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Esotérique d’une mathématique sexuée

Publié le 11 janvier 2021 par Léonidas Durandal à 10 h 09 min

Vous qui me suivez, savez à quel point la logique m’est précieuse. Et pourtant voilà votre Durandal employer des chemins de traverse semble-t-il et s’en écarter. En effet, la logique n’est pas tout. Certes, la science en général, se conçoit à partir de logique. Mais les découvertes scientifiques se sont réalisées à force d’imagination, d’intuition, c’est à dire en employant de la fantaisie, de l’irrationnel, ou plutôt une rationalité erratique, folle quand elle est fausse, géniale lorsqu’elle est juste. Oui, la logique est le domaine du connu. Elle est ce que nous savons juste. Le domaine de l’inconnu est aussi régi par cette logique, sorte de loi naturelle, mais comme nous ne connaissons pas cette logique, dès lors elle appartient pour nous, êtres humains, à la folie.

Dans cet article, je voudrais donc approcher un thème proche de la folie : les mathématiques sont-elles sexuées ? En cela, je n’aborderai surtout pas cette question sous l’angle féministe, de la mainmise des hommes sur la recherche mathématique et dénoncée comme une forme de domination patriarcale. Encore que, mon questionnement aboutira probablement à éclaircir cette question. Je voudrais surtout partir de l’idée qu’à l’intérieur des représentations mathématiques, nous retrouvons les principes mâles et femelles. Et je voudrais aborder leur description. Attention, il ne s’agira ici que d’empirisme, de descriptions et d’un empilement d’hypothèses. Si mes constats sont issus d’une expérience personnelle et aisément reproductibles, ils ne l’ont pas été dans un laboratoire…

 

La forme ronde

La boule plus exactement, est la forme féminine par excellence. L’ovule est rond. Les formes de la femme sont plus rondes que celles de l’homme. Ce principe féminin est construit autour du simple chiffre Pi. Quand je dis simple, je veux dire par là que les mathématiciens antiques ont eu tôt fait de découvrir la formule du périmètre du rond, de la surface du cercle ou du volume de la boule. Cependant, ils ne sont arrivés là qu’à des approximations.

Il n’est pas possible de calculer le principe féminin, ce que nombre d’hommes m’accorderont tant les femmes leur semble obscures. En effet, ce chiffre Pi est une succession infinie de chiffres et sans suite logique. Encore de nos jours, des ordinateurs tournent constamment pour en connaître le bout. Ils n’y sont pas encore arrivés et j’augure qu’ils n’y arriveront jamais. A travers le simple et unique chiffre Pi, Dieu humilie donc chaque jour la recherche scientifique humaine. Je veux dire par là qu’un enfant de CE2 est capable de calculer un périmètre de cercle (2 . Π . r ) mais qu’aucun être humain n’est capable de donner sa valeur exacte puisque la valeur de Π n’est pas connue.

Cette constatation peut d’ailleurs s’étendre à toute la mathématique, qui n’est qu’un travail sur des approximations, jamais exact dans la réalité. Lorsque vous faites ce calcul 1 + 1, je crois pouvoir avancer que vous croyez avoir la réponse, c’est à dire 2. Mais vous le croyez seulement. Car ce 1, ne dit rien à un niveau qualitatif. 1 homme grand aux yeux bleus et maigre + 1 homme petit nègre et gros aux yeux marrons = 2 quoi ? Deux hommes qui n’ont rien en commun. Et plus vous essaierez de vous approcher de l’entité « homme », plus elle deviendra insaisissable. Un homme a-t-il du poil ? Oui, mais certains en ont moins que d’autres, voire pas du tout. Un homme a-t-il des organes reproductifs masculins ? Certes, mais des organes stériles n’empêchent pas d’être homme. Et ainsi de suite (essayez simplement de donner une définition exacte de l’homme mâle toujours valable et vous n’y arriverez jamais, et il en est de même pour chaque définition qui n’est qu’une approximation). Comme le disent souvent les professeurs à leurs jeunes élèves, « vous voulez additionner des choux et des patates », cela ne se peut pas. En vérité, cela ne se peut jamais. En mathématiques, aucun calcul n’est possible. Et lorsque nous effectuons un calcul, nous faisons seulement semblant de pouvoir le faire.

Entre parenthèse, voilà qui je pense, m’a toujours empêché de progresser en mathématiques. Mon esprit logique dès le plus jeune âge s’est affronté à ces incohérences, « >

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2 Commentaires

  1. Ping de Hansel de sexe male:

    J’ai passé des journées entières en classe à étudier l’électronique, les portes logiques, l’algèbe de Boolle, etc. A force, j’ai fini par voir les gens dehors, dans le bus et dans le train qui me ramenait chez moi comme des mélanges de zéros (femmes) et de uns (hommes), mais je gardais ça en moi par peur d’être pris pour un malade.

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