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Esotérique d’une mathématique sexuée

Publié le 11 janvier 2021 par Léonidas Durandal à 10 h 09 min

cela la féminité. Une féminité seule, mais une féminité modèle. La gymnastique rythmique est toute en rondeur lorsqu’elle est réussie. Au contraire, l’homme accompli en gymnastique réalise un exploit vertical, de force.

 

La traduction mathématique de la boule féminine et du trait masculin

Nous voilà ramené au génie de la symbolisation mathématique actuelle. Le trait vertical signifie « 1 », il est imagé par un « 1 », une barre verticale. Et le zéro est imagé par un rond féminin « 0 ». Et le plus surprenant, c’est d’avoir créer tous nos logiciels informatiques actuels autour de ce code binaire. Songez que tous nos robots, toutes nos machines, tous nos ordinateurs fonctionnent à travers une succession de 0 et de I.

Nous avons donc recréés une structure logique à partir de nos représentations sexuées. Ou plutôt, sans des représentations sexuées poussées, jamais l’informatique n’aurait vu le jour. Comme je l’ai déjà abordé ailleurs, il en est de même dans le langage. Le jeu entre le masculin et le féminin a permis la richesse de la langue française. Et plus nous l’enrichissons en ce sens, plus nous progressons intellectuellement. Evidemment, cet effort ne peut être volontaire comme nous le propose les féministes. Ce langage est une émanation directe de la complexité atteinte par un peuple. Plus la pratique commune d’un peuple est élevée, plus les découvertes scientifiques ont la possibilité d’être grandes, plus le langage se sexualise avec efficience, plus la logique grandit. Vouloir enrichir de manière artificielle ces règles, me semble vain. Vouloir l’appauvrir, serait criminel. Ce serait une attaque directe contre la vie.

Certains universitaires regrettent que nous ayons mis au point un langage informatique seulement binaire pour commander nos machines (le courant passe ou ne passe pas). Je répondrais que ce n’est pas si mal. Il est vrai que nous allons probablement être limités par un tel choix, si ce n’est que les limites permettent le dépassement des limites. Sans elles, pas de progrès.

La nature, elle, sait au moins coder à 4 chiffres. Notre ADN est constitué de quatre unités de « code ». Je n’irai pas plus loin car je dois avouer que mes connaissances sont fermement limitées en biologie. Cependant nous pouvons déjà en conclure que la nature code depuis longtemps et de manière bien plus complexe que la nôtre. Oserais-je une allégorie en forme d’hypothèse : la nature en codant grâce à 4 entités, n’utilise-t-elle pas une sorte de règle à la Jung. Je m’explique : chez ce dernier, il existe le féminin, le masculin, et l’idée que le masculin et le féminin se font du masculin et du féminin. Soit 4 unités au total, qui ressemblent étrangement à ce codage naturel. En accédant à cette quadrature, nous singerions la nature dans sa manière de coder l’ADN…

 

Qu’est-ce que le 0 et le 1 ?

L’immobilité, l’absence, sont symbolisées par le 0. Comme je l’ai évoqué plus haut, cela ne signifie pas une infériorisation du féminin, mais des modes d’existence différents. La femme par excès de 0, car l’excès lui est un problème, deviendra anorexique, un trou noir, elle s’effondrera sur elle-même. L’anorexie est une maladie essentiellement féminine, et le peu d’hommes concernés par une telle maladie ont des tendances à l’inversion féminisée. L’autisme, plutôt masculin, constitue une sorte d’enfermement à l’intérieur du giron de la mère. Loin de moi l’idée de donner mon avis sur cette maladie, sur son origine génétique ou psychologique, ou psycho-génétique, mais de constater combien les psychologues ont eu des raisons objectives de se tromper, si tant est qu’ils se soient trompés, tant le constat est sans appel. Le petit garçon victime d’un tel syndrome vit comme d’un enfermement maternel. Et nous pourrions multiplier les cas de maladie qui peuvent être illustrés par un excès de 0 ou de 1, ou par une mauvaise représentation du 0 et du 1, ces 0’ et 1’, que nous n’avons pas encore appris à coder en informatique.

 

Les équations mathématiques.

Celles-ci mettent en forme des mécanismes d’approche de la réalité que nous connaissons bien : évolution ou pente, grâce à la dérivée première et seconde ; ruptures sur des séquences « >

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2 Commentaires

  1. Ping de Hansel de sexe male:

    J’ai passé des journées entières en classe à étudier l’électronique, les portes logiques, l’algèbe de Boolle, etc. A force, j’ai fini par voir les gens dehors, dans le bus et dans le train qui me ramenait chez moi comme des mélanges de zéros (femmes) et de uns (hommes), mais je gardais ça en moi par peur d’être pris pour un malade.

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