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Esotérique d’une mathématique sexuée

Publié le 11 janvier 2021 par Léonidas Durandal à 10 h 09 min

de variables associées à des équations ; accumulation avec les intégrales ; etc etc. Les fondations d’un tel système sont une mathématique sexuée, faite de 0 et de 1.

Les néophytes me diront que notre système est décimal, mais je leur répondrais qu’il n’est qu’une convention. Le vrai système de codage mathématique, le plus restreint, je veux dire par là qui peut représenter tous les autres à moindre coût, est binaire, raison pour laquelle l’informatique se l’est approprié. Tous les autres chiffres peuvent être codés à base de 0 et de 1. Voilà qui est beaucoup plus périlleux quand les systèmes grandissent.

 

Psychologie de l’observateur du féminin et maladies qui s’y rapportent

Les garçons, et je dis bien les garçons qui ont atteint un haut niveau de pratique, tout comme dans le jeu d’échecs, ont une psychologie bien particulière. Ils décrivent le réel à force de chiffres, mais ne sont pas très forts en matière de relations sociales, presque maladifs, obsédés par leur jeu, obsessionnels. Toute leur énergie est dévolue à cette recherche du nombre Π qu’ils ne trouveront jamais, à cette identification du féminin qui les rassurerait, parce qu’ils le domineraient.

Les jeux de ballon procèdent des mêmes ressorts. S’ils ne l’étudient pas directement, les hommes veulent avoir une maîtrise de la balle, conquérante, s’approprier la femme contre les autres hommes.

Quant au jeu de go, il est encore plus symbolique d’une alternance jour nuit, homme femme. Le soleil est rond, mais il darde ses rayons. Image de complétude, il s’apparente à Dieu. Le soleil est femme pour les Allemands qui retiennent sa rondeur. Il est homme pour les Français qui focalisent sur son rayonnement. Au niveau infinitésimal, les rapports entre entités semblent régis par la positivité et la négativité. Là aussi, simple convention, la négativité n’est pas négative en elle-même. Elle est femme. Et elle devient négative d’un point de vue moral, et peut-être même physique, seulement par excès. L’excès de positivité peut lui aussi être « négatif » et brûler.

 

Les mathématiques, et le reste ?

Au-delà de la mathématique, tout est sexué dans l’univers. S’imaginer s’attaquer à cette sexuation en la niant comme le font les mouvements féministes actuels LGBTQI+, s’apparente à une autre forme de suicide que nous connaissons si bien dans notre société. C’est s’attaquer aux mathématiques, à la biologie, à l’histoire, à la matière, à l’informatique, à toutes les structures de connaissance, à la fondation du vivant. Cette déviance s’apparente à une maladie de l’intuition, je n’ose dire de l’Esprit Saint, qui affecte des femmes qui ne dialoguent plus avec le Père et le Fils, victimes et commanditaires d’inceste. La relation, notamment sexuelle, est envisagée en tant que telle, pour elle-même, sans objet, en assimilant l’autre à un objet de ses propres désirs onanistes. Elle est une maladie par féminisation, quand il ne reste plus que le 0 qui tourne sur lui même, jamais traversé par le dard masculin, maladie de notre société moderne occidentale s’il en est. Nous pouvons sortir par le haut et par le bas de cette maladie. Autant dire que par le bas, vous augurez de ce qui nous attend : une crise mimétique d’indifférenciation. Par le haut, nous pourrions réaffirmer nos vécus masculins et féminins partout, dans la science, dans nos familles, dans la psychologie, dans nos institutions (mariage), dans notre sainte religion.

Un individu à peu près équilibré, dont la psyché tend vers le haut

2 Commentaires

  1. Ping de Hansel de sexe male:

    J’ai passé des journées entières en classe à étudier l’électronique, les portes logiques, l’algèbe de Boolle, etc. A force, j’ai fini par voir les gens dehors, dans le bus et dans le train qui me ramenait chez moi comme des mélanges de zéros (femmes) et de uns (hommes), mais je gardais ça en moi par peur d’être pris pour un malade.