Comment un système peut être

discriminatoire et égalitaire en même temps.

 

Une femme fait naître des enfants.

Elle a un rapport privilégié avec eux. Plus les enfants grandissent, plus elle conforte sa position, tandis que l’homme méprise ce travail ou fait confiance à sa femme pour qu’elle lui donne une place auprès d’eux.
Imaginons que cette femme n’aime pas réellement le père de ses enfants ou que la notion de père lui soit étrangère, ou qu’elle l’ait choisi pour se faire entretenir.

2 Lors de la séparation, le père est perdu. Sa femme ne l’a pas investi du rôle de père ou lui retire sa caution. Il a eu du mal à nouer des relations avec ses enfants ou à les maintenir (puisqu’elles reposaient sur l’assentiment de sa femme). Il croit que sa position sociale va suffire. Il croit que la justice et la société « ont évolué » en faveur des pères (des femmes le lui ont tellement répété, elles n’attendent que ça d’ailleurs!).

Face à la triste réalité, il ne sait plus quoi faire : il prend conscience progressivement de sa grande infériorité (sa femme le lui fait comprendre le plus lentement possible, sinon il pourrait devenir incontrôlable).

Au début s’il se bat contre sa femme, il a peur d’avoir des reproches de ses enfants et de l’ensemble de la société; s’il ne se bat pas contre sa femme, il perdra ses enfants et ils lui reprocheront.
3 Choisissons un père courageux (minoritaire), qui finit par prendre la décision de se battre contre la
mère de ses enfants pour que ceux-là le voient autant qu’elle les voient.

Devant le juge qu’entendra-t-il ? :

« Vous ne vous êtes jamais occupé de vos enfants, la mère s’est enfuie avec eux (conseillée sur internet par des
féministes), elle satisfait à leur quotidien, elle aura donc ce qu’elle veut.« 

 

 

4 Imaginons que le père se soit occupé de ses enfants et qu’il peut le prouver.

Devant le juge qu’entendra-t-il ? :


« Vous vous êtes occupés des enfants… mais les enfants ont besoin en premier lieu de la mère
(eh oui, vous savez, il vaut mieux une mauvaise mère que n’importe quel père).

Il ne faut pas couper plus encore ce lien distendu entre la mère et les enfants, lien qui a besoin d’être consolidé par une résidence principale octroyée à la mère. Une résidence alternée et égale ne ferait qu’alimenter le conflit« 

(alors qu’à long terme, c’est tout l’inverse : une résidence alternée et égale décidée avec autorité permet de contenir les désirs fous de ce genre de mères. Pire, dans l’idéal, celles-là ne devraient voir leurs enfants qu’à mesure qu’elles seraient capables de faire une place au père et de s’occuper sérieusement de leurs enfants. Mais on en est très loin. A l’inverse, ces mères paumées abusent de leur position et dans 75% des cas, les pères divorcés ne reverront plus leur progéniture à cause d’elles, tandis que plus de 50% des enfants qui se retrouveront devant les tribunaux pour des délits divers et variés auront été « éduqués » dans une famille « monoparentale »).

5 Imaginons maintenant une mère indigne dont le père peut prouver le déséquilibre mental et la violence qu’elle exerce envers ses enfants.

Devant le juge qu’entendra-t-il ? : « Si on enlève les enfants à cette mère, elle ira encore plus mal, et les enfants ont besoin que leur mère aille bien. Ils doivent donc rester avec elle. »

BIS

Parfois le juge demande une enquête sociale et confie les enfants à la mère « en attendant« . Le père croit alors qu’on lui laisse du temps pour s’organiser. Il est loin du compte. Quand bien même le père aurait le temps de s’organiser (tandis que la mère était fin prête bien avant la séparation), croyez-vous que l’enquête sociale prendra le risque de dédire le placement du juge, alors qu’il suffit de valider une situation qui fonctionne si bien entre la mère et l’enfant ? Et croyez-vous que le juge ira contre cette enquête sociale qui légitime ce qu’il pensait déjà être vrai ?

Même en cas d’enquête sociale défavorable pour la mère, à cause de situations de maltraitances graves, le juge donnera souvent la résidence principale des enfants à celle-là. En effet, les juges hommes, souvent immatures dans une société d’hommes immatures trouveront tout un tas d’excuses à cette mère maltraitante (rôle de la propagande féministe et prédominance de la mère dans les familles).

