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Hommes puissants et célèbres, victimes de femmes

Publié le 19 mars 2018 par Léonidas Durandal à 16 h 01 min

A travers quelques exemples de personnes puissantes et influentes, pris dans différents milieux, et dans différents pays, je veux montrer que le soi-disant pouvoir des plus puissants d’entre nous, ne leur sert généralement à rien face au pouvoir d’une femme.

Nelson Mandela

Ah le grand homme. Certainement intouchable ? Eh bien non. A son divorce d’avec Winnie en 1992, au fait de sa puissance, il ne verra plus ses enfants pour un bon moment. Vous me direz, la grandeur d’un homme ne dit rien de son attitude dans l’intimité. Winnie était certainement ce genre d’épouse dévouée qui faisait face à un monstre empli de soif de pouvoir. Là encore, c’est non. Le tyran insatiable, c’était plutôt sa femme, qui le faisait cocu, accusée plusieurs fois de corruption et d’assassinat, promouvant la guerre civile et l’éradication des blancs dans « son » pays (« une balle par blanc » et un pneu enflammé autour de la tête de chaque nègre collabo).

En résumé, vous pouvez être prix nobel de la paix, président d’un grand pays, reconnu du monde entier, mais une femme vénale et folle peut obtenir la résidence principale de vos enfants… parce qu’elle est une femme.

 

Jean-Pierre Coffe

Mais qu’est-ce qu’un homme à pulsions homosexuelles peut venir faire dans cette rubrique ? En vérité, avant de souscrire à la gay pride, Jean-Pierre Coffe était marié à une femme dans sa jeunesse, une femme qu’il aimait. Et pour bien le payer en retour, lui montrer toute sa dévotion, elle a avorté de lui. Il ne s’en est jamais remis si bien que des décennies après, il revient sur cet événement traumatique dans son livre mémoire. De là à dire que le comportement de cette femme l’a poussé vers les hommes, il n’y a qu’un pas que je ne franchirai pas. Toutefois… une femme peut se marier avec vous, tuer votre enfant, et rien ne lui sera jamais reproché par la loi ou par la société (dans ces nombreux pays « évolués » où l’infanticide par avortement est autorisé). Du coup, j’en conclurai que pour les Jean-Pierre Coffe, il est moins difficile de se faire enculer que de vivre au quotidien avec leur compagne.

 

Socrate

Notre bon Socrate, j’en ai déjà parlé, prince de la philosophie occidentale, rien que cela. Celui qui avait la prétention de faire accoucher les esprits, il y a quelques millénaires, était méprisé de sa femme qui lui versa ses urines sur la tête pour bien lui montrer toute la considération qu’elle avait à son égard. Lui qui souffrait d’être la personne la plus pédagogue de son temps, ne put jamais la rendre à la raison. De là à dire que les Grecs anciens se sont réfugiés dans l’homosexualité comme Jean-Pierre Coffe, parce qu’ils faisaient face à des furies, voilà un autre pas que je ne franchirai pas. Toutefois… vous conclurez vous-mêmes.

 

Brad Pitt

Brad Pitt, le grand acteur open-minded, riche, influent, c’est tout de même le père moderne idéal. Avec Angélina Jolie, ils entendent bien montrer la voie aux autres. Ces deux là sont ce qu’il est convenu d’appeler des progressistes. Par exemple ils donnent à leurs enfants de petits noms qui n’ont surtout rien de Chrétiens. Quoique. Pax, ça sonne proche de Christi. Par contre c’est vrai que Zahara qui vient des adeptes du Zohar, tout de suite, ça fait plutôt cloueur que cloué. Des noms tous plus exotiques les uns que les autres, donc, pour bien montrer au monde qu’ils se sont constitués eux-mêmes leur héritage. Et puis quand leur petite fille Shiloh se prend pour un garçon ? Ils l’encouragent bien entendu ! D’ailleurs, ils sont de tous les combats progressistes. Un exemple ? Brad Pitt a défendu les unions de duos et a même critiqué publiquement sa mère pour s’y être opposée. Seulement, au lieu de s’occuper du mariage des autres, il aurait mieux fait de s’occuper du sien. Quand ce dernier part à vau-l’eau, il ne voit pas le boomerang lui revenir dans la tronche. Il se fait accuser faussement de violences conjugales et d’autres joyeuseté envers les enfants. Absout, il doit revenir la queue entre les jambes pour espérer revoir les siens. Il faut dire qu’à militer pour l’indifférenciation, il ne faut pas s’étonner par la suite d’en être victime…

 

