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AIMELES Antiféminisme

Il nous faut un dictateur Sortir de l'absurdistan

Publié le 1 décembre 2020 par Léonidas Durandal à 11 h 59 min

Voilà une phrase que je n’aurais pas imaginé prononcer, et qui est toujours aux antipodes de mes croyances.

Sauf dans ma jeunesse, je n’ai jamais cru qu’un système puisse surpasser tous les autres, en tout temps, en tout lieu. L’efficacité des systèmes politiques est relative à une situation historique particulière, voire aux défauts du système qui l’a précédé comme l’a si bien illustré Platon. Et notre époque est une époque de corruption complète de la démocratie. Même aux USA. Chez eux, les institutions sont encore susceptibles de jouer leur rôle en s’attaquant à la fraude. Chez nous, je crois que la corruption est trop avancée. Il est donc temps de changer de cadre politique.

Car j’ai beau être certain qu’un peuple décide du niveau de ses dirigeants, nous n’y arriverons pas en France sans administrer une bonne volée de bois vert à tous les féminisés qui ont monopolisé les pouvoirs institutionnels au nom de leur sainte religion républicaine. Nous leur devons 200 ans de guerres et d’échecs successifs, et surtout, de mépris de notre peuple, jusqu’à la volonté désormais de le détruire. En quelque sorte, nous en sommes arrivés au bout. Et il va falloir nous faire respecter si nous voulons survivre. 

Les journaux ? Achetés par d’autres que leurs lecteurs. L’union européenne ? Une coterie de bureaucrates marxistes. Notre administration ? Des comptables directifs et sans imagination. Notre économie ? Socialisée pour mieux répandre la guerre sur terre. Notre clergé ? Rallié et tolérant face au démon qui vit en son sein. Lâche. Notre justice ? En roue libre. Nos hommes politiques ? Corrompus, parfois par des nations étrangères. Notre école ? Des politologues méprisants des parents, repliés sur leur situation personnelle. Notre système de santé ? Un cloaque qui a réussi à mêler gabegie et inefficacité, dans un contexte perclus de conflits d’intérêts. Notre police ? Défenderesse du pouvoir et non plus du peuple. Notre armée ? Dévirilisée. 

Comme d’habitude, notre nation a été incapable de se réformer par le jeu institutionnel. Comme d’habitude, la France va vers le chaos et attend son homme providentiel parce que ses chefs ont oublié qu’ils étaient là pour servir, et que son peuple féminisé a oublié qu’il était là pour se faire obéir. 

Partout où nous tournons nos regards, le mensonge fait œuvre de loi. Les lois se sont multipliées. Et leur multiplication a abouti au vice. Plus rien n’est cohérent car le droit du plus fort règne en maître. Notre intimité même est menacée, j’y reviendrai dans un prochain article. Les femmes ont imposé leur système de contrôle des personnes au nom du respect des individus, des groupes, des minorités. Et peu d’hommes sont capables de le comprendre. Ils adhèrent à leur propre auto-destruction. La gangrène de la corruption des mœurs et de la société, s’est étendue dans presque toutes les familles et a légitimé l’élection de politiques séducteurs, remplaçants des pères de famille. Exception faite dans les groupes qui ont rejeté violemment toute idée de respect des règles sociales françaises, mohamétans en tête. Chaque jour qui passe nous montre l’intérêt que nous avons à devenir asociaux. Malgré nous, il nous faut renoncer à la civilisation au fur et à mesure que le socialisme progresse, et que la ruche étend son emprise sur les individus.

Le socialisme prétend redistribuer les fruits du capitalisme. En vérité, il prive les citoyens d’autonomie, confisque le pouvoir politique, et encourage l’infantilisation, tout autant que la fragilité des individus. Il fantasme sur un paradis perdu communiste par jalousie (qu’il appelle égalité). Et au bord de la rupture, il est en passe de céder la place à une autre forme de socialisme, islamique celui-là, parce qu’il n’acceptera jamais d’avoir eu tort face à son ennemi historique : le catholicisme.

Français, dans cette situation, il nous faut un dictateur. Et je suis celui qu’il vous faut. Par le passé, nous avons loupé un président de la république providentiel en la personne de Jean-Marie Le Pen, cet homme qui nous aurait sorti de notre merde en douceur, par le biais des élections. Ces temps sont révolus parce que depuis, nous avons choisi trop de corrompus mielleux. Nous nous sommes préservés de trop de nécessaires conflits pour nous éviter un bouleversement complet. Nous avons été jusqu’à nous priver de libertés pour ce faire. L’asservissement est désormais quotidien. La guerre est à nos portes.  L’état de droit, un vague souvenir. Reste la peur qui nous coupe de toute réflexion ou action virile. En attendant godot. 