Quant aux juges femmes, elles auront tendance à se payer de solidarité féminine si la mère n’a pas agi contre la morale des femmes.

En fait tout se joue avant le jugement.

 

Cependant même si le père a compris, et qu’il réagit rapidement pour organiser l’accueil de ses enfants, il n’est pas sorti d’affaire.

 

1 Imaginons qu’avant toute décision du juge, les deux conjoints s’entendent sur une résidence alternée et égale mais que la femme ne veuille pas jouer le jeu. Que se passera-t-il quand la femme ira à la gendarmerie pour réclamer ses enfants et que se passera-t-il quand l’homme ira à la gendarmerie réclamer ses enfants ?

Croyez-vous que les gendarmes ne seront pas influencés par cette « faible » femme, certainement battue qui ne demande qu’à avoir ses enfants ? 

 

Si cela ne suffit pas, la femme pourra engager la responsabilité des fonctionnaires, les menacer de remuer ciel et
terre, troubler leur repos et leur position en se positionnant en victime. Combien sauront résister à une menace si crédible (mère prête à tout pour défendre ses intérêts personnels et qui a l’image sociale d’une victime) et si palpable (elle n’a pas peur de l’autorité sociale) ?

Si cela ne suffisait pas, elle pourra aller voir ailleurs, jusqu’à ce qu’elle trouve des institutionnels complaisants. Quand elle aura obtenu un mode de fonctionnement qui satisfasse à ses intérêts, tandis que l’homme lui aura immanquablement cédé du terrain, le juge entérinera une situation qui lui sera très favorable.

 

PS : les gendarmes ne seront pas les seuls fonctionnaires sollicités. Les services sociaux trouveront rapidement un logement à cette pauvre mère célibataire, tandis qu’ils hésiteront à bloquer un appartement de plusieurs chambres pour un homme qui n’obtiendra certainement rien devant la justice.

 

2 Pour faire bonne figure devant le juge, l’homme doit demander l’assistance de tout son entourage. Bien vite, il
comprendra le vide qui règne autour de lui et que son insertion professionnelle lui masquait. Il comprendra que, même son entourage proche, préfère qu’un enfant soit confié à une femme plutôt qu’à un homme parce qu’une femme s’occupe de ses enfants, et qu’un homme n’en a pas le temps, ne sait pas faire, est incapable de changer de vie, et ne le doit pas (il doit privilégier son métier surtout!). Dès lors, combien d’attestations juridique de « bonne conduite » croyez-vous qu’il réunira par rapport à sa femme ? Là encore, il faut qu’il soit sacrément intégré socialement pour faire la preuve de ses compétences familiales (attestations que sa femme récupérera aisément)
(et attestations qui ne prouveront rien d’ailleurs).


3 Enfin, si l’homme arrache un fonctionnement égal avant de passer devant le juge (on ne parle même pas d’obtenir une résidence principale pour ses enfants), s’il réunit des conditions matérielles supérieures à celles de son ex pour s’occuper de ses enfants, s’il peut suivre immédiatement sa femme dans son déménagement sans être accusé d’organiser son insolvabilité, s’il sait faire pression sur les institutionnels pour qu’ils fassent leur travail aussi bien que s’il était une femme, s’il sait mobiliser toutes ses relations familiales et sociales pour faire contrepoids à la prédominance sociale et familiale de sa femme, il faudra qu’il s’arrange pour éviter de passer pour un agressif et un violent. En effet, après avoir fait tout ce qu’il fallait pour obtenir une situation juste auprès de la justice, la justice pourrait le prendre pour fou d’avoir ignorer tous les messages décourageant que la société lui envoyait.

Une mère déséquilibrée comme une mère honnête, a donc tous les moyens d’imposer ses volontés. Et si cela ne suffit pas, ces premières possèdent encore ce qu’on pourrait appeler un certain nombre d' »armes fatales » qui, bien utilisées, lui feront immanquablement gagner la procédure.

Les
armes fatales dévolues aux mères déséquilibrées :

 

1 La non représentation d’enfants.

Voilà, le jugement a été prononcé en faveur de la mère des enfants. Le père a obtenu un week-end sur deux et la moitié des vacances, situation la meilleure qu’il pouvait envisager en cas de conflit, mais son calvaire et celui de ses enfants est loin d’être terminé s’il doit faire face à une folle. Imaginons que la mère ne veuille pas présenter ses enfants à son ex-compagnon, malgré le jugement, malgré le fait que le père ne les reçoive qu’une semaine sur deux et/ou la moitié des vacances.

