Accueil » Eglise/Religion » Esotérique d’une mathématique sexuée
AIMELES Antiféminisme

Esotérique d’une mathématique sexuée

Publié le 11 janvier 2021 par Léonidas Durandal à 10 h 09 min

tout petit spermatozoïde qui cherche à féconder l’ovule en forme de boule, qui va vers l’avant, qui permet le progrès, mais qui n’est pas nature, institution, reproduction, comme l’est la femme.

 

La boule et le trait

Notez déjà comment l’homme et la femme sont représentés chez les Romains. Mars, élément masculin, est un bouclier avec une lance. Venus, un miroir. Mars est emprunt de féminité, mais une féminité qu’il tend à dépasser avec le trait de la lance. Vénus est une boule dans laquelle la femme se regarde. L’élément croix en dessous de la boule n’est pas vraiment déterminant, ou plutôt accessoire, même si… L’homme va au-delà de la boule. La femme est boule. Les mythes sont la poésie du réel.

 

Mars chez les romains : la lance dépasse du bouclier

Vénus chez les Romains : elle tient un miroir

Sylvain Durain fait l’hypothèse que la croix est la rencontre d’un trait féminin et masculin. Plus l’homme serait grand et bon, plus il porterait haut la femme. J’aimerais apporter une petite précision. A mon avis, le trait horizontal n’est pas directement femme. Il symbolise ce que l’on voit, ce qui est plus loin et là où nous pourrions aller. Le trait vertical, est ce que nous étions (par le bas), ce que nous pourrions être, notre potentiel (par le haut). La croix est la rencontre de nos aspirations avec la réalité. Elle est famille. Le trait vertical est donc Père et Fils à la fois (le Fils mène au Père, le Père enseigne le Fils). Le trait horizontal est Esprit Saint, plutôt femme. Et la rencontre se fait en un point, une boule si vous préférez qui est le coeur de la famille, femme. Les traits à l’extérieur du cercle, l’homme. Partout Dieu. Infini. La femme inspire l’homme et lui permet de s’élever, d’aller plus loin. Ou au contraire, peut-elle le faire revenir vers son passé.

Notez combien le symbole du yin et du yang est inexact de plusieurs manière : tout d’abord, le cercle circonscrit un monde fini, alors que Dieu est infini. Comme dans l’Islam, comme dans beaucoup d’autres religions, Dieu est femme. A l’intérieur de ce cercle féminin, l’homme et la femme se meuvent et intègrent une part de féminin et de masculin. Or l’homme et la femme n’intègrent pas exactement une part de masculin et de féminin. Ils sont hommes et femmes et en dialogue avec le sexe opposé. Ils ont une compréhension affective plus ou moins grande du sexe opposé, voire nulle pour certains invertis. Chez l’inverti, le dialogue avec le sexe opposé est comme coupé. Il se veut tout mâle ou tout femelle, selon sa polarité homosexuelle (mâle dominant ou efféminé, hommasse ou narcissique).

Le yin et le yang : du féminin et du masculin. Du féminin dans le masculin et inversement. Mais une vision cyclique de l’histoire, sans progrès.

Là où le yin et le yang est pertinent, c’est dans le mouvement qu’il semble imprimer à sa structure. Une sorte de rotation a l’air d’avoir lieu dans le cercle entre principe féminin et masculin. Pour être plus prosaïque, la mécanique de vie réelle m’a tout l’air de ressembler à une chaîne de vélo plutôt qu’à une roue seule. La chaîne de vélo utilise le trait, le pédalier utilise le rond, pour aller de l’avant.

La mécanique yin et yang doit ressembler un peu plus à ça, avec une fonction patinage pour ajuster les vitesses des uns et des autres

Les femmes sont très attirées par la danse. Cette dernière pour une femme consiste surtout à tourner, et à se promener. Elle est une allégorie de la féminité. Introduisez-y la droiture d’un homme, et vous obtiendrez un parcours de vie, une famille. La danse de couple est éminemment sexuelle. Elle est un acte reproductif symbolique entre le trait et le rond. Je me rappelle d’une danseuse qui dansait toute seule et selon son bon vouloir. Elle imprimait à ses mouvements une infinité de cercles et mimait en « >

Lire la suite

2 Commentaires

  1. Ping de Hansel de sexe male:

    J’ai passé des journées entières en classe à étudier l’électronique, les portes logiques, l’algèbe de Boolle, etc. A force, j’ai fini par voir les gens dehors, dans le bus et dans le train qui me ramenait chez moi comme des mélanges de zéros (femmes) et de uns (hommes), mais je gardais ça en moi par peur d’être pris pour un malade.