Muhammadu Buhari

Le bonhomme, c’est le président du plus grand pays d’Afrique. Il a déjà assez de soucis dans son métier, certainement. Mais voilà, il a aussi une femme, qui plus est, avec qui il n’est pas d’accord. Or comme nous le savons tous, les pauvres femmes sont certainement exploitées par le patriarcat, surtout par ce genre de personnage public puissant, oserais-je rajouter venant d’Afrique ? Non, les sociétés traditionnelles ne sont pas plus machistes, enfin, elles ne sont pas plus machistes quand elles sont nègres aux yeux d’une féministe. Toujours est-il que cette pauvre femme doit être particulièrement soumise et exploitée. C’est certainement la raison pour laquelle elle choisit de dénoncer publiquement son mari, tout en le menaçant de le priver de son soutien aux prochaines élections présidentielles s’il ne change pas d’équipe de campagne, illico presto. Le bonhomme est obligé de se justifier en pleine conférence de presse internationale aux côtés d’Angela Merkel, pour dire que la place de sa femme, c’est… à la cuisine. J’espère qu’Angela aura apprécié le double quenelle retournée. Les journalistes d’Euronews s’en seront eux, offusqués, non pas à cause du risque de déstabilisation politique engendré par cette femme, mais à cause de l’attitude de cet horrible mari qui sera intervenu publiquement pour contredire sa tendre. Respect de son épouse contre respect de dizaines millions de votants, lors d’une conférence de presse, nos médias occidentaux connaissent leurs priorités et savent choisir leur camp. L’opposition domestique aura été légitimée en avançant l’hypothétique rôle public de cette femme durant les dernières élections. Sans vouloir rentrer dans la querelle, nous pouvons en conclure qu’il n’y a pas de meilleure manière d’encourager des pagailles monumentales à l’intérieur des couples, jusqu’aux plus hauts sommets de l’Etat. Seulement après, comment expliquer au reste du monde que notre volonté d’imposer la démocratie féminisée partout n’est pas entachée de folie ?

 

Jack London

Ah le 19ème siècle élisabéthain ! Sa rigueur ! Sa morale ! Son machisme ! Vous noterez toutefois que la dite Elisabeth qui a donné ce nom à ce siècle d’obscurantisme, était une femme. Va, ce n’est qu’une boutade. Parlons plutôt de notre Jack London, écrivain d’envergure internationale, encore lu de nos jours, qui en ces temps obscurs d’asservissement du sexe faible, choisit justement une compagne de cette noble bourgeoisie, et en plus nommée « Elizabeth ». Tout devrait donc rouler comme sur des roulettes. Que nenni ! Ils se brouillent. Elle divorce et emmène avec elle les enfants. Odieux patriarcat ! Elle lui interdira de revoir ses enfants, en particulier en présence de sa nouvelle dulcinée. Il fallait bien le punir. Il fallait bien les punir. Les mères sont si attentives au soin de leur progéniture et ceci quelles que soient les époques…

 

Robin William

Alors officiellement, le célèbre acteur est mort parce qu’il prenait des médicaments contre la Parkinson. Et aussi parce que la dernière série télévisée à laquelle il avait participé, n’avait pas fait assez d’audience. En y réfléchissant, cette affaire paraît bien étrange. Qu’un pauvre aux USA ne soit pas suivi médicalement, passe encore. Mais que les effets secondaires d’un acteur aussi célèbre, n’aient pas été surveillés, cela me laisse pantois. Et puis, des échecs, dans une carrière, nous en connaissons tous. Robin William n’a pas fait que de grands films qui ont réussi. Il s’en était remis jusque là. Alors qu’elle est cette raison dont nos journaux français ne veulent surtout pas parler ?

Remontons un peu avant. Marsha Garces divorce de lui parce qu’elle n’a plus confiance. Il aurait des problèmes d’alcool, et elle ne veut pas le soutenir. Du coup, elle empoche quelques millions de dollars au passage. L’égocentrisme, comme chacun le sait, est à la base d’une relation qui se termine bien pour les femmes. Notre Garces, cela ne s’invente pas, est donc récompensée de ses bonnes attentions par la justice américaine. Et du coup, notre poète disparu se retrouve sur la paille, endossant le rôle très réel de Mrs Doubtfire. Enfin, contrairement à elle, s’il doit aller jusqu’à se travestir, il ne sera pas en contact avec ses enfants. Obligé de prendre n’importe quel job pour se remettre à flots, il vend son ranch et participe à des shows pourris. Mais comme c’est pourri, ça ne fonctionne pas. Incapable d’assurer le train de vie de son ancienne femme, il ne lui reste plus qu’à en finir avec les humiliations, la souffrance, et à se donner la mort. Mais personne ne vous le dira, parce qu’il faut continuer à faire croire à tous les hommes occidentaux qu’un homme qui réussit professionnellement, ne peut pas être traité comme un esclave par les institutions de son pays.

