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AIMELES Antiféminisme

Guerre contre les garçons : Filles et garçons sur le chemin de l’inégalité scolaire.

Publié le 13 mars 2013 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

actives, salariées et subventionnées, l’était à cause de différences d’éducation entre filles et garçons. Ces différences, forcément inégalitaires, venaient d’erreurs de bon sens de la part des hétérosexuels : non la biologie des sexes n’était pas si discriminante que ça, et n’avait pas tant d’importance. Le « patriarcat » l’avait fabriquée de toutes pièces, à son propre profit. Oui chaque différence de culture entre filles et garçons faisaient référence  à un système de « domination masculine », forcément à abattre puisqu’il ne servait pas les femmes en toutes circonstances, en particulier dans le monde du travail (oubliant la domination des femmes dans la famille, et le système d’imposition discriminatoire envers les hommes).

 

Naturellement pour renforcer le pouvoir des femmes, ces théoriciennes en sont arrivées pragmatiquement à vouloir supprimer toutes différences de sexe à la maison et à l’école :

 

  • Dans les jeux et les exercices des filles et des garçons, et ce dès leur naissance.
  • Dans leurs comportements sociaux. Ne voulant pas les influencer par des « stéréotypes » sexués (toute différence étant vécu comme une inégalité), elles ont créé des environnements bisexué (en allant jusqu’à supprimer les prénoms féminins et masculins dans certaines écoles maternelles suédoises).

 

Elles pensaient se donner raison, elles n’ont fait que déplacer la tyrannie, du monde du travail et de la famille, à l’école. Désormais ce sont les petits garçons qui sont dans leur ligne de mire. Ceux-là éduqués dès le plus jeune âge doivent apprendre à servir leur future femme, en toutes circonstances, ainsi les femmes seront enfin libres. Qu’importe si le petit garçon échoue à l’école, qu’importe s’il ne devient jamais libre, pour ces lesbiennes, un homme ne vaut pas la balle qui le tuera. Quant aux petites filles, élevées dans un environnement bisexuel, vous imaginez bien ce qu’elles deviendront pour nos lesbiennes : de futures compagnes.

 

 

Aujourd’hui

 

Les explications délirantes de ces théoriciennes ne persistent uniquement parce que nous sommes dans une société qui leur a donné toutes les clefs de la domination dans l’éducation de nos enfants, et qu’elles exercent leur pouvoir avec passion, refusant de faire face aux nombreuses erreurs intellectuelles et morales qu’elles ont commises. A la suite de leurs erreurs, le secteur productif et masculin s’est vu concurrencé par un secteur étatisé et féminin, qui a privé notre Nation, par bien des aspects des meilleurs de ses représentants, soit en les dévalorisant dans leurs familles, soit en les dévalorisant dans la société, soit tout simplement en les discriminant à l’école. Désormais ces « penseuses » en sont arrivées à renier la notion d’archétype masculin et féminin pour lui substituer celui de stéréotype. La moindre différence dans l’éducation des filles et des garçons est qualifiée de stéréotype. Tout stéréotype est impitoyablement traqué et vilipendé par nos prêt-à-penser. Et le peuple doit suivre celles qui leur ont fait déjà tant de mal.  Seulement les différences ne sont pas des stéréotypes. Elles sont des chances de vivre dans la diversité des fonctions et donc de nos identités profondes. La régression terrible que veut nous faire vivre ces théoriciens du genre est à mettre en comparaison avec une société individualiste qui ne comprend plus l’autre. Elle procède du même abâtardissement et n’est que l’envers d’une médiocrité civilisationnelle imbue de sa richesse. Les hommes y sont des esclaves, les femmes des objets d’adoration, vision profondément lesbienne du monde.

 

 

Le calcul des filles dans l’éducation nationale, est intelligent.

 

Il ne faut pas être naïf, l’accès des filles à une forme de langage supérieur, en dehors des sections scientifiques, leur permettent d’exercer une forme de domination culturelle dans leurs relations intimes. Dès lors pourquoi voudraient-elles investir des domaines techniques qui leur feraient perdre leur très net avantage sur les garçons dans la vie de tous les jours, et qui hérisseraient des garçons prêts à travailler docilement pour elles ?

