qu’elle dise cherche un homme : aussitot qu’il obtemperera, aussitot il sera meprise, car dans l’esprit de la femme, un homme qui se couche n’est pas maitre de lui même et pas suffisamment en confiance.

       

      Il suffit deja pour s’en rendre compte de voir les hollandaises, allemandes ou autres s’envoyer en l’air avec les geos, les commercants ou autres locaux, par autocars entiers quand elles vont en vacances au maghreb par exemple

       

      comme elles sont incapable de s’analyser elles même elles en viennent a dénigrer les mâles (ce qui n’est pas réellement visible dans cet article) : il existe un terme allemand (donc je ne me souviens pas, il faudrait que je retrouve l’article qui parle des mâles allemands comme des « couilles molles »). Ainsi depuis quelques années des articles de revues ou journeaux portent ils des titres comme « pourquoi les hommes allemands sont des couilles molle », « ou sont passes les vrais hommes ? »

       

      bref un homme qui tente de sauvegarder son menage est une couille molle, un homme qui ne drague plus est une couille molle, un homme qui ne s’engage plus est une couille molle (toujours en rapport avec la vie sentimentale hein), mais un homme qui risque sa vie pour sauver un petit thailandais dans une grotte inondee, bah on en parle pas

       

       

      que les feministes et les femmes qui les suivent crevent dans leur hysterie.

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    «  »Elle annonce sa grossesse, on la félicite, mais à son retour elle est licenciée » », Express du 23/10/2017.

    Elle ne cesse de prendre des arrêts maladie suite à sa maternité. Et celle qui la remplace fait de même ! Du coup, l’employeur ne sait plus comment les remplacer. Pour éviter de se mettre en tort face à la loi, il en licencie une pour pouvoir en embaucher une autre. Il est condamné pour licenciement abusif. Le coup classique. A noter que l’entreprise avoue embaucher 2 fois plus de femmes que d’hommes. On est loin d’un cas de discrimination dans cette entreprise du luxe qui favorise ces dames et les rémunère généreusement. Il a fallu que la dite entreprise soit acculée par les excès de ses employées pour en arriver à une telle situation.

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    « Aux prudhommes, le face-à-face Lancelin-Croissandeau après la rupture à l’Obs », L’Express du 18/10/2017.

    Une histoire de cul

    Une femme qui veut faire passer sa vision politiquement correcte et tyrannique de la société (gauchiste) dans les colonnes du journal

    Un journal de moins en moins lu qui cherche à survivre en échappant à la tyrannie féministe

    Un conglomérat de chiens du système prêts à tout pour continuer à recevoir leur pâtée de l’idéologie libérale

    Je crois que tout y est.

    La gauchiste va vendre chèrement sa peau avant que d’autres parasites ne fassent couler le système. Et en plus, ce serait une journaliste « cultivée et talentueuse ». Vous imaginez avec une femme normale ?

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) Bataclan: « Pourquoi tant de gens en armes à proximité ne sont pas intervenus? »

     

    Imaginez : le type prête son arme de service ou intervient sans ordre, eh bien ce garçon turbulent sera sanctionné automatiquement… pour ces gens, la compétence n’existe pas, ou elle est jugée dangereuse; il n’y a que le contrôle qui compte, le contrôle de tout débordement qui pourrait nuire aux femmes, la sécurité, l’absence de risque, jusqu’à laisser mourir des gens en cas de crise. C’est tout un état d’esprit qu’il faudrait juger, mais un état d’esprit contre lequel personne ne reviendra même si un jugement intervient.

    • Ping de kasimar:

      J’ai l’impression – après ce n’est peut-être qu’une impression – que les femmes accordent plus d’importance à la tenue que les hommes, où les hommes s’habillent le plus simplement et le plus professionnellement possible, les femmes semblent plus se lacher.

      • Ping de chen:

        Sérieux je travaille sur Paris et en ces beaux jours, on ne sait plus en descendant au bas des tours si on est au travail ou dans des défilés de mode « porno chic »…

         

        Minis jupes, transparences, talons aiguilles, soutifs visibles et affriolants, pantalons taille basse et strings ficelles ostentatoires et pour certaines, oui oui bas dim visibles a 100m quand elles croisent les jambes.

         

        Comme le disait Jacques Verges les femmes s’habillent maintenant comme les prostitues d’il y’a 30 ans.

         

        les hommes sont bien sur tenus de rester calmes, il parait qu’elles ne font ça que pour elles même les innocentes.

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