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Antiféminisme Aimeles

Exemple de mémoire féministe cher et médiocre (Québec)

Publié le 19 novembre 2013 par Léonidas Durandal à 21 h 58 min

Quand on entend les associations d’hommes québécois répéter sans cesse combien la folie féministe coûte cher à leur Etat Nation, ici, en France, nous avons des difficultés à le comprendre. Bien entendu, chez nous, le féminisme est aussi largement représenté, subventionné, et en position de force que là-bas. Mais cette idéologie chez nous, hésite à se rouler dans sa fange au grand jour : elle essaie de faire bonne figure scientifique à l’université. Et même si elle n’y arrive pas, on peut au moins lui concéder l’intention. Au Canada, le féminisme a tellement imprégné la société, qu’une d’étudiante peut se permettre de se départir de toute rigueur intellectuelle dans son mémoire, tout en étant promue pour son travail. Celle-là a naturellement pris parti pour le féminisme tout en croyant pouvoir rester crédible auprès d’un lecteur averti. Son mémoire publié au nom de l’université de Montréal en dit d’ailleurs plus long sur ses professeurs que sur elle. Ses maîtres n’ont pas hésité à projeter en avant sa réflexion sur internet tandis que ce genre de travail subventionné et partisan, complètement inutile à la science, coûtait une fortune au contribuable québécois. Par le passé j’étais déjà tombé sur des mémoires canadiens de licence qui faisaient le panégyrique du féminisme. Ils étaient d’une médiocrité absolue, raison pour laquelle je n’en avais pas fait un article. Les petits étudiants y récitaient leur leçon universitaire sans vraiment réfléchir à ce qu’ils avançaient. Je n’avais pas voulu traiter le sujet tant le niveau m’avait semblé bas. Et puis, grâce à un lecteur de mon blog, je suis tombé sur ce mémoire de master de l’université de Montréal, qui a l’avantage d’être assez bien écrit : « Comment comprendre les transformations du mouvement des femmes au Québec? : analyse des répercussions de l’antiféminisme » (1). On ne peut donc reprocher à cette « maîtresse », Melle Goulet Emilie, son manque de capacités intellectuelles. Pourtant combien de poncifs ne cultive-t-elle pas sans y prêter garde. Paradoxalement, son travail présente en cela un intérêt scientifique certain. En mêlant maîtrise du langage et engagement qui s’ignore, il marque combien le fanatisme théologique peut s’immiscer là où on ne l’attend pas.

These mémoire

Absence de réflexion.

La réflexion est étymologiquement, le fait de se regarder et donc d’effectuer un retour sur soi, plutôt que sur les autres. Quand cette étudiante de maîtrise commence dans son mémoire par reprocher aux « masculinistes », cette espèce mal identifiée, de vivre de victimisation tandis quelle ne cesse de la cultiver, on peut déjà s’interroger sur la démarche entreprise. Dès le départ, elle les accuse d’utiliser « la distorsion, les simplifications abusives et la victimisation » (p13), et on pourrait peut-être croire ces accusations factuelles et avancées sans argumentation crédible, si elle n’assénait pas au lecteur juste avant : « La réalisation de ce mémoire n‘a pas toujours été facile… », avant d’énoncer longuement la série de doutes, de difficultés, et tous les soutiens dont elle a eu besoin pour finir son travail…

Juste après s’être bien positionnée en victime, elle s’adresse à ses maîtres et il s’en suit un long passage de brosse à reluire envers sa directrice de recherche, ses collègues et à leurs bonnes rigolades malgré les difficultés, ou « à Mathieu pour son aide et ses talents techniques »… un homme qui lui a fait le boulot informatique, et où la féministe scientifique cultive les stéréotypes féministes entre hommes et femmes sans même s’en apercevoir. (p10).

Disproportion assumée.

Dans son mémoire, la féministe scientifique assumée, se propose de mettre en relief luttes antiféministes et féministes, leurs interactions tandis qu’elle a conscience que l’antiféminisme est largement minoritaire (moins de 10% d’opinion favorable en p 14 de son mémoire), comme si elle essayait de se servir de l’antiféminisme comme d’un épouvantail plutôt qu’analyser une situation objective majoritaire du féminisme dans la conduite des affaires de son pays depuis 4 décennies :

« Comme le soulignent Mélissa Blais et Francis Dupuis-Déri (2008, 252), «plusieurs « >

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9 Commentaires

  1. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « « Culture du viol chez les chiens » : un canular trompe des revues scientifiques américaines », Le monde du 04/10/2018.

    Ce n’est pas un seul canular qui est passé, mais une majorité de ceux qui ont été produits, simplement en reprenant le vocabulaire fumeux des faux universitaires qui travaillent sur le genre. Quelle honte.

  2. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Une thèse cherchant à prouver que la Terre est plate crée la polémique en Tunisie », Figaro du 11/04/2017.

    Il est à douter que l’étude supérieur généralisé pour les femmes ait été un grand progrès quand on voit qu’elles se servent de leur cul pour faire fantasmer des professeurs hommes fadas sur d’improbables découvertes qui valideraient leurs délires.

  3. Commentaire de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) « Culture du viol : Les conséquences de la propagande féministe au Québec »

     

  4. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « La génération Y : pourquoi l’harmonie », Mémoire de fin de master en communication de l’élève Picard.

  5. Commentaire de kasimar:

    Tiens les dindes sont de sortie ? … @MarioOuais enfin vos débats sont toujours redondants et sont généralement de niveau médiocre, donc bon, je veux bien débattre, mais je risque de m’ennuyer à vous corriger continuellement.@SandraMais continuer à écrire très chère, continuez donc votre monologue dans votre coin, pourvu que votre connerie ne contamine pas de pauvres innocents qui auront le malheur de croiser votre route. Bon allez les petits, c’est pas tout ça mais j’ai une vie à gérer moi 🙂

  6. Commentaire de Mario:

    De toute évidence, vous ne comprenez pas comment se déroulent les débats épistémologiques…

  7. Commentaire de Sandra D.:

    Merci monsieur l’antiféministe de nous confirmer qu’il faut continuer à écrire sur le sujet. 

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