Qui prouvera que ce n’est pas l’homme qui ne voulait pas les chercher, doit-on faire venir des témoins à chaque fois (parfois à plusieurs centaines de kilomètres), combien de fois la gendarmerie acceptera de se déplacer ?

Combien de fois une femme ira en prison pour cela ? Jamais. Ainsi l’homme reviendra chez lui sans ses enfants, et se découragera progressivement au fur et à mesure qu’il comprendra sa position réelle dans la société, et à force d’humiliations et d’impuissance.

A l’inverse, imaginez deux secondes un homme qui ne présenterait pas ses enfants à sa femme ou qui serait en retard : avis de recherche pour retrouver le criminel en fuite… certainement à l’étranger ou qui va assassiner ses enfants. En tout état de cause, celui-ci sera condamné pour non représentation d’enfant, car le système voudra se prémunir contre toute violence masculine perçue comme un danger très important pour notre société.

 

2 Les fausses accusations.

Imaginons qu’une femme puisse lancer des accusations infondées (violence, pédophilie…) sans jamais en être inquiétée, croyez-vous qu’elle hésitera en dernier recours ?


Le doute émis ne fera-t-il pas pencher la balance en sa faveur, quoi qu’il arrive ?

Or aujourd’hui, l’impunité est totale en matière de fausses accusations.

Et désormais, en plus des accusations de pédophilie qui plombent toute procédure, les mères peuvent dénoncer leurs conjoints pour violences conjugales et récupérer le logement de leurs ex-compagnons propriétaires ou locataires, mariés avec elles ou pas. Ces nouvelles procédures expéditives ne respectent même plus les droits de l’accusé. Condamné sans preuve et dans ces circonstances, un homme n’a plus aucune chance de faire valoir ses droits devant le juge aux affaires familiales, s’il ne finit pas à la rue.

3 Le déménagement.

Lorsqu’ils s’entendaient encore, la femme suivit géographiquement son compagnon. Le mari y vit un gage de confiance de sa part. Quelle naïveté !

En cas de séparation cet état de fait devient un handicape profond.

Déjà, l’éloignement cassera toute possibilité de résidence alternée et égale à court terme. Et le court terme définit le long terme dans les procédures. De plus, la femme pourra revenir à sa région d’origine et se faire soutenir matériellement et psychologiquement loin du lieu de résidence du père. Le père sera « coincé » sur place. Le déménagement de la femme permettra alors tout un tas d’abus que les juges trouveront normaux : jamais un juge ne
considérera que la femme a éloigné les enfants du père, ou il trouvera que cela se justifie eu égard à l’agressivité du père, du besoin de soutien familial de la femme, ou de ses impératifs professionnels en vue de soutenir « sa » famille etc… A tout moment, la femme dont le statut social est plus mobile (fonctionnaire, précaire, subventionnée…) pourra user de ce moyen pour remettre en cause les droits du père, entamer une nouvelle procédure à son encontre et faire reculer ses droits brutalement ou au coup par coup.

 

4 La manipulation :

une mère qui a un rapport privilégié avec ses enfants, qui les voit plus souvent, ou qui obtient plus souvent une résidence principale pour eux, peut les manipuler, leur faire voir leur père à travers ses propres yeux et ainsi l’exclure définitivement. On appelle cela le syndrome d’aliénation parentale. Cette façon objective de fonctionner de certaines mères a, bien entendu, été nié par les féministe et assimilé à une invention fallacieuse des hommes (c’est en fait un fonctionnement naturel chez certaines femmes, si naturel qu’elles ne peuvent le trouver déviant). En fait, comme la résidence alternée, le syndrome d’aliénation parental est une remise en question indirecte de leur pouvoir dans la société, et les féministes, bras armé du pouvoir gynarchique ne peut tolérer de tels concepts, qu’ils se révèlent entièrement vrais et frappés de bon sens (SAP), ou tout simplement, plus justes (résidence alternée).

Voici comment tout un système peut être discriminatoire alors que la loi est égalitaire (depuis peu d’ailleurs).