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Féminisme et ultra-libéralisme AVANT 1968 (1/2): les publicités du Reader’s Digest

Publié le 15 avril 2014 par Léonidas Durandal à 11 h 25 min

target= »_blank »>1) et si leurs décisions nous menèrent à la catastrophe, ce le fut avec intelligence. L’intelligence et la dégénérescence ne sont pas toujours en opposition.

Et les hommes me direz-vous ?

Certains disent que l’homme a disparu progressivement de notre société et je ne suis pas loin de le croire. Désormais qu’il a perdu sa prééminence sociale, je pense qu’il ne lui reste plus rien. A la rigueur, il pourrait s’imposer par la force pour espérer rétablir le fonctionnement d’un monde sensé. Seulement la force, est une vue de l’esprit dont il est privé maintenant par l’éducation qu’il reçoit des femmes, de la société et aussi par les compromissions de ses pères. Il ne lui reste donc plus que la possibilité de faire appel à la providence divine pour forcer une nature féminisée qui ne le rend plus capable d’assumer son rôle. Il est vrai qu’entre le pouvoir d’hommes féminisés corrompus et l’exercice direct du pouvoir par les femmes, cette deuxième solution est encore préférable, même si elle est forcément synonyme de dégénérescence dans une société française où les hommes de notre culture avaient su cultiver leurs valeurs à un haut niveau d’abnégation et ce jusqu’en 1914, et où nous en gardons encore trace dans notre mémoire collective. Cependant après quelques années de faiblesse de notre part, cet héritage a été presque totalement dilapidé. Le pire est de constater combien notre folie collective puise sa source dans les maux dont nous avons été les victimes. Cette folie du tout technique, ce délire scientiste né juste avant 1789, nous a abattus par millions en 1914 dans une boucherie sans précédent. Et au lieu de vouloir maîtriser l’utilisation de ces techniques, nous continuons à les laisser prospérer sans interdit en les déifiant. L’avortement est possible, l’avortement devient légal. La GPA et la PMA sont possibles, la GPA et la PMA deviennent légales. L’euthanasie devient  médicalement indolore, l’euthanasie devient légale. La contraception médicamenteuse est possible, elle devient générale. On le peut, on le fait. La société offre au citoyen la possibilité d’entreprendre toutes les transgressions possibles et imaginables parce que les techniques le lui permettent. Alors il le fait. Nous sommes comme sidérés par la science.

 

 

 

Le combat du père pour survivre face à la science.

De tout temps, le père a toujours été en lutte contre la science, une science dont paradoxalement, il a été à l’origine en tant qu’homme. Car le père disparaît au fur et à mesure que la science prend le pouvoir. En même temps son rôle d’homme dans la création se justifie dans sa capacité à innover, il est reconnu socialement et par les femmes pour cette compétence qui le rend riche. En même temps s’il innove, il porte un coup aux traditions qui l’ont fait vivre, lui et sa famille. En d’autres termes, le progrès créé par des hommes permet de se passer d’hommes. Ainsi l’homme est toujours poussé à se tenir à la pointe de l’innovation alors que cette innovation bouleverse son statut social de père. L’exemple le plus criant est celui de la pilule contraceptive. Inventée puis produite par des hommes, elle a donné un grand pouvoir aux femmes qui l’ont utilisée. Celles-là sont devenues disponibles n’importe quand, comme un homme, et l’offrande de leurs corps n’a plus signifié un attachement indéfectible au compagnon avec qui elles copulaient, mais comparaisons et évaluations de plaisirs entre des partenaires différents. L’imaginaire féminin a alors développé l’idée qu’un autre homme pourrait toujours mieux la faire jouir, conception masculine de la vie qui s’est surajoutée à ses possibilités procréatrices de femme. Dans ce cadre, l’homme qui n’arrive pas à se maintenir socialement utile d’une autre manière, forcément déchoit.  Le corollaire de la science devrait donc être la responsabilisation des femmes. Mais accumulant toujours plus les pouvoirs, il devient d’autant plus difficile pour les pères de leur imposer cette responsabilisation.  La tentation devient grande pour les femmes de faire n’importe quoi, et si une minorité résiste encore à ce mouvement par conscience de leur nature et par amour de ce qu’elles ont été, la majorité, elle, pousse toujours plus loin le non sens parce qu’elle y a intérêt et parce qu’une majorité d’hommes s’est convaincue qu’il en était mieux ainsi. N’ayant plus de contraintes, la femme moderne peut alors détruire sa famille au nom de son narcissisme, tromper son mari qui est devenu entre temps un simple « >