Il est donc temps de remettre les femmes à une juste place, tout comme les hommes d’ailleurs, tout comme les immigrés, tout comme chacun d’entre nous, selon ce que nous sommes. Et je crois que je suis le mieux à même de mener à bien cette mission de différenciation, délicate et virile parce que je me suis élevé spirituellement et intellectuellement au-dessus du commun, malgré la chape de plomb imposée par les femmes de notre pays. Je le dis d’ailleurs sans aucune prétention. Si je n’y arrive pas, je doute qu’aucun autre puisse y arriver en France. C’est ainsi. Telle était ma voie. J’ai réussi mieux que quiconque. Je me suis élevé au-dessus de tout ce que ce pays possède d’intellectuels. Je suis sans conteste le meilleur, et de loin. Au peuple français de l’admettre. Tout simplement. S’il réussit à se départir de son orgueil et de sa jalousie. 

Pour tout vous dire, je n’ai aucune envie de remplir cette fonction. Celle-ci me dégoûte profondément. J’aurais tant préféré que ce peuple s’élève au-dessus de son servage. Cependant, il s’est privé de ce moyen en renonçant à la foi catholique. Je ne le vois que trop désormais. Engoncé dans sa graisse et son manque de pratique religieuse, il s’est putréfie dans le marigot républicain. Et nous pourrissons tous à vrai dire, raison pour laquelle je me dois de nous offrir une porte de sortie, pour nous aider à nous délivrer de cette culture diabolique. La miséricorde envers le prochain est le second devoir d’un catholique. Peut-être qu’en consacrant un peu de temps à notre libération, sauverai-je mon âme du feu éternel ? 

Bien entendu, si vous me lisez déjà, vous savez que ma réflexion s’étend bien au-delà de la question de l’antiféminisme. J’ai volontairement limité mon champ d’étude car je savais qu’en abattant le féminisme, j’avais une chance de détruire ce système démoniaque dans son ensemble. Il est désormais trop tard là aussi. Le féminisme a conquis notre université, nos médias, et le pire : nos esprits et nos lois. Il est cet état d’esprit régressif et tribal, communiste, déconstructiviste, situationniste qui nous guide. Songez d’ailleurs que le nazisme est interdit en France, mais que l’idéologie marxiste dont ces pensées découlent et qui a fait bien plus de morts dans l’histoire humaine, ne l’est pas, elle, interdite. Il est temps de réparer cette grossière erreur. Tout comme il est temps de renoncer définitivement au socialisme au vu de sa nullité jamais démentie, national socialisme inclus.

De nos jours, l’influence du socialisme/marxisme est totale dans notre pays.  A ce point que ma possibilité de pouvoir diffuser largement mes idées s’est réduite à la portion congrue tant ces démons ont réussi à imposer leurs vues totalitaires sur les réseaux sociaux et ailleurs. La parole est filtrée et il ne vous arrive que le moins choquant aux oreilles. Vous avez dû vous habituer à une sorte de mièvrerie intellectuelle. Certains d’entre vous ont fini par croire qu’elle était la seule autorisée, car raisonnable ou praticable. Officiellement, il vous est d’ailleurs défendu d’aller au-delà pour votre propre bien et souvent, vous avez souscrit à cette infantilisation. Sur ce point, la sanction sociale ne s’est pas faite attendre si vous avez osé faire preuve d’indépendance d’esprit. Les petits kapos marxistes/féminisés veillent au grain, bien au-delà de la fonction publique, jusque dans votre intimité. Ils défendent le bon ordre, et se sentent sûr d’eux car ils se savent soutenus par le troupeau.

Comme pour nos intellectuels, seule la réflexion dans le carcan vous est autorisée, et vous avez fini, je le vois bien dans mes relations sociales, par être interdits face à l’idée de devoir sortir du marais conformiste républicain. Mais cela n’est pas penser, pas plus qu’avancer. Apeurés à l’idée de prendre le moindre risque, vous ne commettez aucun échec, et vous ne connaissez aucune réussite non plus, et nous subissons tous ensemble, une longue décadence.

Chaque jour vous démontre pourtant la nullité de ce cadre intellectuel. Mais qu’importe. Vous vous dîtes que le groupe doit avoir raison et vous vous sentez impuissant à lui faire face. Vous attendez qu’il se réveille. Ou pire, vous vous dîtes qu’il faut encore plus de républicanisme, encore plus de socialisme, pour faire réussir une république et un socialisme qui ont déjà largement échoué. Innocents… Vous allez attendre longtemps, et nous allons descendre bien bas en attendant. Au contraire, c’est à nous, individuellement, de changer le monde, de nous changer, d’évoluer pour le faire évoluer, jusqu’à penser la dictature s’il le faut. 

Car il est temps de déloger les récalcitrants de leurs positions de manière violente. Ils s’accrocheront fermement à leur rocher tant que personne ne leur bottera les fesses. Au contraire, de nos jours, tout les pousse à continuer dans leur parasitisme, puisque l’hôte l’accepte. L’hôte, c’est la France. Le parasite, c’est le socialisme. La France, c’est vous, un peuple capable de produire richesses sur richesses quand il n’est pas entravé par l’état. Brisez vos chaînes et devenez maîtres de votre destin. Ou bien subissez le joug de votre lâcheté. 

