Accueil » Confusion des sexes » Indignation : l’élection de Conchita Wurst à l’eurovision ou la victoire du laid et de l’intolérance.
AIMELES Antiféminisme

Indignation : l’élection de Conchita Wurst à l’eurovision ou la victoire du laid et de l’intolérance.

Publié le 14 mai 2014 par Léonidas Durandal à 7 h 43 min

toutes les différences réunies en une même personne, ce qui revient au même, nous est présenté comme beau. Il est féminine. Elle est masculin. Elle brouillerait ainsi les barrières de l’esthétique. Or qui peut dire qu’une personne serait belle sans n’avoir rien de particulier ? Cela n’est pas possible. Elle tombe dans le commun, dans le banal, dans le vulgaire. L’esthétique qui voudrait se sortir du cadre de la différence sexuelle devrait donc se raccrocher à une autre forme de différence pour exister. Mais c’est justement cette absence de différences sexuelles qui est mise ici en avant pour nous émouvoir. Chez Conchita Wurst, la différence sexuelle est niée en même temps qu’elle est glorifiée dans ce qu’elle n’existe pas. Voilà le genre de beauté qui nous est proposée. Une beauté qui serait conçue sur le même plan que la laideur, qui lui serait jumelle, et qu’on nous demanderait d’agréer comme un signe d’au-delà. Le concept de beau aurait été transcendé et porté plus loin que jamais. Cette démarche purement rhétorique nous inviterait donc à identifier le beau dans la définition même du laid et du vulgaire, comme si l’opposition entre ces deux concepts n’existait plus. Le sens des mots pourrait se confondre et s’opposer à toute logique formelle dans une sorte de paradoxe révélatoire d’un christianisme sacrificiel mal intégré. Chez les tenants de cette pensée moderne, cette proposition pourrait être résumée assez simplement par le beau c’est « tout se vaut ».

Or en faisant exploser tous les cadres, il devient équivalent par là de les rétablir. Et si tout se vaut, rien n’est spécialement beau. De toutes parts, la logique s’abat. Comme l’émotionnel ne peut suffire seul à se justifier, la question qui, logiquement, devrait donc venir à un esprit sain en ce qui concerne Conchita Wurst, serait « pourquoi notre société a voulu mettre en avant cette anomalie de la nature et en faire un exemple d’esthétisme ? » en abandonnant toute pensée un tant soit peu formelle.

Une société laide qui sanctifie le laid.

Cette mise en avant d’un travesti transsexuel comme icône de beauté en dit plus long sur la société qui en fait la promotion que sur le sujet lui-même. Notre société est laide, elle se conçoit comme laide et cherche à régresser à un stade où elle n’était rien, parce qu’elle ne croit plus en rien. N’ayant su renouveler ses canons de la beauté dans la différence sexuelle, elle se raccroche de manière pitoyable au paradoxe christique de l’abaissement comme forme ultime d’élévation et cherche à aller toujours plus loin dans sa religion dénaturée sans vouloir revenir à sa source. La comparaison de ce même professeur de philosophie que j’ai mentionné plus haut avec Simone de Beauvoir est à ce point significative qu’elle décrit bien le processus dégénératif historique que nous avons suivi. D’absurde en absurde, nous essayons de faire toujours plus sens, là où nous y arrivons de moins en moins. La différence sexuelle est le nouvel eldorado de cette folie déconstructiviste et bovariste. Et si à travers cette régression au stade de la petite enfance, nous cherchons un retour au chaos originel, il est certain que nous allons immanquablement le retrouver. L’histoire du 20ème siècle nous prouve assez que les conséquences d’un désir d’omnipotence se payent rubis sur l’ongle. Mais comme des enfants rois qui auraient perdu toute assise avec le réel, une part conséquente de notre civilisation veut s’y essayer encore une fois, malgré tout, même si l’esprit de ce genre « d’innovation » diffère peu de celles qui nous ont déjà conduit au marasme. Oui Conchita Wurst est laide en ce qu’elle n’a rien de particulier. Elle est monstrueuse en ce qu’elle travestit la nature et qu’en cela, elle fait écho à notre propre volonté de faire tout et n’importe quoi. Elle est laide dans ce qu’elle veut être tout alors qu’au final elle joue sur nos visions maladives de la vie dans lesquelles l’image des hommes et des femmes a été destituée par la folie féministe.