 

Cependant l’augmentation du chômage, les très faibles performances scolaires des garçons et la pression des réseaux lesbiens, risquent bien de bouleverser ce schéma, semant d’autant plus la confusion identitaire entre filles et garçons. Des filles valorisées par tout un système et en manque d’insertion sociale, incapables de trouver des maris insérés professionnellement , risquent bien de submerger, même les filières techniques. Les professeurs femmes avantagent les filles jusqu’à l’excès et cet état de fait, en plus de participer à la confusion, ne risque pas d’améliorer les compétences de nos élites ou de nos travailleurs manuels. Remplacer des hommes motivés par leur métier par des femmes ne pensant qu’à s’épanouir en tant que femme, risque tout bonnement de faire baisser le niveau dans une société « >

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38 Commentaires

  1. Ping de Hansel de sexe male:

    L’égalité homme-femme sur arte junior :

    https://www.youtube.com/watch?v=D5i5SLi4BsM

    Et Pourquoi seuls les hommes ont une barbe :

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "En France, la hausse du nombre d’autistes est confirmée" Figaro du 10/03/2020.

    Tout cela parce que de vieilles peaux veulent avoir des enfants de plus en plus tard. 

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    « Meghan aux Fidji : plaidoyer pour la scolarisation des filles. Sauf que… », Hommes libres du 24/10/2018.

    En ce moment, il y a de la publicité à la télévision pour cette cause… des associations sensées récupérer des fonds pour les filles. On se croirait à la maternelle si ce n’était pas si dramatique.

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    « L’école et l’hécatombe des mâles », JDM du 05/05/2018.

    Là où les féministes donnent raison à Lépine.

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    « Nantes. 14.000 € à une association culturelle musulmane “pour la promotion des jeunes filles et des femmes” », Breizh du 10/03/2017.

    C’est assez délirant. tandis que ce sont les garçons des quartiers qui ont des difficultés d’intégration, les subventions vont aux femmes. En matière de discriminations, contre les hommes, nos élus en connaissent un rayon.

  6. Ping de gastirad39:

    Léonidas:

    Le procès des effets délétères du féminisme doit se conclure.

    Il convient désormais de se poser une autre question: Qui profite du féminisme ? Qui a initié ce mouvement ?

    Ma réponse est claire: ni les hommes ni les femmes, ni la société.

    Les chemins de l’égalité peuvent-ils passer par le féminisme ?

    Impossible

    Le féminisme n’est qu’un sous-produit d’un parasitisme politico-économique  visant à exploiter les peuples européens. Pour ce faire, le parasite a besoin de diviser la cellule de base de la société : la famille.

    En prônant « l’égalité des femmes », sans en définir les limites, il crée un vacuum qui lui est favorable car il se pose en champion de la majorité du corps électoral : les femmes. Cela lui permet de garder indéfiniment le pouvoir. Car ses vrais objectifs (piller les ressources du corps social qui l’héberge) n’ont rien à voir avec les buts affichés  (l’égalité des sexes).

    Voilà pourquoi cette égalité n’est ni définie clairement ni véritablement poursuivie. Il s’agit  d’un horizon lointain, qui recule au fur et à mesure qu’on s’en approche… Pratiquement inaccessible !

    C’est précisément ce que le parasite recherche : la durée.

    Si possible cet « horizon » doit échapper à toute critique car on doit le voir comme «  hautement désirable ». Le mot « féminisme » place les femmes au centre des préoccupations de l’Etat Parasite. Du moins en apparence. Il place les hommes en position d’accusés perpétuels : simples pantins –écran dont se sert le parasite pour se dissimuler.

    Il ne faut donc pas s’étonner des incohérences de cette doctrine, ni de ses effets secondaires catastrophiques.

    Pour les femmes comme pour les hommes.

    Si on garde à l’esprit que tout n’est qu’apparences masquant l’action organisée de parasites tout s’éclaire.

    La question devient alors :

     

    Comment se débarrasser des parasites ?

    • Ping de Léonidas Durandal:

      Si des hommes tolèrent le parasitisme, il a encore de beaux jours devant lui. Je fabrique des antibiotiques. D’un autre côté, je ne peux pas forcer les gens ou la société à les ingérer ? Il y a des personnes qui se complaisent dans la maladie…

      « Un esclave est quelqu’un qui compte sur un autre pour venir le libérer »
      Ezra Pound

      • Ping de gastirad39:

        Léonidas: La tolérance d’un corps infesté à son parasite est un fait incontestable. Nul manque de volonté là dedans. Lorsqu’un parasite s’introduit dans un corps  il secrète des toxines pour désarmer les défenses naturelles de l’organisme parasité. A tout le moins, il s’arrange pour passer inaperçu, voire utile !

