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AIMELES Antiféminisme

Gloire à mon professeur de Français, M Faure

Publié le 23 janvier 2020 par Léonidas Durandal à 16 h 47 min

vérité est une, à l’image d’un texte en Français qui est bon ou ne l’est pas. Et je dois rendre gloire à ce professeur de Français de m’avoir donné les outils qui m’ont donné la possibilité de choisir mes chemins d’échecs et de réussites. J’ai parfois abusé de cette autonomie, mais je ne peux en blâmer personne d’autre que moi.

Quid de l’antiféminisme ?

Je pense qu’il n’y a pas de sujet plus central que celui que je viens d’aborder pour l’antiféminisme. Si un jeune garçon ne peut recevoir de leçons des meilleurs professeurs parce qu’il lui est interdit de fréquenter des passeurs de savoir dignes de ce nom, des hommes dignes de ce nom, au nom de leur remplacement par des femmes jugées plus douces et consensuelles, ou d’infâmes tapettes hétérosexuelles, nous avons un sacré problème avec l’enseignement en France. Et je crois effectivement que nous l’avons, que ce n’est absolument pas une question de moyens, en rien, l’éducation nationale n’ayant jamais été aussi dispendieuse, et les professeurs n’ayant jamais été aussi bien payés dans notre histoire de France. Ils ont peut-être connu une baisse de leurs revenus dernièrement, mais moins que le reste des Français. Et ils ont surtout oublié que moult professeurs vivaient dans la misère avant les années 60, mais qu’ils transmettaient des connaissances à un niveau que nos geignards modernes n’ont jamais atteint.

Une institution faible se choisit des professeurs faibles, des femmes incompétentes parce que justement elles n’ont pas été choisies pour leur compétence, mais pour tout un tas d’autres raisons ahurissantes, leur apparent sérieux qui n’est que lâcheté, personnalités enclines aux compromis, prévisibles, intéressées par leur sort, communicantes, soucieuses des personnes jusqu’à l’évanescence, tout l’inverse d’un bon professeur, tout ce qui est à la mode en ce moment.

Le remplacement des hommes est tel dans ce milieu que nous en oublierons peut-être bientôt la figure du bon professeur, que je voulais réhabiliter ici. Nous ne devons l’abandonner à aucun prix, la voix et l’image du transmetteur de savoirs, digne de notre respect et de nos prévenances. Peu d’institutions en ce monde ont plus de prix, surtout pour un jeune garçon.

Le bon professeur n’est pas celui avec qui nous passons de bons moments, ou avec qui nous nous entendions bien. Il est plutôt celui qui nous permet de progresser à travers nos difficultés et surtout qui ne néglige pas cet enjeu du « dépassement ». Il ne fait pas le chemin à la place de l’élève mais lui permet de progresser seul à travers les difficultés, tout le contraire d’une mère protectrice.

Oui, gloire à mon professeur de Français, M Faure, pour m’avoir fait progresser, et gloire à tous les professeurs que vous avez eus et qui sont dignes de votre gratitude. Gloire à tous ceux-là si injustement traités par notre monde moderne de petites femelles décadentes. Gloire à eux, et n’oublions pas leur nom, ni le travail qu’ils ont accompli auprès de nous. Et honte à tous ceux qui contribuent à les priver d’exercice et qui chialent face au « manque de moyens ».

6 Commentaires

  1. Ping de Hancel de sexe male:

    Une rédaction jugée bonne aujourd’hui serait notée médiocre à l’époque des élèves en tablier gris… La vôtre est peut-être digne de Proust, mais à l’avant-dernier paragraphe, il y a deux petites fautes d’inattention…