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Femmes libérées : “Je n’ai plus besoin du féminisme parce que…”

Publié le 21 juillet 2014 par Léonidas Durandal à 10 h 52 min

Comme vous en avez certainement entendu parler, ça y est, de manière officielle aux USA, après la France (3), la résistance ouverte au féminisme prend corps… principalement de la part de femmes. Aux USA, les “femmes contre le féminisme” ont réussi une campagne marketing gagnante en utilisant un mode de communication très adapté à la culture anglo-saxonne : le selfie avec pancarte et ici avec pour thème “Je n’ai pas besoin du féminisme parce que…”

 

J'ai besoin du féminisme comme le poisson a vesoin d'une bicyclette.

“J’ai besoin du féminisme comme le poisson a besoin d’une bicyclette”.

 

 

Je n'ai pas besoin du féminisme parce que les problèmes des hommes sont aussi importants que les miens, et jouer les victimes ne me rend pas plus forte.

Je n’ai pas besoin du féminisme parce que les problèmes des hommes sont aussi importants que les miens, et jouer les victimes ne me rend pas plus forte.

 

Je n'ai pas besoin du féminisme parce que nous avons besoin les uns des autres !(et puis aussi, je ne peux pas porter un frigo au 4ème étage :))

Je n’ai pas besoin du féminisme parce que nous avons besoin les uns des autres !(et puis aussi, je ne peux pas porter un frigo au 4ème étage :))

Je n'ai pas besoin du féminisme parce que j'ai vu les destructions que le mouvement féministe a provoqué. Désolé. Mais je n'arrive pas à trouver un seul exemple où l'action des mouvements féministes n'a pas  abouti à plus de destructions et de violences.

Je n’ai pas besoin du féminisme parce que j’ai vu les destructions que le mouvement féministe a provoqué.
Désolé.
Mais je n’arrive pas à trouver un seul exemple où l’action des mouvements féministes n’a pas abouti à plus de destructions et de violences.

 

Pour le Figaro madame, ces femmes ne comprennent rien au féminisme (1). Pour Rue89 c’est le dégoût (2). Il est vrai que ce signal envoyé en masse par plus de 10 000 femmes de langue anglaise à ce jour (5, 6), résonne comme un coup de tonnerre dans le ciel apparemment unitaire de la défense du “droit des femmes” aussi bien chez les natifs américains, que dans tous les pays qui ont suivi idéologiquement les Etats-Unis (4). En effet, ces femmes du pays le plus “développé” du monde, viennent d’indiquer à leurs hommes qu’elles n’acceptaient plus la représentation féministe, qu’elles identifiaient leurs soeurs comme des ennemies politiques, et, que donc, des personnes de sexe masculin pourront maintenant mener un combat antiféministe sans forcément qu’elles ne les assimilent à des individus anti-femmes. Une véritable révolution pour de très nombreux mâles suiveurs du beau sexe : car intérieurement, ceux-là vont pouvoir envisager de contre-dire des femmes sans se concevoir maintenant comme mauvais, “machos” et/ou misogynes. Des discours comme le mien vont aussi, progressivement, devoir être pris un peu plus au sérieux car ils ne pourront plus être très longtemps réduits à des caricatures “d’extrémistes” ou encore être volontairement ignorés.

 

La lutte antiféministe des femmes : un camouflet pour les hommes.

Si l’histoire ne retient que le combat des femmes contre la folie d’autres femmes, si les hommes ne prennent pas la tête de ce combat, le pouvoir des femmes dans ce qu’il a de malsain ne sera toujours pas révélé et accepté. Ce sera une occasion manquée comme jamais et nous devrons subir la prochaine catastrophe sociale sans avoir acquis les moyens conceptuels, en tant qu’hommes, de répondre à des femmes totalement déséquilibrées. En attendant, il serait même possible que nous conservions notre statut de sous-citoyen autant que cela arrangera ces dames. Le féminisme, ce cancer social, restera à l’état latent dans notre société, et reprendra d’autant plus belle que la prochaine reprise d’activité économique sera forte.

 

Des images pour dénoncer cet éternel féminin qui fait tant de mal.

 

Avec cette série de détournements de selfies américains, j’enjoins les hommes de langue française mais aussi de langue américaine (dans une autre série adaptée pour la circonstance), à comprendre comment hommes et féministes ont été manipulés par des femmes dans une expérience sociale de prise “>

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34 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    « Cologne : quand le féminisme fait le lit du communautarisme », Figaro du 23/01/2016.

     
    Extrait :
    « Cette propension à l’excès, au choc frontal, au jumelage avec un multiculturalisme idéalisé, est pain-bénit pour les antiféministes de tous crins, en particulier ceux issus d’une frange de l’extrême-droite qui rêveraient de pouvoir restreindre le droit à l’IVG ou à la contraception. Un jour viendra où l’on ne saura plus lequel des deux camps est le moins rebutant. À force de regarder l’abîme… »

     

    La menace est à peine voilée genre : « si vous ne respectez pas notre volonté de femmes, nous vous retirons notre caution, et nous ferons explosé vos associations. Nous sommes prêtes à soutenir l’antiféminisme si vous ne changez pas de comportement. »

    fem feministes

     

    Il y a pire que les associations féministes : les femmes qui se servent du féminisme.

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