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Antiféminisme Aimeles

Jésus n’était pas une fiotte.

Publié le 25 janvier 2014 par Léonidas Durandal à 14 h 36 min

quelqu’un insulte son frère, il doit être traduit devant un tribunal. Mais en fait, toutes les insultes ne sont pas l’objet d’une telle sentence. Etant donné le grand nombre d’insultes prononcé par Jésus, il faut comprendre autrement cette condamnation. En vérité, ce sont les fausses accusations qui L’excèdent. Celles qui sont prononcées injustement envers des personnes de bien, des « frères ». Telle est également la raison pour laquelle Jésus se lance dans des longues diatribes contre les pharisiens (Mat 23 1) : ceux qui commettent le mal doivent être remis à leur place, et pas toujours en douceur.

 

 

C Le comportement préféré de Jésus : la colère.

 

 

Le nettoyage du temple est particulièrement mémorable : celui-ci a dû véritablement marquer l’esprit des contemporains de Son époque puisqu’il est repris dans plusieurs Evangiles avec force descriptions et même comme un signe annonciateur de la venue du Messie depuis les temps anciens (Jean 2 13 et suite, Mat 21 12). Le « zèle pour sa maison » le dévore. Il renverse les tables, fait voler le fric, fouette les impies, et les chasse à coups de cordes liées. Les vendeurs de colombes ont droit à un traitement de faveur , ils sont un peu moins rudoyés (le Beau compense ici le mal).

 Jésus colère

 

Les profiteurs, les profanateurs au sens littéral du terme (ceux chez qui le sacré est absent), ne sont pas les seuls qui sont l’objet de son courroux. Jésus commande à la nature mais il ne dit pas des paroles du genre « Tendre Gaïa, notre terre mère, toi qui nous nourris, notre gentille maman », non, certainement pas. Il crie, il menace, il demande de faire silence, il en impose (Mat 8, Marc 4 39, Luc 8 24), et les éléments ferment leur gueule. Et les disciples en voyant cela, font dans leur froc.

 Jésus sauve Pierre

Il faut dire que Jésus ne leur parle pas tendrement, ni à eux, ni aux autres. Rares sont les moments où Jésus est décrit comme calme, j’y reviendrai plus tard. Tant que son destin est entre ses mains, il s’écrie d’une voix forte (Jean 11 43), il enseigne avec autorité (Marc 1 12). Tant et si bien que les disciples finissent par craindre de l’interroger. Ils ont peur de paraître idiot à Ses yeux et de s’en prendre une bonne secouée (Marc 9 32). Jésus n’est pas commode. Même ses disciples ne le comprennent pas et en ont peur. Il faut dire qu’il n’expulse pas les démons et autres belzébouls en chantant du Chantal Goya. Quand il prend un type possédé entre ses mains, il le secoue vigoureusement (Marc 1 25), il crie sur l’esprit impur en le menaçant (Luc 4 35 et 41) et en lui commandant de sortir de ce corps si bien qu’il peut même en arriver à jeter un enfant à terre (Marc 9 20 à 25). Dans ces moments là, Jésus est régulièrement décrit comme étant dans une grande colère (Marc 1 41-43, Marc 3 5). Mais sa colère ne se dirige pas uniquement contre le démon, ou contre les éléments naturels, ou contre les pharisiens, mais contre tous les pécheurs (Mat 18 7), contre ses disciples (Mat 26 40)et dans de nombreuses paraboles où le « maître » se met en colère (Mat 22 7, Mat 22 13 Luc 14 21), contre ceux qui ne respectent pas ses préceptes. Jésus est si actif que le monde le croit même possédé (Marc 3 30)

Oui Jésus enseigne avec autorité (Marc 1 12) et cela implique un comportement autoritaire, n’en déplaise à notre France féminisée de 2014. Il veut faire respecter la Loi (Mat 5 17) et apprend à ses disciples à s’affirmer (« Que votre oui soit un oui, et votre non, un non » Mat 5 37), car les catholiques sont et doivent être le « sel de la terre » (Mat 5 13) et quand le sel ne sale plus, on le jette à la rue et on le piétine. Voilà d’ailleurs ce qui nous est arrivé l’année dernière dans notre lutte contre le mariage sodomite et lesbien. Nous avons été jetés à la rue après des années de compromission et croyant resaler le monde, nous avons été méprisés à cause de la faiblesse de nos convictions.

 

 

Il est vrai que ce comportement viril de Jésus, ne l’empêche pas d’admirer les pécheurs repentis, les comportements humbles ( “>

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27 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    “Le glaive de la colombe”, Terre et famille du 13/01/2016.

    Craignez aussi les temps de folie où les femmes se sentent obligées de devoir protéger leurs enfants directement, parce que les hommes ne sont pas à la hauteur.

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