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AIMELES Antiféminisme

Il nous faut un dictateur Sortir de l'absurdistan

Publié le 1 décembre 2020 par Léonidas Durandal à 11 h 59 min

de remettre les femmes à une juste place, tout comme les hommes d’ailleurs, tout comme les immigrés, tout comme chacun d’entre nous, selon ce que nous sommes. Et je crois que je suis le mieux à même de mener à bien cette mission de différenciation, délicate et virile parce que je me suis élevé spirituellement et intellectuellement au-dessus du commun, malgré la chape de plomb imposée par les femmes de notre pays. Je le dis d’ailleurs sans aucune prétention. Si je n’y arrive pas, je doute qu’aucun autre puisse y arriver en France. C’est ainsi. Telle était ma voie. J’ai réussi mieux que quiconque. Je me suis élevé au-dessus de tout ce que ce pays possède d’intellectuels. Je suis sans conteste le meilleur, et de loin. Au peuple français de l’admettre. Tout simplement. S’il réussit à se départir de son orgueil et de sa jalousie. 

Pour tout vous dire, je n’ai aucune envie de remplir cette fonction. Celle-ci me dégoûte profondément. J’aurais tant préféré que ce peuple s’élève au-dessus de son servage. Cependant, il s’est privé de ce moyen en renonçant à la foi catholique. Je ne le vois que trop désormais. Engoncé dans sa graisse et son manque de pratique religieuse, il s’est putréfie dans le marigot républicain. Et nous pourrissons tous à vrai dire, raison pour laquelle je me dois de nous offrir une porte de sortie, pour nous aider à nous délivrer de cette culture diabolique. La miséricorde envers le prochain est le second devoir d’un catholique. Peut-être qu’en consacrant un peu de temps à notre libération, sauverai-je mon âme du feu éternel ? 

Bien entendu, si vous me lisez déjà, vous savez que ma réflexion s’étend bien au-delà de la question de l’antiféminisme. J’ai volontairement limité mon champ d’étude car je savais qu’en abattant le féminisme, j’avais une chance de détruire ce système démoniaque dans son ensemble. Il est désormais trop tard là aussi. Le féminisme a conquis notre université, nos médias, et le pire : nos esprits et nos lois. Il est cet état d’esprit régressif et tribal, communiste, déconstructiviste, situationniste qui nous guide. Songez d’ailleurs que le nazisme est interdit en France, mais que l’idéologie marxiste dont ces pensées découlent et qui a fait bien plus de morts dans l’histoire humaine, ne l’est pas, elle, interdite. Il est temps de réparer cette grossière erreur. Tout comme il est temps de renoncer définitivement au socialisme au vu de sa nullité jamais démentie, national socialisme inclus.

De nos jours, l’influence du socialisme/marxisme est totale dans notre pays.  A ce point que ma possibilité de pouvoir diffuser largement mes idées s’est réduite à la portion congrue tant ces démons ont réussi à imposer leurs vues totalitaires sur les réseaux sociaux et ailleurs. La parole est filtrée et il ne vous arrive que le moins choquant aux oreilles. Vous avez dû vous habituer à une sorte de mièvrerie intellectuelle. Certains d’entre vous ont fini par croire qu’elle était la seule autorisée, car raisonnable ou praticable. Officiellement, il vous est d’ailleurs défendu d’aller au-delà pour votre propre bien et souvent, vous avez souscrit à cette infantilisation. Sur ce point, la sanction sociale ne s’est pas faite attendre si vous avez osé faire preuve d’indépendance d’esprit. Les petits kapos marxistes/féminisés veillent au grain, bien au-delà de la fonction publique, jusque dans votre intimité. Ils défendent le bon ordre, et se sentent sûr d’eux car ils se savent soutenus par le troupeau.

Comme pour nos intellectuels, seule la réflexion dans le carcan vous est autorisée, et vous avez fini, je le vois bien dans mes relations sociales, par être interdits face à l’idée de devoir sortir du marais conformiste républicain. Mais cela n’est pas penser, pas plus qu’avancer. Apeurés à l’idée de prendre le moindre risque, vous ne commettez aucun échec, et vous ne connaissez aucune réussite non plus, et nous subissons tous ensemble, une longue décadence.

Chaque jour vous démontre pourtant la nullité de ce cadre intellectuel. Mais qu’importe. Vous vous dîtes que le groupe doit avoir raison et vous vous sentez impuissant à lui faire face. Vous attendez qu’il se réveille. Ou pire, vous vous dîtes qu’il faut encore plus de républicanisme, encore plus de socialisme, pour faire réussir une république et un socialisme qui ont déjà largement échoué. Innocents… Vous allez attendre longtemps, et nous allons descendre bien bas en attendant. Au contraire, c’est à nous, individuellement, de changer le monde, de nous changer, d’évoluer pour le faire évoluer, jusqu’à penser la dictature s’il le faut. 

Car il est temps de déloger les « >

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17 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "AFFAIRE LALANNE : « PARLER D’UNE FORME DE DICTATURE N’EST PAS ABSURDE »" vu du droit du 26/01/2021.

    " Le concept de totalitarisme popularisé par la philosophe Hannah Harendt qui renvoie à un mode d’organisation sociale complètement intégrée ne peut pas non plus s’appliquer au fonctionnement actuel de notre république" : c'est là où je ne suis pas d'accord. Car quels sont les contre-pouvoir objectifs à l'heure actuelle. Il n'y en a aucun. Certes, il nous reste la possibilité d'élire un contestataire, mais ce système nous prive des moyens d'en faire émerger un. Dès lors, nous sommes dans une situation très proche du totalitarisme. Où est l'alternative à une élite dont nous avons besoin et qui cautionne actuellement toutes les infamies ?

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) "Éoliennes : un nouveau scandale d’État ? Charles Gave – Fabien Bouglé – Éddie Puyjalon" IDL du 20/10/2020.

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    M Cyrus,

    Ce n’est pas le capitalisme qui est la cause d’une telle décadence, mais les politiques socialistes qui ont dilapidé l’argent généré par le capitalisme, avec des mouvements de corruption plus ou moins avancés. Et au Portugal, les socialistes vont finir par faire ce qu’ils font partout : plomber le pays de manière quasi irrémédiable. L’argent n’est pas un diable. Ce sont des pensées archaïques d’y voir un diable. Non, les diables sont les socialistes qui saignent les pays qu’ils gouvernent en culpabilisant les gens, de manière systématique.

    M.D

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