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Antiféminisme Aimeles

Ils ont fabriqué des monstres : un enfant de 11 ans se pend à l’école, un autre enfermé dans une unité psychiatrique, sanglé.

Publié le 28 mai 2011 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

 

Bandes d’hypocrites, bandes de salauds, bien-pensants. L’importance de la famille où est-elle dans vos articles, dans vos raisonnements ?

 

Dans le nouvel observateur, un pseudo journaliste, Yannick Comenge, ose écrire que si un enfant s’est pendu à l’école, il l’a fait parce que l’éducation nationale manquait de moyens :

 

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1565;mort-dans-l-apres-midi-a-11-ans.html

 

Mais jusqu’où leur idéologie de bobos féminisés va les pousser, jusqu’où va-t-elle nous pousser ?

Pour eux, il faut toujours de l’argent, plus de profs, voilà ce qui résoudra toutes nos difficultés !

De l’argent, le système n’en a jamais consacré autant à l’éducation nationale. Pourtant jamais autant nous n’avions eu de telles nouvelles en provenance de nos journaux. Croiriez-vous que cela les ferait réfléchir un peu ? Non, personne ne veut se pencher sur le vécu de ces enfants en difficulté. Tout juste sait-on que cet enfant avait perdu son père et qu’il avait été hébergé par son grand-père qui venait lui-aussi de mourir. Circonstances dures, mais qui négligent de nous parler du principal : et la mère dans tout cela ? On ne vous en parlera pas et pour cause. Vous dira-t-on que les cas les plus durs à l’école sont issus d’un abandon effectif ou affectif de la part de celles qui les ont engendré : leur mère. Non, on ne vous le dira pas, car la vérité c’est pas beau, surtout quand cette vérité concerne des femmes parfois criminelles qui continuent à toucher des allocs pour des enfants dont elles n’ont plus la charge. Vous savez ce que dit le juge dans ces cas : si on leur enlève leur argent, comment feront-elles pour accepter de voir leur enfant ?

 

Je demande la déchéance de parentalité pour ces mères, oui, et au gnouf, voilà qui serait plus propice à remettre un peu de justice là où décidément, il n’y a plus d’amour. Et puis au gnouf les journalistes de bas étage qui avec toute leur guimauve, enfoncent la société. Car qui sont les criminels ? Ces journalistes qui laissent mourir des enfants avec leurs analyses de bas étage ne sont-ils pas aussi gravement responsables d’une catastrophe sociale comme celle-là ? Ces journalistes qui ne veulent surtout pas jeter l’opprobre sur des profs qu’ils ont contribué à mettre en difficulté en invitant à une immigration massive dans un pays qui était déjà incapable d’élever correctement ses propres enfants, déjà rempli de ses propres autochtones dégénérés du ¼ monde, ces journalistes dis-je, ne sont-ils pas payés par des gens encore plus bêtes qu’eux et qui agréent à leurs analyses. Et l’autorité qu’ils détestent tant (regardez le genre de critiques qu’ils adressent à M Sarkozy…), à quoi sert-elle cette autorité, sinon à éviter ce genre de drame ? Oui, je les connais bien certaines de ces institutrices dégénérées qui finissent par se masculiniser pour éviter d’échouer complètement et qui de toute façon, ne connaissent rien à l’autorité et flattent les enfants jusqu’à ce qu’ils n’acceptent plus ce genre de procédés au collège.

 

Mais qu’importe, peut-être que je m’emporte, peut-être que cette institutrice l’a mis à la porte, sans surveillance, en état d’énervement avancé, non pour se dédouaner de ses responsabilités mais pour une bonne raison qui m’échappent. Des institutrices qui laissent des enfants sans surveillance, il y en a tellement… si c’était un homme par contre… Ici, nous ne savons rien de la mère, peut-être est-elle morte elle-aussi, ce qui expliquerait l’attitude et les difficultés de son enfant. Pourtant je ne le crois pas. Si elle l’avait été, on se serait certainement empressé de le préciser. De toute façon, il me semble vraiment inadmissible qu’un journaliste n’ait pas creusé le sujet, et n’ait pas répondu à un point aussi central que celui-là.

 

Si le tableau avait besoin d’être complété, les faits divers viennent d’apporter beaucoup d’eau à notre moulin en ce jour  : un enfant de 9 ans a été interné dans un hôpital psy pour adultes alors qu’il n’avait apparemment pas besoin d’être enfermé… toujours par manque de moyens… d’où vient l’enfant ? Quel est son vécu familial ? là aussi, nous n’en serons rien si ce n’est que le personnel de l’hôpital a été choqué :

 

http://tempsreel.nouvelobs.com//actualite/societe/20110528.OBS4086/marseille-un-enfant-enferme-dans-une-unite-psychiatrique-pour-adultes.html

 

Ne serait-il pas temps de revenir à un peu plus de sérieux, de focaliser, voire de punir ces familles maltraitantes ? Mais non, il faudra toujours entretenir la course aux « moyens » comme si notre société manquait d’argent ! Pauvre France des matérialistes.

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