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Evaluation internationale PISA des élèves : une machine à détruire les mères. échec scolaire

Publié le 6 décembre 2013 par Léonidas Durandal à 15 h 27 min

Roman’, ‘Bitstream Charter’, Times, serif; »> Au début, les représentantes de la bourgeoisie leur ont bourré le mou avec des propagandes publicitaires de type « indépendance de la femme », « libération sexuelle », « émancipation ». On leur a proposé des systèmes de garderie, des emplois sur mesure (fonctionnariat). La richesse nationale a continué à augmenter. Les familles ont commencé à imploser. Aujourd’hui face à la crise, une élite avide cherche par tous les moyens à renforcer ce mouvement. Nous sommes en rupture de croissance. L’emploi des femmes permettrait d’y pallier. Cependant, plus la crise sociale et familiale s’étend, plus il devient difficile de convaincre. Le système idéologique qui a élaboré ce mode de fonctionnement social, n’est même plus cohérent avec lui-même. Il échoue à « libérer » et tente d’adapter son discours tout en s’enferrant dans ses contradictions. En même temps notre économie a besoin d’enfants, et en même temps, elle a besoin de personnes qui se désinvestissent de la famille pour créer de la richesse. Seule l’immigration peut résoudre la quadrature du cercle. L’occidental accumule des richesses qui lui servent individuellement mais jamais il n’investit, ou de moins en moins, dans ce qui ferait de lui une personne pleine et entière : sa famille. On lui fait croire qu’il pourrait travailler professionnellement et familialement sans qu’aucun de ces deux domaines d’investissement ne porte atteinte à l’autre. La duperie ne dure qu’un temps. La célibataire vieillissante, la working girl qui se fait faire un enfant juste avant la stérilité ou la mère célibataire isolée, comprennent bien, et de mieux en mieux qu’un surinvestissement dans l’économie, n’est pas du tout ce qui résoudra leur questionnement profond. Elles ne peuvent plus être dupées, ou moins facilement. Si leurs cas n’intéressent plus personne (leur vie est faite), elles représentent un danger pour les nouvelles générations. Si elles prenaient conscience de leurs erreurs et du monde pourri qu’on leur a vendu, elles pourraient en parler aux plus jeunes, et dès lors la machine serait bien coincée. Pour continuer à les duper, elles, mais surtout les jeunes générations (stérilité, monoparentalité, précarité, dépendance envers l’Etat…) on leur présente le système comme étant discriminatoire à leur égard (salaires, éducation…) tandis que la seule vache à lait du système qui paye depuis des années pour les femmes, qui est exclu de la famille, et auquel on ne s’intéresse pas malgré ses difficultés (suicide, échec scolaire, exclusion…), c’est l’homme. Grâce à cette manipulation, les gouvernements peuvent prendre tout un tas de mesures sociales censées améliorer la parité entre hommes et femmes, en faveur des femmes, alors que ce sont les hommes les principaux dindons de la farce, dindons consentants, mais dindon tout de même.

 

Pourquoi cette nébuleuse idéologique ?

Ces mesures politiques et ces manipulations ont toutes un but évident : augmenter le taux d’emploi des femmes. Ainsi l’Etat peut masquer sa volonté de déloger la mère de son foyer en désir égalitaire. L’égalité est un puissant ressort chez les peuples démocratiques. M Tocqueville écrivait que le principal danger qui menaçait un peuple démocratique était sa passion pour l’égalité. Dans notre société, le principe égalitaire se déploie comme suit : la prétendue discrimination à l’égard des femmes, aiguise la jalousie et l’envie chez les jeunes filles. Malgré l’expérience en demi-teinte de leurs aînées, malgré leurs désirs (maternité, stabilité…), et face à une propagande répandue à tous les niveaux et qui s’auto-entretient, ces jeunes filles piquées au vif, vont en oublier tout discernement: « Je peux et je vais faire aussi bien qu’un homme. Je dois être indépendante économiquement surtout si dans mon couple, je tombe sur un monstre. » En jouant sur les complexes de castration mal résolus de nos adolescentes, sur leurs peurs, et leur désir d’être intégrées, et reconnues, problème d’ailleurs renforcé par le manque de père dans les familles, le système peut ainsi envoyer tout un tas d’écervelées mal éduquées, se surajouter aux hommes dans l’économie. Cette machine à fabriquer du PIB détruit tout sur son passage : maternité, paternité, famille, immigrés, « >

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20 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Maths : les Français toujours aussi mauvais" Le Point du 08/12/2020.

    Derrière l'Albanie quand même. A part ça, le niveau n'a pas baissé. 

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Enquête Pisa : l’école française reste une championne des inégalités"  Midi libre du 04/12/2019.

    23ème position mondiale en lecture. 33ème PIB mondial par habitant. Pays le plus inégalitaire qui soit presque au monde. Depuis 2012, la France a perdu 12pts de score entre les performances de ses élèves en lecture/compréhension de l’écrit… Mais c’est parce que les professeurs ne sont pas assez payés ! On peut dire que la gauchimie a fait du très bon boulot. 