 

Jim Carrey

Voilà le cas exactement opposé à celui de Robin William. Cette fois, c’est Jim Carrey qui quitte Cathriona White. Et celle-ci se suicide deux ans après leur rupture. Elle accuse Jim Carrey dans sa lettre d’adieu, et celui-ci est poursuivi par la justice pour « homicide par imprudence ». Vous lisez bien. Lorsque l’homme est tué par une femme vénale, cet angle de l’affaire n’est même pas évoqué par les journaux. Par contre, si un homme indépendant financièrement quitte une femme dépressive depuis toujours, alors le suicide de cette dernière peut lui être imputé. Deux poids deux mesures, qui révèlent où se situe le pouvoir dans notre société. La femme vénale est jugée irresponsable de ses actes. A l’inverse, l’homme innocent doit se justifier des actes d’une femme avec laquelle il ne vit plus.

 

Johnny Depp

Vous remarquerez qu’il y a beaucoup d’acteurs et d’hommes politiques dans ma liste. Il faut dire qu’ils sont les seuls dont nous pouvons connaître la vie privée. Les autres crèvent dans le silence le plus absolu. Mais revenons à Johnny Depp. Après avoir quitté Vanessa Paradis, il va de conquêtes en conquêtes. Bien lui en prendra car celles-là vont pouvoir le défendre d’une harpie dont il finit par croiser le chemin. Je m’explique. Amber Heard veut toucher le pactole. Et quoi de plus facile de nos jours que d’accuser son partenaire mâle d’être violent. Seulement, les très nombreuses ex-compagnes de Johnny Depp, ont aussi l’avantage d’être presque aussi célèbres que l’accusatrice. Elles peuvent donc toutes témoigner, qu’elles ne l’ont jamais connu comme la harpie le décrit. Et leurs témoignages sont relayés par les journaux. Dès lors, Amber Heard doit reculer. Elle touchera une grosse somme, mais moins que prévu, pouvoir des femmes oblige.

 

Johnny Halliday

Johnny Depp est probablement une exception. Certaines femmes ne provoquent pas les hommes pour les humilier et les plumer, surtout s’ils sont riches et puissants ! Sauf qu’une histoire exactement identique est arrivée dans un autre pays que les USA, dans un autre domaine professionnel. Le hasard seul veut qu’ils aient tous les deux le même prénom. L’un s’appelle Depp, il est acteur américain, l’autre Hallyday, il est chanteur français, mais ils ont tous les deux été marris, soit par une Amber, soit par une Adeline Blondieau. Et celles qui sont venues à sa rescousse se sont nommées cette fois, Nathalie Baye et Sylvie Vartan. Quand vous ne devez votre liberté qu’à vos ex-femmes, il est peut-être tant de réagir ?

 

Roger Moore

Au fait de sa gloire, jouant les héros masculins de l’ancienne époque, virils, notamment le personnage de James Bond, Roger Moore n’en a pas moins été homme battu. Battu, humilié, ne pouvant pas réagir par peur d’être accusé de violences conjugales. Car il faut dire que dans nos pays, une femme qui se défend et tue son mari après une scène, c’est une sainte. Par contre, un homme qui oserait se défendre, c’est forcément un salop. D’ailleurs, bien lui en a pris puisque je crois savoir qu’il a pu conserver une bonne partie de son patrimoine. Quand la force, c’est se laisser battre, il faut toutefois s’interroger sur les valeurs qui nous conduisent.

 

Helmut Kohl

Notre bon vieux Helmut, réunificateur de l’Allemagne, n’aura pas réussi à préserver son foyer. Sa femme se suicide et il tombe dans les bras de la gouvernante, qui dès lors, l’éloigne de ses enfants. Nous sommes loin de l’image d’Epinal véhiculée par des séries comme « Une nounou d’enfer », même si cette histoire s’en rapproche par le nom. Comme nombre d’hommes qui ont consacré leur vie au travail, Helmut Kohl est un faible qui se laisse dominer facilement par celle qui lui prodigue quelques soins et dont la proximité le rassure. Un AVC plus tard, il ne reste plus rien de ce « grand » homme dans son fauteuil roulant qui conseille à ses fils de s’en aller au bout d’un quart d’heure de visite pour qu’il n’ait pas d’ennuis avec sa nouvelle femme. Il ne les reverra plus jusqu’à sa mort.

***

Des hommes puissants victimes des lois, subissant la férule d’une compagne acariâtre, ce n’est pas rare. A cause de leur célébrité, la société doit se passer de son hypocrisie habituelle pour asseoir ouvertement une domination de femmes qui ne souffre d’aucune exception. En cette occasion, pour s’en sortir, un homme doit être protégé par d’autres femmes. Souvent, le crime n’est pas dénoncé, car les hommes n’ont pas intérêt à révéler des détails d’une vie intime dont ils ont honte et qui correspond si peu à l’image de la virilité oppressive telle que la société la promeut. Et puis, il faut le dire, ils n’ont pas les armes pour se battre au milieu d’un tel pugilat. Même s’ils arrivaient à chialer devant les caméras, ils ne le feraient jamais aussi bien qu’une femme, et ils ne susciteraient jamais autant de compassion qu’elles.