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18 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    « Le vide-grenier des petits curieux », L’Express du 07/06/2018.

    Le sans arrière pensée d’hier  « cette lessive blanchirait un nègre », est devenu une insulte aujourd’hui.

    Le progressisme, en général, nous prive de notre imaginaire sur l’autre. L’autre est nous, forcément confondus.

    Aussi caricatural qu’il ait pu être, cet imaginaire nourrissait notre rêve. Ce n’est pas un hasard que la plupart de nos romans modernes se vautrent dans le récit exhibitionniste d’intimités banales qui rencontre la pulsion voyeuse de ceux qui achètent ces livres. La volonté d’éradiquer une soi-disant médiocrité, a fait place à une médiocrité bien réelle.

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    «  »Les femmes sont bonnes » : parlons maintenant de la charge émotionnelle », L’Obs du 09/11/2017.

     « Il s’agit surtout de ne plus voir cette empathie « féminine » comme un choix ou un trait de personnalité, mais comme un travail légitime qui vaut compensation. »

    Le protestantisme est passé par là. Tout doit se rémunérer, même les relations hommes femmes dans le couple. La prostituée est d’ailleurs mise en avant dans l’article…

    Un autre aspect de cet aveuglement féministe, c’est que ces femmes se croient les seules à donner de l’attention. Exemple avec sainte Marie :

    [caption id="attachment_11893" align="aligncenter" width="606"] Les sentiments du Princes Charles de Liv Strömquist, 2012[/caption]

    Ici, pour la femme de l’article et de la BD, ce n’est pas le Christ qui se sacrifie pour l’humanité, mais Marie qui se sacrifie aux soins du Christ ! Un comble d’aveuglement lié au concept de déesse-mère transposé du monde catholique au monde laïque.

    L’auteur de l’article confond aussi relations professionnelles et personnelles. Fric et sentiment.

    Enfin, les femmes qui sont empathiques dans le couple, telles qu’elles sont décrites (voir la fille qui s’accroche à son mec en train de jouer aux jeux vidéos sur l’image plus haut), sont en fait malades. Elles chouchoutent le type car il rassure leurs complexes d’infériorité. C’est ce que j’ai décrit dans un autre article sur les attirances des femmes : le perdant est attirant parce qu’il rassure. En fait l’auteur de cet article est une de ces femmes malades qui trouve dans le féminisme une caution pour éviter d’avoir à se remettre en question dans sa vie personnelle. Elle fantasme certainement sur ce genre de type, pour pouvoir lui reprocher tous ses défauts et rester dans sa propre médiocrité, confortablement enfoncée :

      Retrouvez le blog du dessinateur Sani ici.

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    « L’égalité salariale homme-femme rapporterait 62 milliards d’euros à l’économie », L’Express du 03/11/2017.

    Voilà ce qui s’appelle un calcul de gougnafier. Payer plus, des personnes incompétentes ou absentes de leur travail, et qui sont déjà surpayées, serait une véritable catastrophe. Obliger encore les femmes à travailler autant que les hommes, ce serait les soustraire encore plus de leurs familles. Evidemment, le nombre de malades mentaux augmenterait, l’assurance maladie fonctionnerait à plein, et l’industrie pharmaceutique serait encore plus florissante. Cependant, est-ce bien cela qui s’appelle « développement » et « richesse ».

