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IVG en hausse chez les moins de 25 ans : la boucherie féministe n’a plus de limites. Appel à la rédemption.

Publié le 8 mars 2011 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

Il faut s’attaquer aux racines du mal pour avoir une chance de le détruire. Pourquoi  83% des Français soutiennent les IVGs?

 

Il est plus facile de fermer les yeux en se donnant l’apparence d’un humaniste que de devenir adulte. Je crois que, sur ces questions, il y a un aveuglement généralisé de la population française à cause de son féminisme.

Certains soutiennent les femmes de manière inconsidérée, croyant qu’elles ne peuvent avoir tort, au nom de la sacralité de leur corps (qui en fait un cercueil…)

 

Certains par idéologie, parce qu’ils n’acceptent aucune remise en question s’agissant du dogme établi.

 

Certaines pour protéger leur liberté de faire ce dont elles ont envie (ce qui est l’opposé même du concept de liberté) : je connaissais une fille qui avait avorté, traumatisée par l’acte, mais qui continuait à défendre l’avortement.

 

Certains et certaines par pulsion morbide.

 

L’avortement c’est terrible :

 

Quand on a commis un tel acte, on a souvent honte de soi. On est obligé de se trouver tout un tas de justifications pour se déculpabiliser, sinon c’est la dépression. « On l’a fait », non pas parce qu’on était libre, mais « parce qu’on n’avait pas le choix… » drôle d’idéologie qui avance la liberté des femmes pour se justifier par le fait qu’aucun autre choix n’était possible… et par la suite, la prison s’agrandit : comment pourrait-on parler de son crime à des gens qui font comme si l’avortement était un acte médical anodin, tandis qu’on a commis l’irréparable. Non, il vaut mieux se mentir, et plus grave, mentir aux yeux de tous ses proches, les maintenir dans leurs illusions, éviter de troubler le ronron féministe français.

 

En attendant des personnalités sont détruites, des enfants continuent à mourir, et le débat éthique reste proche du zéro pendant qu’une majorité de 83% reste dans ses illusions morbides.

 

D’autres femmes n’ont aucune conscience de la gravité de l’acte chirurgical qu’elles opèrent. Elles se font avorter et réavorter et finissent par dégoûter tout médecin qui garde un tant soit peu de conscience professionnelle. En effet, dans son idéal, le médecin qui commet un tel acte (ou celui qui est d’accord avec le principe d’avortement), en s’opposant au serment d’hypocrate, le fait pour soulager la misère du monde. Quand il s’aperçoit qu’il entretient tout un système, bien souvent il renonce. Alors on essaie d’augmenter le prix à l’acte pour attirer plus de médecins cupides et faire à la chaîne un travail de boucherie. Flattant les plus bas instincts chez certains médecins, les derniers Nazgûls rationalisent l’élimination systématique et eugéniste des enfants non conformes au désir de leur mère.  Ils essaient d’aseptiser l’avortement par tout un tas de méthodes « douces ». Seulement les mères qui subissent un tel acte, et chez qui survit un peu de conscience, sentent bien la vie fuir à travers leurs entrailles. Le décalage est terrible entre ce qu’elles pensaient et ce qui arrive. Situation traumatique qui doit être traité comme tel par les psys ayant à soigner ce genre de femmes.

 

La libéralisation de l’avortement n’a pas permis de lutter contre l’avortement, il l’a banalisé. Nous sommes devenus des monstres froids sans conscience. Qui aime encore la vérité dans ce pays ? Qui a encore des sentiments ? Seulement 17 % de la population qui serait contre l’avortement ?

