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AIMELES Antiféminisme

Esclave L’indépendance des femmes, c’est l’esclavage des hommes

Publié le 18 août 2021 par Léonidas Durandal à 14 h 44 min

ont instinctivement compris la situation que je viens de décrire, et qu’elles n’hésitent pas à agir avec cynisme. En pointe en matière de pratique féministe, elles abusent au possible de ce que peut leur donner leur petit esclave domestique, en jouant sur tous les registres du servage : culpabilité, esprit chevaleresque, abstinence sexuelle, reproches, chantage à la mauvaise humeur, coupure de parole, provocations diverses à s’énerver, et bien d’autres attitudes tant l’imagination d’une femme, dans ce cas, est sans borne. Toutes ces attitudes se surajoutant à leur mainmise légale, inutile de détailler combien un tel modèle génère de souffrances. 

Notre petit esclave homme lui, s’imagine souvent comme quelqu’un de formidable parce qu’il est lâche, parce qu’il a souscrit à son esclavage et qu’il se comporte bien comme le lui dit sa femme. Dans un accès de colère, parfois se révolte-t-il contre ses conditions d’existence. Exactement ce qu’il ne faut pas faire. Car quel est le pouvoir réel de celui-ci dans le couple quand il est dépassé sentimentalement et socialement ? Nul. La seule solution pour lui, serait de reconquérir du pouvoir social. Car au petit jeu du passif ou du révolté de l’intime, il ne gagnera jamais tant sa femme le dominera toujours dans ces domaines, alors que dans la société, l’homme se meut comme un poisson dans l’eau.

Or en France, au nom de l’esprit chevaleresque, l’homme s’interdit de tenir socialement sa femme. La confusion entre le point de vue intime et social est totale, signe de temps de féminisation. L’homme croit devoir alors traiter socialement la femme comme il la traite dans l’intimité, d’où le développement de cette nouvelle forme d’esclavage.

Cette volonté émancipatrice de son statut d’être humain, est si peu naturelle qu’elle aboutit à fabriquer des femmes criminelles : infanticides par avortement, spoliation des biens privés par l’impôt, contraception mortifère, discours oppressif… et il le faut pour maintenir ce pouvoir. Les féministes ont raison de dire que « l’indépendance des femmes » est constamment menacée. Qu’un de ces droits à devenir des criminelles soit enlevé aux femmes, ou même relativisé, et tout l’édifice s’effondre.

Songez que, sans le droit de tuer leurs enfants, les femmes en redeviendraient réduites à devoir assumer des maternités non voulues, donc devraient faire attention avec qui elles couchent, donc devraient redevenir ces femmes de toujours si inquiètes en matière de partenaire, ou alors, devraient assumer un partenaire « d’un soir ». Et que dire si elles apparaissaient seulement comme les assassins qu’elles sont, parce que le progrès féministe cesserait sa marche en avant ? En somme, tout l’édifice féministe s’écroulerait. Idem en matière de contraception. L’empoisonnement hormonal que les femmes s’imposent au nom de « mon corps mon choix » leur permet de déconnecter sexualité et engagement. Sans cela, il leur faudrait de nouveau devenir responsables de leur corps et faire attention à leurs fréquentations. Sans crèches et les voilà qui devraient revenir au foyer pour espérer faire vivre une famille. Sans subvention et les voilà qui seraient de nouveau obligées à demander une protection familiale en cas de séparation. Sans police de l’intime, elles devraient confier la sécurité de leurs corps aux hommes de leur entourage. Etc etc.

Enlevez une pierre à l’édifice et il s’écroule entièrement. Car si dans un seul domaine, une femme était, de nouveau, obligée de faire appel à un homme, il pourrait alors faire valoir de sa présence comme d’une nécessité pour la famille et elle perdrait ainsi sa mainmise totale. D’où aussi la propagande. Il faut que l’homme accepte d’être spolié de ses biens, ou d’être un sous-citoyen, tout en intégrant l’idée qu’il est un oppresseur, pour que la femme puisse continuer à jouir d’une indépendance assise sur l’oppression fiscale des hommes.

 

Cette dernière pierre d’achoppement reste la fragilité ultime de l’édifice. Pour l’instant, les féministes n’ont pas encore réussi à se priver d’hommes en la matière, raison pour laquelle, elles insistent à ce point pour que les femmes investissent les secteurs masculins d’élite, même contre toutes les aspirations de ces dames. A l’inverse, s’il venait aux hommes l’idée de mener une révolution fiscale, contre le socialisme, et de gagner cette guerre, le féminisme esclavagiste n’aurait plus que ses yeux pour pleurer. Encore faudrait-il qu’ils se battent pour cela. De nos jours, n’ont-ils même pas conscience de ce problème. 

 

Une propagande esclavagiste fondée sur une déviance 

Les féministes qui dénoncent l’oppression des hommes sur les femmes pour justifier de leurs propres pratiques esclavagistes, présupposent que la femme devrait « >

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