  4. Ping de Cyrus:

    Bonjour à tous,

    Au Québec, il y a une alliance objective entre le gauchisme institutionnel incarné par le parti souverainiste de gauche Québec Solidaire et le parti fédéraliste de centre-droit, au gouvernement actuellement, le Parti Libéral du Québec. Cette alliance me fait vomir. Il y a même un article de Radio-Canada.ca où l’on voit la députée lesbienne de Québec Solidaire (Manon Massé, députée de Sainte-Marie-Saint-Jacques à Montréal) faire un high five avec la Ministre de la Justice, Madame Stéphanie Vallée, députée de Gatineau (dans la région de l’Outaouais) pour le PLQ. C’est l’image ultime. Parfaite. Paroxystique. Indépassable. L’alliance objective de la libérale, au pouvoir, et de la libertaire, dans « l’opposition » (ma foi, mais quelle « opposition », hein !). Du PLQ et de QS. De la haute finance internationaliste et du gauchisme mondialiste, tous les deux féministes, homosexualistes, immigrationnistes, écologistes, « ouverts sur le monde » (nous savons ce que cela veut dire), tolérants, amoureux, OMG et LOL LOL LOL (In. Your. Ass.).

    L’article en question : http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/784683/transgenre-jeune-nom-changement-legal-identite-genre-loi-103-justice-code-civil-quebec

    Le profil de Stéphanie Vallée sur le site de l’Assemblée nationale du Québec : http://www.assnat.qc.ca/fr/deputes/vallee-stephanie-223/index.html

    Le profil de Manon Massé sur le site web de l’Assemblée nationale du Québec : http://www.assnat.qc.ca/fr/deputes/masse-manon-15421/index.html

    Voyez l’image que le journaliste Sébastien Bovet met en évidence dans son compte Twitter et que Radio-Canada a repris dans l’article (Sébastien Bovet travaille pour Radio-Canada). Tout y est. Et puisqu’ils ne s’opposeront donc que sur l’économique et le social, pour les plus avisés, cela signifie donc que contrairement aux affirmations de Québec Solidaire, ce parti n’est pas complet, il est en fait, fondamentalement en tant que parti moderne et moderniste, un parti économiciste, mettant l’économie au centre et au-dessus de tout. Il n’y a QUE l’économique et le social qui compte pour Québec Solidaire et le Parti Libéral du Québec. Tout le reste N’EST qu’identité de REPLI SUR SOI. Et fuck le conservatisme et la réaction, n’est-ce pas ? N’est-ce pas l’amour de l’autre, l’ouverture à l’autre, le all-inclusive de mes deux, la tolérance à tout et n’importe quoi. Certes, ils s’opposeront aussi sur le statut constitutionnel du Québec, à savoir si le Québec doit demeurer une province de la fédération canadienne ou devenir un pays souverain. Néanmoins, la vision anthropologique de l’Homme de Québec Solidaire recoupe à bien des égards celle du PLQ UNE FOIS le Québec souverain. Le résultat étant que, anthropologiquement, le Québec souverain version Québec Solidaire ne devrait pas déplaire au PLQ, même si celui-ci est fédéraliste. Voici une intervention du nouveau député de QS dans la circonscription montréalaise de Gouin, récemmment élu, Gabriel Nadeau-Dubois, en faveur des réfugiés. Les mots qu’il emploie, et portez-y BIEN attention, car cela dit tout de la duplicité de QS et du PLQ, sur la question de l’immigration, comme plus haut sur la question de la sexualité : https://www.youtube.com/watch?v=DJS1mflDcAg

    D’autres exemples du profil politiquement transsexualiste de QS avec Manon Massé : https://www.youtube.com/watch?v=2Z4qX9E8xMM

    Remarquez que le député de QS dans Mercier (à Montréal aussi), Amir Khadir, est d’origine iranienne comme moi. Je n’en suis pas fier lorsque je le vois défendre… ÇA.

    Cordialement,

    Cyrus

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    « Le travail des femmes pourrait faire bondir le PIB mondial », Figaro du 14/06/2017.

    Le travail « salarié » veut-elle dire ?

    La droite à vomir…