 

L’avortement est passé de 90 000 cas en 1975 à plus de 200 000 de nos jours. Les chiffres ont été maquillés pour cacher cette augmentation. Estimation surestimée en 1975 (www.aimeles.fr) pour faire passer la loi et sous-estimée de nos jours par l’utilisation de pilules abortives… alors que la pilule contraceptive qui devait régler le problème n’a rien fait. Car en 1975, il fallait encore avancer sur des œufs pour justifier l’avortement. Les féministes nous promettaient que la contraception réduirait le nombre d’avortements, qu’il y aurait des commissions pour n’autoriser l’avortement qu’auprès des cas désespérés, résultat il est généralisé pour des mineures dont on ne doit même plus prévenir les parents !!! Il devait stopper la boucherie, il n’est qu’une boucherie à la chaîne, industrialisée et qui se nourrit de sa propre viande (le féminisme). L’avortement est le crime féminin par excellence. Il est le laisser-aller moral par excellence.  Mais nous ne voulons pas distinguer chez les femmes ce qui est bon de ce qui l’est moins, alors nous préférons ne voir en elles que de douces mères aimantes. La réalité s’éloignant de plus en plus de ce fantasme, le grand-écart idéologique est de plus en plus difficile à tenir. Nous allons de plus en plus loin dans l’horreur, mais le pire : nous nous y habituons, nous nous rabaissons en-dessous du niveau des bêtes en utilisant notre intelligence pour commettre un acte qu’aucune espèce de mammifère n’a industrialiser avant nous.

 

Pour se nourrir, certaines bêtes tuent leur petit, ou l’abandonnent. Nous, nous exterminons des enfants que nous pourrions très bien nourrir. Et derrière cela, qu’y-a-t-il : que nous sommes trop sur terre, que l’espèce humaine est un déchet organique, qu’il nous vaudrait mieux disparaître, soit toute l’idéologie de mort réunie en une seule pensée qui s’incarne trop souvent dans une écologie mal comprise.

 

Que peut-on faire contre ce dégoût que nous entretenons de nous-mêmes ?

 

Aujourd’hui c’est le dernier jour avant l’entrée en carême, alors priez pour vous aimer les uns les autres, priez pour vous accepter tels que vous êtes, avec vos défauts, et peut-être même avec les crimes que vous avez commis, malgré l’avortement que vous avez subi, car si vous ne vous aimez pas, le monde ne survivra pas, si vous n’arrivez pas à aimer l’humanité, si nous n’arrivons pas à nous aimer, nous laisserons de tels actes se commettre et rougissant de honte, nous baisserons le regard devant Dieu, nous le fuirons en fuyant ce qu’il y aurait de beau dans la rédemption, et nous ne verrons plus l’humanité de notre prochain, ni d’humanité en nous, et nous accepterons de voir ce monde disparaître sans combattre.

 

Séparons les eaux d’en haut et les eaux d’en bas. L’arbre n’a pas donné de fruits, il est temps de le couper.

44 Commentaires

  1. Ping de Persephone:

    La vérité, la vérité mais ça n’existe pas! Vous croyez que la vérité est une chose palpable, tangible que l’on peut calibrer? Je ne pense pas. Tout le monde a sa vérité, essayer d’atteindre une vérité ultime c’est vain et puéril. Oui puéril. Mais quelque part vous avez de la chance de vivre dans votre monde ou il existe des choses invariablement vraies. En tout cas, et j’en suis désolé pour vous, si on veut se rapprochez d’une probable vérité, on serait dans le compromis, la nuance, la tiédeur.

    Et oui malheureusement le monde n’est pas noir ou blanc, on nage dans la nuance de gris. (Oui vous pouvez le dire j’énonce des choses lieux communs quel monton de panurge je fais). Vous êtes dans une pensée si extrême qui n’admet pas la contradiction, ni la nuance, et vous pensez que c’est ça qui fait votre intelligence. Du reste ce n’est pas uniquement parce que l’opinion m’a « dicté » de soutenir l’avortement que je le fais. Je suis une femme ça me concerne en premier lieu. Je suis heureuse de vivre dans un pays qui considère que je suis assez apte a décidé de se que je fais de mon ventre. Et les hommes! comme certains doivent être soulagés de savoir que leur partenaire ne garderont pas l’enfant et qu’ils n’auront pas de paternité non souhaitée a endosser. Vous me direz que pour les hommes qui souhaiteraient que leur femme gardent l’enfant c’est insoutenable de ne pas pouvoir choisir.

