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Antiféminisme Aimeles

Faire la guerre pour les femmes

Publié le 17 juin 2015 par Léonidas Durandal à 14 h 09 min

Les naïfs qui pensent en termes de « genres » et non de « sexes », imaginent que les femmes n’ont jamais mis les mains dans la marre de sang. Elles n’ont pas participé aux guerres, elles seraient donc innocentes. Outre l’arrivée de nombreuses femmes dans notre armée dite moderne et qui ne rêvent que d’en découdre, outre la présence historique de femmes à de hauts niveaux de responsabilité politique et qui ont eu des comportements pour le moins sanguinaires (5), il existe une autre manière de guerroyer pour les femmes : envoyer les autres faire la guerre pour elles. J’ai déjà analysé comment les hommes de 14-18 identifiaient leur patrie à la femme, à leur femme (7) et combien ils avaient l’impression de la protéger en mettant leur vie en jeu. Mais je n’ai pas encore parlé du sentiment féminin sur le sujet.

La fascination de certaines femmes pour l’uniforme vient d’une forme d’égocentrisme extrême : elles valorisent l’homme prêt à mourir pour elles. Le chevalier servant qui se prête à ce jeu entre dans une forme de relation sado-masochiste dont il est le souffrant. En effet l’homme visé accepte la plus grande des soumissions : mettre sa vie en jeu pour protéger une société, dont la femme se sait la première des bénéficiaires. Car loin des clichés féministes sur la domination patriarcale, toute société qui évolue cherche à pacifier les relations entre ses membres. Et cette pacification est organisée par les femmes et pour les femmes. La police et l’État sont chargés de réprimer toute forme de violence masculine qui remettrait hommes et femmes sur un pied d’égalité. A l’extrême, le système peut devenir si jaloux de ses prérogatives, qu’il pourchasse les hommes qui n’appartiennent pas à l’État quand ils ont essayé de se défendre. Dans notre société actuelle, les exemples foisonnent : du bijoutier condamné pour avoir défendu son commerce, au pauvre type qui a dérouillé l’agresseur sexuel de sa fille ou de son amie, au mari violenté, la justice est impitoyable envers les hommes qui ont osé perpétrer la violence en dehors de la légitime intervention de l’État. Même quand il n’a pas agi, le soupçon sur les hommes est si lourd, qu’ils sont souvent condamnés sans autre forme de procès. Je pense en particulier à ces pères qui peuvent se voir enlever définitivement la résidence de leurs enfants sur de simples allégations de leur ex-compagne. Je pense aux fausses accusations de ces dames qui au cours d’une procédure française et qui ne seront jamais sanctionnées, ou si peu que c’est un encouragement au crime.

Ainsi, l’homme qui n’appartient pas aux forces de l’ordre est éduqué dès sa plus tendre enfance à ne pas répondre, à ne pas se défendre, à appeler l’autorité compétente au lieu d’agir. Il devient alors la proie du premier déséquilibré violent venu que les services de répression officiels seront incapables d’arrêter.

L’homme qui rentre dans les forces de l’ordre est lui sélectionné pour son immaturité. Il ne lui est surtout pas demandé de réfléchir, et pour cause, ce serait un joli foutoir. Il ne lui est pas demandé d’agir en conscience non plus, ou très peu. Il développe ainsi des rapports enfantins aux autres. Gendarmerie écoleL’automobiliste est un grand gamin traité comme tel, qui parfois ne respecte pas ses prérogatives et qui doit être puni pour raison garder. On peut aussi lui délivrer des certificats de bonne conduite s’il s’est bien comporté. Il est vrai que ce système puéril est efficace à court terme, mais il ne faut pas négliger combien le développement de ce genre de pratiques finit par infantiliser toute une société. Il est également vrai que les forces de l’ordre ou la société peuvent court-circuiter cette régression psychologique par des us et coutumes parallèles à la loi. Les codes tacites, la référence à des devises à des drapeaux d’unités, le sens de l’honneur, le pouvoir discrétionnaire laissé aux fonctionnaires, le recrutement de profils atypiques, leur permettent de développer une culture plus humaine que la simple observance du droit. Mais parce que ces systèmes parallèles représentent un danger, ils ne sont pas favorisés au sein de l’institution. Au contraire, les sociétés ayant tendance à se féminiser, comprennent de moins en moins la culture du soldat. Son potentiel de liberté fait peur. Son pouvoir plus encore.

En fin de pacification, la quasi totalité des hommes hors forces de l’ordre d’une société féminisée ont été rendus inaptes à se défendre. Quant à l’institution de répression, elle “>

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42 Commentaires

  1. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “Fuir Dubaï pour échapper à son père : l’histoire rocambolesque de la princesse Latifa”, L’Obs du 07/05/2018.

    A la limite de l’incident diplomatique pour une affaire privée.

    Si son but n’était pas d’emmerder son père, elle aurait pu se marier…

  2. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “Pourquoi les “hommes forts” sont populaires”, L’Obs du 20/03/2018.

    Parce que familles et sociétés fonctionnent mieux ainsi.

  3. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “Japon : l’affaire qui fait vaciller Shinzo Abe”, Le Point du 12/03/2018.

    “La femme du Premier ministre est soupçonnée d’avoir favorisé un ami dans l’attribution d’un terrain public. Une affaire qui empoisonne le climat politique.”

    Pauvres petites femmes japonaises qui n’ont aucun droit, qui sont exploitées par les hommes.

  4. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “Homère, ce féministe !”, Le Point du 21/07/2017.

    C’est vrai, embraser plusieurs civilisations pour une femme, tuer énormément d’hommes pour la même raison, perdre la tête par amour et en subir les conséquences très néfastes, c’est excessivement moderne.

  5. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “Tchétchénie : trois associations LGBT portent plainte pour génocide des homosexuels”, L’obs du 16/05/2017.

    Pourquoi la Tchétchénie et pas les autres ? C’est pas parce qu’ils sont pro russes les vilains.

  6. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “Viol sur mineurs: pourquoi existe-t-il un délai de prescription?” L’Express du 10/04/2017.

    Un article équilibré de l’Express, assez rare pour le souligner.
    Flavie Flament, peut-être victime de viol, pense que la judiciarisation 30 ans après la majorité de la victime de faits impossibles à prouver, va aider à la reconstruction de la dite victime. Comme le souligne l’article, où des magistrats sont pour une fois honnêtes : la justice ne fera que renforcer le sentiment d’injustice. L’issu de ce mouvement, ce sera soit l’affaiblissement des victimes, soit de condamner des hommes sans preuve, parce que des juges femmes auront été émues par le discours d’une personne qui l’aura reconstruit de toute pièce. Il y a des limites à tout. Flavie Flament ne le sait pas et cherche le père.

    Quelle société violente où les victimes en appellent à la justice pour rajouter à la violence ambiante.

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