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Antiféminisme Aimeles

Interview de M. Durandal par Melle Calixte

Publié le 5 janvier 2011 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

L’interview sera publiée de manière progressive, au fur et à mesure des questions posées par la journaliste.

Melle Calixte : « Bonjour, Alors ma première question est relativement simple, quelles sont vos revendications, ce qui vous a poussé à faire un blog sur le « mouvement » si l’on peut appeler ça comme ça « antiféministe » ? Petite anecdote, vous êtes sûrement au courant mais lorsque l’on tape « antiféminisme » sur Google, votre site ressort en 1ère résultat, avant même la définition de wikipédia. »

 

M Durandal : « Je n’ai pas de revendications. Je traque le mal là où il est. Certains luttent contre la corruption, d’autres contre la bonne conscience des dirigeants, des riches ou du peuple, moi je lutte contre l’ignorance (le féminisme est la négation de la transmission sur bien des points). Je ne crois pas qu’il y ait de solutions simples pour notre monde, pas de recettes. Il faut essayer. Or tous les fruits du féminisme sont pourris. Alors essayons autre chose. Essayons par exemple dans le droit familial d’imposer la résidence alternée comme base lors des séparations, demandons qu’il soit prévu dans la loi une possibilité d’union maritale indéfectible, supprimons toute subvention d’état pour les couples séparés, toutes les allocations familiales en général, ça ferait des économies et on pourrait parler d’enfants réellement désirés, recrutons uniquement des professeurs des écoles hommes durant les 20 prochaines années pour avoir une égalité là où c’est réellement important. En priorité, les associations féministes ne peuvent plus être subventionnées. Subventionner ces associations c’est comme se tirer une balle dans le pied : favoriser les désunions, les séparations, la perte de repère chez les enfants, nourrir un système toujours plus avide d’être coupé des réalités et entretenant la misère. En somme je ne mène pas vraiment un combat politique, mais idéologique, je n’ai donc pas un programme précis et m’interroge progressivement. Je fais émerger la théorie antiféministe du combat. Un jour peut-être nous aurons une antenne politique, mais pour l’instant, nous en sommes loin.

 

J’ai créé le site et le blog après une prise de conscience lente et profonde. Si vous voulez une clef psychologisante pour comprendre, je suis motivé par des impératifs religieux entre autres. Il me semble que le féminisme est une résurgence du mal sur terre, comme a pu l’être le communisme à une époque, ou encore le déni de la moralité (chez les financiers et les hommes politiques, ou le commun qui veut toujours se donner bonne conscience à bon compte). Tout en moi déteste le féminisme. Et plus les années passent plus je perçois le féminisme comme un cancer, plus cette idéologie me dégoûte. Oui, je suis antiféministe, c’est un mouvement réellement « antiféministe ». Et si j’apparais sur google avant Wikipédia, il y a plusieurs bonnes raisons à cela : j’ai travaillé dur depuis des années et j’ai été le seul à assumer ce combat en France jusque là  (Wikipédia m’a d’ailleurs bien censuré). Quant aux hoministes, ce sont des antiféministes qui ne s’assument pas, qui ont peur de leur propre violence mais surtout qui jouent le jeu de la guerre des sexes. Ils pensent offrir une alternative sérieuse au féminisme, tandis qu’ils l’entretiennent. Ce sont des sparring partners pour les féministes. Je ne suis pas hoministe car je refuse la guerre des sexes, et je ne suis pas intrinsèquement pour l’égalité (sauf citoyenne que nous avons acquise depuis longtemps et certaines femmes avant certains hommes). Je défends les droits des couples et des enfants, ni ceux des hommes, ni ceux des femmes. Sachez que le terme « antiféministe » est encore perçu comme une insulte par le plus grand nombre (vous avez même hésité à me l’attribuer), on nous a dénié le droit même de penser sur ce sujet. Les quelques anti-féministes intellectuellement présents se sont contentés d’écrire ou d’aider les pères en difficulté, c’est tout à fait inutile et pour le moins insuffisant. Il faut se battre. J’ai endossé le combat. Mais où sont les guerriers ? Alain Soral, par exemple a écrit un très bon livre. Mais désormais son association, Égalité et Réconciliation, ne s’occupe d’antiféminisme qu’à la marge. Pour eux, je crois que c’est devenu un problème très secondaire, et je trouve ça dommage. Je me dis que les choses vont changer, mais je ne peux pas attendre que son association évolue sur ce point.« 

 

 

Melle Calixte : « Vous parlez de censure par rapport à Wikipédia, mais avez-vous déjà été reçu pour parler de vos idées ? quelque part ?

 

 

M Durandal : Je ne serai jamais reçu nulle part pour parler de mes idées, « >

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5 Commentaires

  1. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « L’Épée de David contre le Goliath misogyne », Frangans feminae du 05/06/2018.

    « Les crypto féministes qui sont de fieffés lécheurs font preuve d’une grande servitude, qui ne peut s’expliquer que par leur dépendance non pas au féminisme mais à leurs bonnes-femmes »

    Certaines vérités mal digérées ressortent chez les hommes féministes comme autant de mensonges produits par souci d’obtenir une opinion consensuelle. Il ne s’agit pas de pensée chez les hommes féministes, mais de démocratie.

    • Commentaire de lebot@mascu2000:

      Monsieur Léonidas,

      Cher Léo,

      Article intéressant. Au plan reproductif, chez les mamiféres, le mâle est toujours potentiellement surnuméraire. Ce qui est de trop a moins de valeur et peut donc d’une part être sacrifié (rôle de protecteur, guerre, métier dangereux etc.) mais doit également d’autre part pour acquérir de la valeur (et gagner le droit de se reproduire) démontrer son utilité (rôle de pourvoyeur). A partir de là, les hommes étant en compétition entre eux pour accéder aux femelles et étant entendu que 20 à 25% ne pourront jamais se reproduire (soit 1/4) la stratégie gagnante pour maximiser ses chances est d’être un bon protecteur, un bon pourvoyeur et de se soumettre.

      Vu que l’état gyno-providence assure désormais pour partie à l’égard des femmes le rôle de protecteur et pourvoyeur le critère de soumission devient de plus en plus prépondérant. Ce qui permet au féminisme de se déployer.

      Je suis parfaitement d’accord avec l’idée sous-jacente de l’article bien que pour moi, l’explication peut être comprise principalement par le biais du biologique (reproduction).

  2. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Zemmour au féminin », L’Express du 12/05/2018.

    Voilà une jeune journaliste qui tente un travail d’archéologie avec fraîcheur et ce qui va avec : naïveté. M Zemmour va-t-il accepter qu’elle se fasse un nom sur son dos ?

    Une autre question me taraude : jusqu’où croit-elle pouvoir aller…

  3. Commentaire de Fille-Lambie:

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    Vous avez tout juste cher Monsieur. Enfin quelqu’un qui ose dire toutes les réalités de ce si pauvre monde. Je vous en remercie et vous félicites.

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