    Je comprends cette frustration, mais si les enfants ne nous appartiennent pas, notre utérus si. Et puis de toute façon on ne fait pas d’enfants avec un partenaire qui ne le désir pas. Peut-être que c’est déguelasse que ça soit les femmes qui contrôlent la procréation, mais je pense que c’est une chose qui doit être acceptée. J’adhère à la théorie des genres mais il y’a deux différences primordiales qu’on ne peut nier, les femmes font les enfants, fardeau, bénédiction, les avis divergent. Les hommes doivent accepter que cette particularité physique nous donne des prérogatives. (Cela ne veut pas dire que je cautionne les femmes qui font des enfants dans le dos de leur partenaire) L’autre différence est que les hommes sont plus forts physiquement que les femmes. C’est loin d’être évident à accepter d’être plus faible physiquement mais voila nous les femmes devont vivre avec.

    Je crois savoir que vous êtes croyant aussi il est sans doute inutil de parler plus de l’avortement. je sais que les croyants sont très chatouilleux avec ce sujet et ne pourront jamais penser autrement ça que comme un meurtre.

    Quant à « mon besoin » de relation, c’est certes vrai que j’essaie de rentrer en conctact avec vous et alors? J’énonce des idées aussi valables que les votres. Et puis si vous écrivez dans un blog c’est bien pour diffuser vos idées et qu’on vous réponde, fédérer atour de vous et de vos idée. Ca n’est pas une recherche de relation? D’ailleurs ça ne marche pas si mal vu que pour l’instant vous répondez. Vous direz que c’est une approche « féminine » du monde et que de fait vous devez la rejeter en bloque, mais vous ne pouvez pas me reprocher de m’intéressez à votre blog. D’ailleurs ça aussi c’est puéril de penser qu’il y’a un clivage entre la sphère personnelle et l’intellecte. Vous vous voulez intellecte qui parlent à d’autres purs esprits mais vous n’êtes qu’un humain (fait de chair, de contradictions, de passions, d’obsessions, oui c’est horrible) qui s’adresse à d’autres humains. 

    En tout cas je suis toujours étonnée que vous répondiez et éditiez mes commentaires. Je avez plus d’ouverture d’esprit que votre blog ne le laisse penser.

     

  2. Ping de Persephone:

    Ah oui j’oubliais! « Je ne vais pas vous faire l’amour », hum sérieusement l’auriez vous dit à un homme? Si oui ça pourrait être intéressant. 

  3. Ping de Persephone:

    Mais oui mais nous disons la même chose, je comprends bien que vous tenez des sources sans doutes fiables, ça n’est pas la question. Enrolés de force, manipulés, ou juste volontaires peu importe! Il a « toujours » était question que l’homme aille se battre. Et que la femme fasse des enfants. Et cessez de me traiter d’inculte. Je ne dis pas d’inepties parce que je ne cite pas de dates ou références précises.

    Certes nous sommes bien engagés dans une joute verbale et c’est bien normal de dénigrer son « adversaire » sur un terrain ou un autre. Vous n’êtes pas tiède? Moi non plus! Vous êtes un homme est vous en avez à revendre? Je suis une femme et moi aussi! D’ailleurs je sais plus où exactement mais vous fustigiez une idée qui serait que les hommes sont le mal (le mâle?) car agressifs. Et bien vous voyez je suis amplement d’accord avec vous. Les hommes sont agressifs mais les femmes aussi. Les femmes sont violentes, agressives. Je ne pense pas qu’il  y’ai tant de différences à ce niveau.