Un faux Christ.

Si le Christ a été torturé et tué, il ne l’a pas été parce qu’il flattait nos vices. Au contraire, Notre Seigneur a été tué parce qu’Il était beau, fort, intelligent et masculin, et qu’Il assumait tout cela. Les humains croient en général que la laideur est poursuivie dans la société et que la beauté y est glorifiée. Mais individuellement, ils ont « >

Lire la suite

9 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "«On déshumanise les corps gros, on les charcute à la télévision»" Libération du 12/01/2021.

    Il faudrait aimer la grosseur, ce laisser aller, cette stérilité, ce facteur de mauvaise santé. Démesure dans tous les sens du terme, presque aussi toxique que l'anorexie. 

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    « Etats-Unis : la porte-parole de Donald Trump priée de quitter un restaurant », L’Obs du 24/06/2018.

    Pendant ce temps, les progressistes mènent une guerre folle contre les commerçants qui refusent de participer à la mascarade des unions de duos.

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    La vision FDputes sur les représentants français à l’Eurovision :FDP 15/05/2014

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    Aurélie Filippetti s’habille en mec pour monter les marches du festival de Cannes et se comporte en gonzesse en éliminant sa concurrente secrétaire d’Etat :

    Aurélie Filippetti empêche Fleur Pellerin de fouler le tapis rouge de Cannes; Figaro du 21/05/2014

  5. Ping de Tchetnik:

    L’Église ne condamne pas les personnes dont elle souhaite le Salut, mais elle condamne les actes, en les évaluant à leur juste valeur, simplement.Par ailleurs, le Christ n’était pas qu’un simple prophète mais le Fils de Dieu. Normal par conséquent qu’Il soit demeuré « célibataire ». Mais Il a béni le mariage aux Noces de Canaa.

  6. Ping de ALLINE:

    « Si le Christ a été torturé et tué, il ne l’a pas été parce qu’il flattait nos vices. Au contraire, Notre Seigneur a été tué parce qu’Il était beau, fort, intelligent et masculin, et qu’Il assumait tout cela.  Mois je veux bien », mais à ma connaissance – quoique des Historiens aujourd’hui le conteste – il est mort célibataire en dépit du « Croissez et multipliez vous » de papa/Dieu rapporté dans la bible. D’ailleurs Benoit XVI nous dit et écrit : On connait trop peu de choses sur la vie de Jésus, il faut donc l’appréhender avec foi. Son successeur en parlant des homosexuels vient de nous dire : « Qui suis je pour les condamner » Alors puisque vous vous réclamez de l’église, ce serait pas mal de reprendre les propos et attitudes de ses chefs, non ? Quant à l’épouse cosanguine, elle a bien fait de changer le nom de sa secte, se réclamer de l’église alors que celle-ci a prôné l’exogamie, ce qui est à mon sens la meilleure chose qu’elle ait faite, épouser son cousin…

    • Ping de Léonidas Durandal:

      Justement, vous avez eu un aperçu de ma vision de Jésus avec ma Foi. Quant au reste, je vous renvoie aux analyse de René Girard pour comprendre en quoi celle-ci pourrait avoir un semblant de réalité.
      En outre, si vous lisez bien le reste, je ne condamne pas Conchita Wurst mais son comportement. Au contraire par ma parole, je la remets dans l’humanité et surtout à sa juste place. Elle-même s’est mise dans une démarche de laideur. Et ceux qui applaudissent à cela me semble plus responsables en quelque sorte.