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AIMELES Antiféminisme

(Film d’animation « Rebelle ») Le monde des femmes en questionnement

Publié le 17 avril 2017 par Léonidas Durandal à 15 h 47 min

mariage forcé et libre consentement, il ne semble rien exister dans l’esprit de femmes actuelles jusqu’au boutistes qui ne jurent que par le plan personnel surtout dans un monde où l’homme a chu.

Il n’est pas possible de comprendre Rebelle sans y voir un film sur la psyché féminine, la thématique du mariage forcé semblant sinon bien anachronique pour le public occidental à qui il s’adresse. Cette animation a pour qualité d’exposer un point de vue féminin des relations familiales, mais comme toute production féminine non ensemencée, elle tourne en rond et propose un modèle de société destructeur et stérile, car entièrement tourné vers lui. Pour aboutir, le scénario aurait dû intégrer des considérations autrement plus complexes sur le statut social, les affinités qui en naissent, le choix d’un partenaire proche, la proximité dans l’amour. For heureusement l’ambition limitée de cette production lui a aussi évité un naufrage complet. A la fin, et avec beaucoup de distance, Rebelle peut s’apprécier pour ce qu’il est, une tentative intéressante d’éclaircir les rapports fille-mère. 

9 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    « LES ENSEIGNEMENTS DE MÉLUSINE », Neomasculin du 13/11/2018.

    Les contes mettaient en garde hommes et femmes contre leurs défauts naturels. Voilà pourquoi les contes traditionnels sont dévoyés par les féministes, voire carrément attaqués de face. Les sorcières ne peuvent se voir dans une glace, ne peuvent littéralement se réfléchir puisque l’homme a été déconsidéré dans leur famille.

  2. Ping de Lou:

    Je me demande pourquoi vous associez toujours féminisme et pulsion lesbienne ?

    • Ping de Léonidas Durandal:

      « Le féminisme c’est la théorie, le lesbianisme la pratique » dixit Ti-Grace Atkinson.
      Une autre expose son point de vue lesbien et donc flou sur le sujet, mais où on peut tout de même comprendre que dans leur tête, le lien est évident.
      Quant à mon raisonnement personnel, j’ai peur que mon explication actuelle puisse nous amener au-delà des limites de la loi française.
      Je dois faire un article sur le sujet dans les années à venir. Pour l’instant je clarifie mes idées.

    • Ping de kasimar:

      Disons que la plupart des féministes exceptées celles qui militent pour la condition féminine : maternité, femme au foyer …( et encore celles parmi elles qui sont féministes ont un petit peu de jalousie et de haine envers les hommes) ont une jalousie du phallus, elles aimeraient bien être des hommes mais Dieu SWT leur a attribué un corps de femme. Elles aimeraient changer tous les hommes de la société pour en faire des effeminés et les dominer même si elles s’en défendent bien souvent maladroitement.

      C’est donc dans un cas clinique psychiatrique, du lesbianisme refoulé. Les plus franche évidemment sont les lesbiennes.

      Bon c’est assez caricatural, car je pense qu’il existe autant de cas cliniques qu’il n’y a de féministes, par exemple la fameuse fillette violée qui devient féministe, là c’est tout de suite compréhensible, malgré une prise en charge médicale qui s’impose.

      • Ping de Manuela:

        C’est drôle parce que je n’ai pas du tout le même ressenti que vous.

        Elles sont pour la plupart rongées par la jalousie.

        Elles envient les femmes qui sont leurs opposées.

        Alors, oui elles s’en prennent aux hommes, qui préfèrent les femmes aux foyers par exemple, ou les talons aiguilles.

        La féministe est avant TOUT victime de haine de soi, envieuse des femmes; surtout les plus jeunes, les plus belles, les femmes qui assument leurs désirs tout simplement.

        Je suis désolée mais les féministes détestent avant tout les femmes.

        Voila pourquoi c’est si difficile d’assumer sa féminité à l’école, c’est plus facile de porter un jean qu’une jupe à cause des réflexions féminines, pas à cause de quelques sifflements de la part de la gente masculine.

        Personnellement je préfère la compagnie de certaine femmes lesbiennes plutôt qu’une hétéro garçon manqué jalouse et salope.

        La féministe c’est une femme qui veut un homme qui fait la vaisselle, tout en se plaignant qu’il n’a pas de couilles.

        La féministe c’est une femme qui milite pour les droits des handicapés, mais serait la première à se faire avorter d’un enfant différent…

        La féministe c’est l’assistante sociale qui scolarise ses gosses dans le privé pour éviter la mixité sociale…

        Etre féministe c’est être une gauchiasse, donc une tarée qui crèvera seule (sauf si elle a compte en banque bien garni, elle aura encore une chance de voir de temps à autre, ses enfants et petits enfants).

        • Ping de Lou:

          J’allais répondre  à Kasimar mais j’ai lu votre réponse Manuela et c’est tout à fait ça : les féministes, ce sont des femmes qui n’assument pas leur féminité et qui se vengent sur les autres femmes féminines. Elles n’envient pas le phallus, elles ne comprennent pas ceux qui en ont et par conséquent sont incapables de susciter le désir. Du coup, elles essaient de le cadenasser, de l’emprisonner « vous aimez les long cheveux chez une femme ? Sexiste ! » empêchent les autres femmes de le provoquer  » si vous êtes féminine, vous êtes une cruche ! ».

          D’ailleurs j’ajouterai ceci « la féministe c’est la femme qui se bat contre le « slutshaming » mais traitera de pétasse toute belle femme qui croisera son chemin ».

          • Ping de Manuela:

            “la féministe c’est la femme qui se bat contre le “slutshaming” mais traitera de pétasse toute belle femme qui croisera son chemin”. Lou, vous venez de décrire une de mes collègues avec cette phrase.

            Je suis d’accord avec vous toutes les féministes ne souffrent pas du complexe de Diane.