    Et ce ramollisement, cette tiedeur de la société dont vous parlez je la ressens aussi (sans m’en plaindre). Mais là où mon avis diffère du votre c’est que je ne pense pas que ça soit dû au féminisme ou à cette doctrine. Bref je m’égare. Ou alors admettons que le féminisme y joue une rôle (bon je ne le pense pas) il y’a certainement pas une seule cause. La plupart des situations sont multifactorielles. D’ailleurs vous qui semblait être calé en histoire et détenir une vérité universelle sur le sujet, vous ne pouvez pas nier que ça reste une science molle, où quasiment chaque fait ou événement est analysable de différentes manière et peut varier selon la doctrine ou idéologie qu’on y applique. C’est d’ailleurs le principe de votre blog, proposer une version différente de la vision « officielle » de l’histoire (l’oppression etc). 

  4. Ping de Persephone:

    Je suis tellement flattée que vous condescendiez à me répondre. De façon agressive il est vrai. Pourquoi d’ailleurs, il me semble que le ton de mon commentaire ne l’était pas. Certes la circonscription ne date peut être que de cette époque mais ne faites pas l’âne pour avoir du son! Le peuple a toujours était réquisisionné pour aller combattre (oui oh ils étaient « volontaires ») Vous croyez que les guerres se sont toujours faites avec une armée professionnelle? Hum je ne crois pas… Pour en revenir à votre agressivité, je ne la comprends pas. j’ai un peu parcouru votre blog et vous semblez déplorer la fracture entre homme et femme. Dans ce cas pourquoi ce ton et cette insulte si…facile « toi t’es une femme t’es bête! » Vous reprochez une haine bête et méchante des femmes envers les hommes mais ne pécheriez vous pas au même endroit? 

  5. Ping de Persephone:

    Bonjour,

    je sais que cet article date un peu, mais je viens de tomber dessus par harsard. Je suis une femme et je fais parti de ses 83% de gens favorables à l’avortement. A vrai dire je ne vois même pas pourquoi polémiquer sur le sujet. je ne vois pas en quoi il est immorale de « liquider » un embryon inconscient. En effet à ce stade là c’est encore un amas de cellules, certes vivant mais loin d’être un humain. D’ailleurs il arrive souvent que des avortements spontannés se produisent et qu’une femme ne s’en rende pas compte car « cela » par avec les menstruations. La nature se permet bien de le faire pourquoi pas nous? De plus (et je pense que c’est l’argument qui vous déplaira le plus) j’estime qu’on a le droit de disposer de son corps. Qu’on ai les moyens ou pas pourquoi faire un enfant dont on ne veut pas? Et surtout pourquoi le ventre d’une femme ne lui appartiendrait pas? Le corps des hommes leur appartiennt. Evidemment (sans jugement de valeur) c’est les femmes qui portent les enfants et ça en sera toujours ainsi mais je pense pas que ça justifi que les hommes, l’état ou qui que se soit leur impose une grossesse. Bien sûr il y’a la contraception, mais bon on sait tous qu’un incident arrive vite.

    D’ailleurs j’ai lu chez je ne sais plus quel auteur une théorie qui me plait: il soutenait que dans le temps le corps de l’homme appartenait à l’état (la guerre) et celui de la femme à l’homme (reproduction) mais qu’évidemment dans nos sociétés peu sujettes à la guerre cette façon de voir les choses était caduque. Si les hommes possèdent leur corps et on le droit de refuser de l’exposer à la guerre pourquoi les femmes ne possèderaient pas le droit de refuser la grossesse (ne parlons pas des femmes soldats ça vous hérisserait le poil). 

    Je conclurais par le fait que la nature ne connait pas la morale contrairement à ce que vous affirmez, les rongueurs tuent leur bébés sous stress, les lions les petits d’un autre mâle, les mères phoque roulent sur leur petits par accident,la nature est efficase et cruel. Probable que si les animaux le pouvaient ils controleraient leur démographie sans remords.

  6. Ping de rondoudou:

    Je ne dis pas qu’y a pas des trucs que l’on sache sans y être passé par là.