Dès lors, imaginez combien un homme moins connu peut se défendre, sans argent, sans notoriété. Ce dernier n’a aucune possibilité de faire valoir ses droits et il se fait démolir dans le silence. Voilà pourquoi le pardon n’existe pas non plus pour un Bertrand Cantat qui a tué involontairement sa compagne au cours d’une scène de ménage où elle l’avait provoqué. Il ne faut pas que la vérité soit sue. Et les personnes médiatiques qui pourraient exprimer une toute autre version que celle des féministes, sont impitoyablement éliminées. Cependant, quand l’un d’entre eux s’en sort, il arrive qu’il cherche à nous donner quelques indices. Telle semble avoir été la démarche de Sting dans cette étrange chanson « Je suis tellement heureux que je ne peux cesser de pleurer » dont je vous donne une traduction juste après :

 

I’m So Happy I Can’t Stop Crying »

Seven weeks have passed now since she left me

7 semaines ont passé depuis qu’elle m’a quitté

She shows her face to ask me how I am

Elle vient me revoir pour me demander comment je me porte

She says the kids are fine and that they miss me

Elle dit que les enfants vont bien et que je leur manque

Maybe I could come and baby-sit sometime

Peut-être pourrais-je venir faire du gardiénage quelquefois

She says, « Are you O.K.? I was worried about you

Elle dit « Est-ce que ça va ? Je m’en inquiétais

Can you forgive me? I hope that you’ll be happy. »

Réussis-tu à m’oublier ? J’espère que tu seras heureux »

(Refrain)

I’m so happy that I can’t stop crying

I’m so happy I’m laughing through my tears

Je suis si heureux que je n’arrive pas à cesser de pleurer

Je suis si heureux que je rigole par delà les larmes

 

I saw a friend of mine

J’ai vu un de mes copains

He said, « I was worried about you

Il m’a dit « Je m’inquiétais pour toi

I heard she had another man,

J’ai entendu qu’elle avait un nouveau compagnon,

I wondered how you felt about it?

Je me demande comment tu le sens ?

(refrain)

Saw my lawyer, Mr Good News

Rencontrant mon avocat, M Bonnes Nouvelles

He got me joint custody and legal separation

Il m’a obtenu une résidence partagée et une séparation légale

(Refrain)

I took a walk alone last night

J’ai fait une marche solitaire la nuit dernière

I looked up at the stars

J’ai lancé un regard vers les étoiles

To try and find an answer in my life

Pour essayer et trouver des réponses à mon existence

I chose a star for me

J’ai choisi une étoile pour moi

I chose a star for him

J’ai choisi une étoile pour lui

I chose two stars for my kids and one star for my wife

J’ai choisi une étoile pour mes deux enfants et pour ma femme (sic)

Something made me smile

Quelquechose me fait rire

Something seemed to ease the pain

Quelque chose qui calme ma douleur

Something about the universe and how it’s all connected

Quelquechose à propos de l’univers et comment nous sommes tous connectés

The park is full of Sunday fathers and melted ice cream

Le jardin est rempli de pères du dimanche et de glace fondue

We try to do the best within the given time

Nous essayons de faire au mieux avec le temps qui nous est donné

A kid should be with his mother

Un enfant devrait être avec sa mère

Everybody knows that

Tout le monde sait ça

What can a father do but baby-sit sometimes?

A quoi sert un père sinon faire du gardiennage de temps en temps ?

I saw that friend of mine, he said,

J’ai vu un de mes copain, il m’a dit

« You look different somehow »

« T’as l’air différent en quelque sorte… »

I said, « Everybody’s got to leave the darkness sometime »

Je lui ai dit « Tout le monde doit abandonner sa morosité à un moment donné ou à un autre »

(Refrain)

 

Le message est clair, bien qu’ironique : si j’ai le sourire c’est parce qu’il faut savoir s’en sortir quelques soient les circonstances. Sting s’en est sorti avec toute la pensée positive qui est la sienne, mais il en a gardé comme des stigmates, malgré son progressisme. Comme les journaux français qui cherchent à ignorer le parcours de Robin William pour dédouaner sa ex-femme, le Wikipédia en anglais de la chanson veut ignorer l’ironie de l’ensemble du texte. Il n’y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre.

11 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Aux Oscars, Brad Pitt s'offre une blague sur le procès en destitution de Trump au Sénat américain" L'Obs du 10/02/2020.

    Il semblerait que ce crétin n'ait pas encore bien compris ce qui lui était arrivé dans sa vie privée, et qu'il ait plutôt choisi le sérail contre le combat. La cupidité gauchiste est vraiment un gros handicap. 

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