J’ai, bien entendu, un projet. Il me faudra 7 à 10 ans pour le mettre en œuvre et revenir à des pratiques démocratiques. Je sais trop que garder le pouvoir, et instaurer une tyrannie, ce serait échouer dans les vues élevées que je me suis données. Je n’ai pas l’âme d’un tribal. Je sais aussi que tous ces dictateurs qui ont voulu confondre le bonheur de leur peuple et leur propre pouvoir, ont stérilisé leur nation. Que reste-t-il de l’Espagne de Franco ou du Portugal de Salazar ? Deux territoires remis pieds et poings liés au socialisme. Ce serait pour moi, le pire des échecs. Même les régimes qui sortent d’une dictature socialiste n’ont qu’une envie en tête : faire le contraire. Non, il nous faut exercer la démocratie en en ayant une idée, faire nos erreurs, apprendre, avoir les moyens de choisir, entre le diable et le projet de Dieu. Dans notre société, seul le projet du diable a toute licence. Il faut laisser une chance à Dieu d’être choisi. Tel est mon horizon. A vous de faire ce qu’il faut pour que je me donne cette peine. A vous de reconquérir le pouvoir en vous donnant un dictateur qui réformera de fond en comble les institutions législatives, exécutives et judiciaires de ce pays, pour qu’elles prennent le moins de place possible dans vos vies. 

22 Commentaires

  1. Ping de Cyrus de sexe male:

    Bonsoir M. Durandal,

    Puisque le Canada ne défend jamais son intérêt national, il est très porté à nous rendre la vie de plus en plus insupportable : Ottawa interdira cinq objets de plastique à usage unique (msn.com)

    À part la microgestion de nos vies, que savent-ils faire ?

    Cordialement,

    Cyrus

    • Ping de Léonidas Durandal:

      M Cyrus,

      Eh bien moi qui ne suis pas très étatiste, je trouve que ce serait du rôle de l’état d’interdire la pollution inutile, surtout quand il y a des produits de substitution. Ici, les industriels peuvent très bien fabriquer des gobelets en carton, et autres sacs en paille comme c’est le cas chez nous en France. Il faut faire confiance aux industriels dans ce cas là. Ils savent s’adapter. Quant au consommateur, il n’est pas lésé puisqu’il peut retrouver le même produit sous une forme différente.

      M.D

      • Ping de Cyrus de sexe male:

        Bonjour M. Durandal,

        La civilisation du plastique et le confort qu'elle apporte, c'est la civilisation du pétrole. Et la civilisation du pétrole, c'est le coeur de la révolution industrielle et la sortie des masses de la misère crasse. Je suis donc un partisan du progrès économique et donc, du plastique.

        Les pailles en carton, ça fait mal lorsqu'on croque dedans par réflexe.

        Ensuite, passer du plastique au carton, c'est revenir au bois, c'est-à-dire à la forêt, c'est-à-dire à la nature. C'est cheap et c'est un refus de la sophistication civilisationnelle qui vient avec l'industrie. 

        En dernier lieu, je suis du Moyen-Orient. Au Moyen-Orient, défendre le pétrole, c'est dans le sang. C'est naturel.

        Cordialement,

        Cyrus

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "AFFAIRE LALANNE : « PARLER D’UNE FORME DE DICTATURE N’EST PAS ABSURDE »" vu du droit du 26/01/2021.

    " Le concept de totalitarisme popularisé par la philosophe Hannah Harendt qui renvoie à un mode d’organisation sociale complètement intégrée ne peut pas non plus s’appliquer au fonctionnement actuel de notre république" : c'est là où je ne suis pas d'accord. Car quels sont les contre-pouvoir objectifs à l'heure actuelle. Il n'y en a aucun. Certes, il nous reste la possibilité d'élire un contestataire, mais ce système nous prive des moyens d'en faire émerger un. Dès lors, nous sommes dans une situation très proche du totalitarisme. Où est l'alternative à une élite dont nous avons besoin et qui cautionne actuellement toutes les infamies ?

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) "Éoliennes : un nouveau scandale d’État ? Charles Gave – Fabien Bouglé – Éddie Puyjalon" IDL du 20/10/2020.

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    M Cyrus,

    Ce n’est pas le capitalisme qui est la cause d’une telle décadence, mais les politiques socialistes qui ont dilapidé l’argent généré par le capitalisme, avec des mouvements de corruption plus ou moins avancés. Et au Portugal, les socialistes vont finir par faire ce qu’ils font partout : plomber le pays de manière quasi irrémédiable. L’argent n’est pas un diable. Ce sont des pensées archaïques d’y voir un diable. Non, les diables sont les socialistes qui saignent les pays qu’ils gouvernent en culpabilisant les gens, de manière systématique.

    M.D

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