        Nos parasites sociaux procèdent de même. Le « créditisme » (création de  monnaie fictive par le crédit) a servi depuis 1971 à financer de manière indolore les gigantesques changements économiques induis par le féminisme (millions d’emplois créés pour les femmes, chômage de masse, mondialisation ….). Il y a concomitance flagrante entre la naissance du « créditisme », le développement du féminisme et la stabilité politique de l’occident après Mai 68.

        PS. je ne veux pas dire qu’il faut « tolérer » les parasites. Il faut au contraire bien savoir comment ils procèdent pour mieux les éliminer !

        • Ping de Léonidas Durandal:

          Je dors depuis mai 1968.

          • Ping de gastirad39:

            Léonidas

            Tout le monde a dormi après Mai 68. Le féminisme avait été répandu dans ce but. Pour occuper les esprits, « divisons et nous règnerons ».

            Et depuis, malgré les multiples dénonciations  des méfaits de cette doctrine, nos parasites s’emploient sans cesse à amplifier le mythe. En particulier en divisant, en atomisant les mouvements anti-féministes.

            C’est pourquoi je ne polémiquerai pas avec vous. Car je suis convaincu de la justesse de ma pensée qui progresse sans cesse par votre voix comme par d’autres.

             

            Vous pouvez afficher de belles certitudes, AUJOURD’HUI. Moi, j’ai combattu et semé dès les années 80 en plein triomphe du féminisme. Le temps de la récolte approche. Qu’importe si ce n’est pas moi qui récolte ! Ce qui est certain, c’est que seule l’union peut vaincre nos parasites. Encore faut-il y voir clair.

  7. Ping de Léonidas Durandal:

    « La Fondation de l’Université Laval refuse une bourse réservée aux garçons », Journal de Québec du 03/08/2016.

    Par contre, s’il s’agit de financer des femmes étudiantes, pas de problème.
    L’idée, c’est surtout de protéger l’idée que les femmes sont discriminées.
    D’ailleurs, l’article affirme que les hommes sont majoritaires dans les sections politiques et affaires publiques, tandis que les chiffres de sciences po parlent d’eux-mêmes : 59% de femmes les fréquentent. Le mensonge a de beau jour devant lui :
    http://www.e-orientations.com/…/sciences-po-bilan-admission…

    • Ping de kasimar:

      Et pourtant l’Amérique du Nord est à la pointe au niveau de la favorisation de la femme et des filles … Comme quoi on dénonce un « patriarcat oppressant » tandisque dans la réalité, c’est clairement le contraire. Egalité des sexes aviez-vous dit ? 

      • Ping de Cyrus:

        Bonjour Messieurs Durandal et Kasimar,

        Comment allez-vous ? Passez-vous un bel été ? Comment va la vie en France ? La santé est-elle bonne ?

        Pour ma part, je vous dirais que le Québécois, ayant l’habitude de se prostituer devant toutes les autorités et tous les pouvoirs, ne manquera certainement pas l’occasion d’afficher sa ferveur féministe d’homme-super-évolué-à-la-pointe-du-progressisme-dans-un-monde-ouvert, en disant à cette occasion que tout cela est bien normal compte tenu des injustices HISTORIQUES subies par les femmes. En d’autres termes, il est normal de prendre des décisions ou d’écrire des lois pour des états de société et des temps historiques révolus. Ce qui n’existe pas doit fonder la loi. Voilà une façon commode de résumer la débilité ambiante au Québec. Je vis à Montréal, l’ambiance y est insupportable depuis l’élection fédérale ayant portée Justin Trudeau et les Libéraux fédéraux au pouvoir à Ottawa (ville de la province canadienne anglophone de l’Ontario et Capitale nationale du Canada). Nous avons un maire de Montréal issu du même parti que Justin Trudeau, Denis Coderre. En plus, ils ont siégé ensemble dans le même parti durant quelques années avant que Coderre ne quitte pour se lancer à l’assaut de la Mairie de Montréal. Quant au gouvernement du Québec, le gouvernement provincial, il est dirigé par le libéral Philippe Couillard, dont les convictions mondialistes sont évidentes. Bref, nous sommes dans de beaux draps. Autant dire que si rien n’est fait, le peuple québécois, à terme, disparaîtra.

