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Evaluation internationale PISA des élèves : une machine à détruire les mères. échec scolaire

Publié le 6 décembre 2013 par Léonidas Durandal à 15 h 27 min

culture scientifique. En moyenne, dans les pays de l’OCDE, 9.3 % des garçons sont très performants en sciences (se classant au niveau 5 ou 6), contre seulement 7.4 % des filles. »

P248

4 Des garçons très inférieurs aux filles à l’écrit :

« Parmi les dix pays les plus performants en compréhension de l’écrit, le pourcentage de filles ne parvenant pas au niveau 2 représente entre le quart (en Finlande) et la moitié (au Japon, en Irlande et à Singapour) de celui des garçons. »

p208

5 De plus en plus de garçons inférieurs aux filles à l’écrit.

« L’écart de performance entre les sexes en compréhension de l’écrit – en faveur des filles – s’est creusé dans 11 pays et économies entre 2000 et 2012. »

p180

6 L’avantage des garçons en mathématiques (11pts) est presque 4 fois inférieur à l’avantage des filles à l’écrit (38pts).

« En 2012, la position relative des garçons s’est encore détériorée. En 2012 et en moyenne dans les pays de l’OCDE disposant de données comparables pour PISA 2000, les filles devancent les garçons de 38 points, soit à peu près l’équivalent d’une année d’études. »

p207

7 Des garçons jugés responsables de leur infériorité à l’écrit, à cause « de leur comportement ».

« En moyenne, dans les pays de l’OCDE, les filles devancent les garçons de 38 points en compréhension de l’écrit. Si les filles devancent les garçons en compréhension de l’écrit dans tous les pays et économies participants, les écarts de performance entre les sexes sont nettement plus importants dans certains pays que dans d’autres (voir la figure I.4.12). »

« Comme indiqué dans l’enquête PISA 2009 (OCDE, 2010b), ces écarts sont en corrélation avec les différences d’attitudes et de comportements qui s’observent entre les garçons et les filles. »

p205

« Ce faible niveau de performance (des garçons) est généralement associé à un faible niveau d’engagement à l’égard de l’école et, comme l’a montré l’enquête PISA 2009, à un faible niveau d’engagement dans la lecture. »

P266

8 Par contre quand les filles ont des résultats nettement supérieurs aux garçons, c’est grâce à leur aptitude :

« Vers le milieu de l’échelle de compétence en compréhension de l’écrit, pratiquement un garçon sur deux (49 %), mais seulement une fille sur trois (34 %), ne parviennent pas à se hisser au niveau 3, qui correspond au niveau demandé pour mener à bien les types de tâches que les adultes rencontrent couramment dans leur vie quotidienne. Ce résultat représente une différence majeure entre les aptitudes des garçons et celles des filles de 15 ans. »

Un peu plus loin cet avantage est considéré comme une évidence scientifique.

« Les filles ont toujours devancé les garçons en compréhension de l’écrit (Buchmann et al., 2008) »

P208

(pour approfondir le sujet, lire en bas de page la réflexion féministe dans la gazette des femmes au Québec sur l’échec des garçons)

9 Que ce soit pour les élèves en difficulté ou les meilleurs, « >

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20 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Maths : les Français toujours aussi mauvais" Le Point du 08/12/2020.

    Derrière l'Albanie quand même. A part ça, le niveau n'a pas baissé. 

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Enquête Pisa : l’école française reste une championne des inégalités"  Midi libre du 04/12/2019.

    23ème position mondiale en lecture. 33ème PIB mondial par habitant. Pays le plus inégalitaire qui soit presque au monde. Depuis 2012, la France a perdu 12pts de score entre les performances de ses élèves en lecture/compréhension de l’écrit… Mais c’est parce que les professeurs ne sont pas assez payés ! On peut dire que la gauchimie a fait du très bon boulot. 