    Mais vous assurez trop de trucs comme si vous y étiez passé 1000 fois par là, et sans faire de nuance ! Tout blanc ou tout noir avec vous …

  7. Ping de rondoudou:

    En quoi est-il mal de castrer son animal pour toi ?

    Effectivement, j’ai peut-être été assez crue, mais il me semble que c’est la vérité. La vie = souffrance. C’est comme ça, on y peut rien ! Si vous n’êtes pas d’accord c’est que vous n’avez pas étudiez la question ou que vous êtes hypocrite. Etre assis me provoque des douleurs, notamment au niveau des fesses. Etre allongée me fait mal aux seins, au cou au dos, et en plus il faut se retourner fréquemment sinon c’est pire, chose qui est aussi difficile. Respirer l’est aussi.
    ça peut parraître défétiste et autres… Mais c’est vrai !
    Mais malheureusement pour la balle dans la tête j’aimerai bien (ainsi que tout les autres êtres d’ailleurs, au fond), mais malheureusement, comme tout les êtres pensants j’ai une peur panique de la mort, tout ça pour que je reste en vie et que je propage la race, et en plus ça marche…

    Et oui je me pose ces questions ! Quoi pas vous ? Alors vous êtes se genre de personnes qui croit avoir toutes les réponses, qui croit être Omnisciente ?

    Moi je ne le suis pas et je sais, et heureusement que je me pose des questions cela prouve que ma cervelle n’est pas si vide (pas comme certaines personnes ici présentes) car comme on dit « ce n’est pas la réponse mais la question qui fait le sage » (ou un truc du genre en tout cas)

    (mais je ne me considère pas comme sage hein)

  8. Ping de rondoudou:

    @tifaine : ouais moi aussi j’ai cru que c’était pour le 1 er avril, mais faut croire que non @rédacteur de l’article : « Nous, nous exterminons des enfants que nous pourrions très bien nourrir.  » Non, au contraire, les femmes qui avortent préfère « tuer » cette chose, que de la rendre malheureuse, que ça devient plus tard un clochard, sans le sous, et que la femme ne puisse pas elle même subvenir à ses propres besoins. Mieux vos tuer, mourir tout de suite que de la souffrance inutile. De plus, nous sommes quasiment sept milliards sur cette planète… OUI ! SEPT MILLIARDS !!! Et à part les chinois, personne n’a encore compris, que c’était pas normale, pas vivable, qu’écologiquement parlant (entre autre bien sur!!) on courait à la catastrophe. Donc l’ivg est un très bon moyen (mais néanmoins qu’une goutte d’eau) d’atténuer un peu cette surpopulation. D’ailleurs j’ai une comparaison rigolote (mais néanmoins criante de vérité à faire). Les moyens de limiter la surpopulation pour la plus part des hommes ont toujours été surtout la guerre ; donc, la souffrance inutile… Les moyens de limiter la surpopulation de la plus part des femmes, et surtout grâce au féminisme, se rapprochent énormément du contrôle des naissances ; « tuer » la sangsue, dans le ventre quand elle n’est encore qu’une graine quasi sans vie dans le ventre, ou mieux ; les contraceptifs qui ne font pas faire d’enfants du tout (et puis le travail, qui ne donne pas envie à quelques femmes d’avoir d’enfant etc…), donc pas trop de souffrances inutiles. Ensuite, personnellement, tant que de tuer un chat, un chien, un pigeon ou même une mouche ne serait pas reconnu comme un crime, et donc pénalisé, je serais toujours à 100 % pour l’ivg !!! (et oui, y a pas de raison ! Les petites bêtes à plumes poiles ou autres ont aussi une âme et ressente aussi la douleur !)

  9. Ping de tifaine:

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    waouw ! c’est une blague ce blog ?!

  10. Ping de Georges Abitbol IV:

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    Honte de soit = honte de soi.

    Parce qu’on avait pas le choix = Parce qu’on n’avait pas le choix.

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