        L’Amérique du Nord, cher Monsieur Kasimar, n’est plus un havre de paix, mais le paradis de l’Ange de l’Enfer : Satan.

        Cordialement,

        Cyrus

  8. Ping de Léonidas Durandal:

    « Surdoués : «Pour une fille qui a un problème, je vois cinq garçons» » Figaro du 05/04/2016.

    « Pour une fille qui a un problème, je vois cinq garçons. Beaucoup n’ont pas la patience de persévérer, les filles elles, sont beaucoup plus réalistes. Elles persévèrent plus dans l’acquisition de l’écriture par exemple. Ils sont plus nombreux à être dyslexiques, dysagraphiques, bègues, font au lit tard. Les garçons sont une population fragile. »

    • Ping de kasimar:

      Ca fait longtemps que les voraces et féroces ont déclaré la guerre aux mâles, patience le déclin est pour bientôt si Dieu le Veut

      • Ping de sonia:

        et vous proposer quoi comme solution pour aider les garçons ? interdire l’école aux filles et les marié dès 9 ans comme le préconise le coran ?

        • Ping de kasimar:

          Non commencer par interdire de cité tous ces extrémistes débiles de tout poil qui font plus de mal à l’humanité qu’ils ne mènent à bien une cause pour rendre ce monde un peu plus humain.

          Les vrais humanistes se sont éteints au siècle dernier, désormais place aux branquignols en tout genre parasites subventionnés par les impôts de tout le monde.

          Oui je souhaite le déclin de ce monde, je dirais même plus je souhaite un astéroïde qui pulvérise toute forme de vie humaine sur terre pour la remplacer par une espèce plus évoluée et surtout plus respectueuse de ses semblables, des autres espèces et de sa planète.

           

          • Ping de Mindstyle:

            L’astéroïde, il m’est arrivé d’en rêver moi aussi.

            Je pense que quand la décadence atteindra le stade de non retour, il pénétrera notre atmosphère avec une joie exquise.

          • Ping de kasimar:

            Oui l’être humain n’étant pas fait pour se comporter comme le pire des bonobos, c’est là un aveu de l’échec de l’humain et de tous ces imbéciles qui placent leur espérance en l’humanité. Je me demande ce que ce mot veut dire à force depuis le temps ?

          • Ping de gastirad39:

            kasimar et Mindstyle:

            Il m’arrive de rêver comme vous à un astéroïde pour en finir avec ce monde pourri dirigé par des parasites politiques. Mais je crois qu’ils sont porteurs de la catastrophe qui se prépare et qu’ils ont initiés.

            Soit le féminisme finira par la grâce des islamistes qu’il a favorisé en dénigrant les hommes occidentaux, soit une autre catastrophe, financière celle-là, le mettra à bas. Avec raison, car il a fallu beaucoup d’argent public (donc venant des hommes) pour favoriser le féminisme et comme ce processus n’a pas de fin une fois engagé, dette publique et créditisme viendront à bout de cette arnaque politico-économique.

          • Ping de Léonidas Durandal:

            Soit des hommes responsables et des mouvements antiféministes puissants leur botteront les fesses ?

          • Ping de kasimar:

            Gastirad,

            Avez vous remarqué qu’il y a de plus en plus d’occidentaux très jeunes qui grossissent les rangs de Daesch ?

            Je pense que le féminisme sert pour tout un tas de chose, c’est en quelque sorte le cheval de Troie d’un plan machiavélique dont nos dirigeants ont le secret.

            Je vous conseille personnellement de vous préparer au pire. Il y a des bunkers dans Paris (catacombes , à Gare du Nord) au cas où le chaos s’amplifiera, ce qui me semble être fortement probable.

            Un jour, je pense, le féminisme sera le dernier des soucis de l’humanité. Le point positif sera que quelque part ce sera un retour à un ordre naturel des choses, du moins pour les survivants…

            Oui je sais, il déraille le Kasimar, mais regardez autour de vous, ne sentez-vous pas cette atmosphère morose qui nous envahit ???