  3. Ping de inlo:

    Bonjour, j’ai attéri ici en vagabondant sur le net après avoir assisté à une dispute entre féministes et antiféministes. Je n’ai jamais eu d’avis tranché sur la question, j’ai toujours trouvé les féministes extrêmes cependant. A cause (ou grâce ?) de/à ma mère. Celle-ci est femme au foyer et il y avait une grosse disparité entre ce que racontait mes profs à l’école sur la famille traditionnelle  et ce que je voyais. Selon eux ma mère était « une pauvre femme malheureuse, à la botte de son mari, ne pouvant utiliser ses capacités à leur potentiel maximum car contrôlée par un époux tyrannique ». Pourtant, ma mère n’a jamais eu peur de signifier à mon père lorsqu’elle le jugeait nécessaire qu’il était sur le point de commettre une erreur. Et c’est en discutant qu’ils en ont conclu qu’arrêter son activité salariée serait la meilleure solution pour tout le monde : mon père a un salaire suffisant pour entretenir toute la famille et ils se sont rendus compte après calculs, que ce que gagnait ma mère correspondait exactement à la somme qu’il devaient  dépenser en impôt et garde d’enfants. Autant avoir du temps pour nous nourrir correctement au lieu de manger des conserves, de pouvoir aider le petit dernier  qui a des soucis d’apprentissage…

    Néanmoins, je ne sais  ce qui esr arrivé en premier le féminisme ou la tendance des hommes à voir la masculinité supérieur et donc préférable à la féminité mais le constat est là  : en France la féminité est mal vue. Allez en Asie, allez en Russie, allez en Afrique,; la femme qui sait cuisiner, coudre, s’habiller joliment, décorer avec goût est valorisée par les hommes et les femmes. Ici, cela est moqué, les filles féminines sont « des petites écervelées », les travaux de femmes sont à la fois faciles et dégradants. Ex: lorsque j’affirme que ma mère s’épanouie dans son role de maman, elle passe du statut de victime à pimbêche, profiteuse, femme trophée.  Lorsqu’on rempli la case « occupation des parents », la femme au foyer est « sans activité ». Oisive donc. Rien n’est plus faut : elle cuisine, lave, nettoie, nourrit, entoure d’amour. Mais ça pour les hommes, comme les femmes françaises, ce n’est pas du travail. Dans l’imaginaire de certains, la femme au foyer « passe sa vie devant la télé ». Ce qui est faux. Et c’est d’autant plus une supercherie que la « femme moderne » quand elle a une famille, remplie toutes ces tâches EN PLUS de travailler. Et finit par faire un burn out. En clair , tant que l’on continuera de dire que les ^ »travaux de femmes » ne sont pas de travaux, qu’ils sont faciles et inutiles que le rôle de mère au foyer est soit le résultat d’une victimisation ou de la paresse, bref tant que les femmes ne seront pas appréciées en tant que femmes, aucune fille aura envie d’en devenir une. Aussi, je vous invite à chérir et apprécier les dernières femmes féminines , à en faire la promotion auprès des petites filles parce que je peux vous le dire, si je n’avais pas constaté chez moi que ce modèle traditionnel  a été favorable dans notre famille, j’aurais été tentée moi aussi, de croire aux mensonges des féministes. Tout pousse à y croire : l’école, les séries, les journaux…Tout.

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    « Pisa : les élèves français stagnent, l’Asie excelle », Nouvel Obs du 05/12/2016.

    Sauf que les inégalités ne cessent d’augmenter. En 5 ans, le Nouvel Obs tente d’excuser encore la gauche au pouvoir, parce que les réformes n’auraient pas encore eu le temps de porter leurs effets. Au contraire, j’ai bien l’impression que ça a fonctionné.

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    « L’égalité hommes femmes génère un gain direct sur la croissance. » Le Figaro du 15/10/2015.

    Et dire qu’il y en a encore en 2015 qui croient qu’une hausse du PIB va résoudre un seul de nos problèmes. Effectivement si tout le monde travaille de manière salariée, le PIB augmente ! De là à dire que cela va faire notre bonheur… que nous pouvons vivre comme des individus séparés de nos familles, et insinuer que tout le monde peut se payer une bonne pour regagner du temps avec ses enfants. Putain de bourgeois. Je vous met la tête du vainqueur qui travaille pour le Figaro. Il s’appelle Damien Durand. Avec lui, mesdames, vous êtes certaines d’être comprises :

    durand

  6. Ping de Léonidas Durandal:

    « Sciences : le prix Nobel a-t-il un sexe ? », le Point du 16/09/2015.

    Quand les scientifiques gagneront une reconnaissance en fonction de leur sexe, on aura atteint le bout du bout, encore que…