Charte du site antiféministe « Aime-les ».

 

Le site a pour but de combattre le féminisme.
Le féminisme fait parti de l’idéologie de mort dénoncée par Jean-Paul II.

Le féminisme a promu l’indépendance entre les hommes et les femmes. Cette conception idiote des rapports humains s’est pourtant imposée, et a permis l’augmentation des discriminations envers les hommes tout en n’améliorant pas la condition des femmes, sauf dans ce qu’elle avait de totalitaire.

Cette “indépendance” a abouti à la destruction des familles, à la théorie du genre, à l’homosexualité, à l’avortement, aux divorces, et plus généralement aux relations conflictuelles entre hommes et femme.

Cette “indépendance” a contribué à la perte de sens généralisée dans notre société… Les individus et la société dégénère en croyant que tout est possible, que rien ne change. Dans notre société, les individus sont passés du stade d’êtres humains à celui de consommateurs. Ils consomment pour consommer, comme il y a peu, ils produisaient pour produire. Notre société a été incapable de gérer la richesse qu’elle produisait. Elle a consacré l’argent à inventer des modèles déconnectés de toute forme de raison.

Cette indépendance s’est faite sur le dos des hommes.

Cette indépendance n’en est pas une. Elle est le versant ignoré d’une dictature qui s’ignore. Les hommes politiques, les hommes de pouvoir, et dans une moindre mesure, les hommes riches, mieux traités par leurs femmes et par le système judiciaire, ont laissé tous les autres hommes se faire extorquer. Ils les ont obligé à travailler pour payer un système social qui leur enlevait leurs enfants.

Le féminisme a promu la liberté sexuelle et l’a confondu avec l’amour. La libération sexuelle n’a été qu’un moyen d’asservir les hommes à leurs pulsions et de se mettre en position de force, pour les femmes, de choisir le mari qu’elles entendaient. La justice s’est chargée de leur faire profiter des revenus de leurs ex-compagnons, tout en en ayant de nouveaux.

Le féminisme a fait des femmes modernes des monstres, qui avortent sans se poser de questions, qui veulent travailler comme des hommes, mais sans en avoir les contraintes, qui s’occupent de moins en moins de leurs enfants, qui deviennent de plus en plus violentes et infanticides. Le féminisme s’est directement attaqué à la culture des femmes en les rendant jalouses des hommes. Ainsi, la culture de médiation, d’accueil, de prévenance des femmes s’est effacée pour laisser place à une culture indifférenciée mal comprise et qui s’est vite transformée en vénalité.

 

Qui défendre, qui combattre ?

Le site défend les droits des pères et des hommes en général, tant politiquement que juridiquement.

En effet, le féminisme s’est particulièrement infiltré dans la justice et une des principales revendications de l’association est d’être traité à équitablement face aux femmes dans le cadre familial.

Aujourd’hui combattre les discriminations faites aux pères ou aux hommes en général, c’est combattre le féminisme.

Mais nous ne nous arrêtons surtout pas là.

Les antiféministes d’Aimeles, défendent surtout le couple.

Les antiféministes d’Aimeles n’entretiennent pas la guerre des sexes.

S’ils défendent les droits des hommes, c’est uniquement de manière défensive. Leur combat s’arrête où commence la guerre des sexes, et défendre les droits des hommes, ne nous autorise pas à mépriser la place traditionnelle des femmes. Le combat antiféministe est surtout un combat pour qu’hommes et femmes puissent, un jour, se relever de ce désastre. Les antiféministes d’Aimeles combattent donc pour les hommes mais en aucune manière contre le couple. Pour les antiféministes d’Aimeles, il n’y a pas antagonisme entre droit des hommes et des femmes, tant que les rôles de chacun sont différenciés. Cette vision du monde n’exclut pas une certaine forme de tolérance envers les gens qui ne seraient pas conformes aux rôles traditionnels d’hommes et de femmes. Par exemple, nous ne condamnons pas nos amis homosexuels, mais nous rejetons fermement la pratique homosexuelle et sa généralisation à toute la société.

Les antiféministes d’Aimeles font une distinction entre les femmes soucieuses de leur famille qui, honnêtes, ont le soucis de construire une vie familiale stable, et d’autres souvent mal éduquées, ne sachant ce qu’est un homme ou un père, ne sont pas capables de supporter un homme. Ces dernières sont de plus en plus nombreuses et font risquer un danger inédit à notre société : un abâtardissement général. Quand elles ne suivent pas les féministes dans l’idéologie, elles les suivent dans leur vie de tous “>

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