  3. Ping de inlo:

    Bonjour, j’ai attéri ici en vagabondant sur le net après avoir assisté à une dispute entre féministes et antiféministes. Je n’ai jamais eu d’avis tranché sur la question, j’ai toujours trouvé les féministes extrêmes cependant. A cause (ou grâce ?) de/à ma mère. Celle-ci est femme au foyer et il y avait une grosse disparité entre ce que racontait mes profs à l’école sur la famille traditionnelle  et ce que je voyais. Selon eux ma mère était « une pauvre femme malheureuse, à la botte de son mari, ne pouvant utiliser ses capacités à leur potentiel maximum car contrôlée par un époux tyrannique ». Pourtant, ma mère n’a jamais eu peur de signifier à mon père lorsqu’elle le jugeait nécessaire qu’il était sur le point de commettre une erreur. Et c’est en discutant qu’ils en ont conclu qu’arrêter son activité salariée serait la meilleure solution pour tout le monde : mon père a un salaire suffisant pour entretenir toute la famille et ils se sont rendus compte après calculs, que ce que gagnait ma mère correspondait exactement à la somme qu’il devaient  dépenser en impôt et garde d’enfants. Autant avoir du temps pour nous nourrir correctement au lieu de manger des conserves, de pouvoir aider le petit dernier  qui a des soucis d’apprentissage…

    Néanmoins, je ne sais  ce qui esr arrivé en premier le féminisme ou la tendance des hommes à voir la masculinité supérieur et donc préférable à la féminité mais le constat est là  : en France la féminité est mal vue. Allez en Asie, allez en Russie, allez en Afrique,; la femme qui sait cuisiner, coudre, s’habiller joliment, décorer avec goût est valorisée par les hommes et les femmes. Ici, cela est moqué, les filles féminines sont « des petites écervelées », les travaux de femmes sont à la fois faciles et dégradants. Ex: lorsque j’affirme que ma mère s’épanouie dans son role de maman, elle passe du statut de victime à pimbêche, profiteuse, femme trophée.  Lorsqu’on rempli la case « occupation des parents », la femme au foyer est « sans activité ». Oisive donc. Rien n’est plus faut : elle cuisine, lave, nettoie, nourrit, entoure d’amour. Mais ça pour les hommes, comme les femmes françaises, ce n’est pas du travail. Dans l’imaginaire de certains, la femme au foyer « passe sa vie devant la télé ». Ce qui est faux. Et c’est d’autant plus une supercherie que la « femme moderne » quand elle a une famille, remplie toutes ces tâches EN PLUS de travailler. Et finit par faire un burn out. En clair , tant que l’on continuera de dire que les ^ »travaux de femmes » ne sont pas de travaux, qu’ils sont faciles et inutiles que le rôle de mère au foyer est soit le résultat d’une victimisation ou de la paresse, bref tant que les femmes ne seront pas appréciées en tant que femmes, aucune fille aura envie d’en devenir une. Aussi, je vous invite à chérir et apprécier les dernières femmes féminines , à en faire la promotion auprès des petites filles parce que je peux vous le dire, si je n’avais pas constaté chez moi que ce modèle traditionnel  a été favorable dans notre famille, j’aurais été tentée moi aussi, de croire aux mensonges des féministes. Tout pousse à y croire : l’école, les séries, les journaux…Tout.

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    « Pisa : les élèves français stagnent, l’Asie excelle », Nouvel Obs du 05/12/2016.

    Sauf que les inégalités ne cessent d’augmenter. En 5 ans, le Nouvel Obs tente d’excuser encore la gauche au pouvoir, parce que les réformes n’auraient pas encore eu le temps de porter leurs effets. Au contraire, j’ai bien l’impression que ça a fonctionné.

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    « L’égalité hommes femmes génère un gain direct sur la croissance. » Le Figaro du 15/10/2015.

    Et dire qu’il y en a encore en 2015 qui croient qu’une hausse du PIB va résoudre un seul de nos problèmes. Effectivement si tout le monde travaille de manière salariée, le PIB augmente ! De là à dire que cela va faire notre bonheur… que nous pouvons vivre comme des individus séparés de nos familles, et insinuer que tout le monde peut se payer une bonne pour regagner du temps avec ses enfants. Putain de bourgeois. Je vous met la tête du vainqueur qui travaille pour le Figaro. Il s’appelle Damien Durand. Avec lui, mesdames, vous êtes certaines d’être comprises :

    durand

  6. Ping de Léonidas Durandal:

    « Sciences : le prix Nobel a-t-il un sexe ? », le Point du 16/09/2015.

    Quand les scientifiques gagneront une reconnaissance en fonction de leur sexe, on aura atteint le bout du bout, encore que…