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Antiféminisme Aimeles

Jonathann Daval

Publié le 31 octobre 2018 par Léonidas Durandal à 12 h 28 min

Elles l’ont eu leur homme qui exprimait ses émotions. Malheureusement, il s’est retourné contre sa compagne et l’a étranglée, à l’image d’un Bérenger Brouns ne supportant plus sa maîtresse. Oh, Jonathann Daval s’est bien privé de battre cette hystérique. Les féministes le lui avaient dit. S’il esquissait le moindre geste, c’était la prison, la perte de ses biens, la perte des siens, l’opprobre publique. Alors il s’est retenu, retenu, et encore retenu, tachant de rester dans l’expression correcte de ses sentiments. Et après son forfait, il a menti comme un arracheur de dent, comme un homme politique qui cherche à se faire élire, pour rester dans l’acceptable. N’empêche que ces émotions, tellement valorisées par notre société féminisée, l’ont emporté. Et Alexia avec.

Depuis longtemps ce couple parfait avait pris l’habitude de se disputer, de s’insulter, de se dénigrer. La société le leur avait dit. C’est normal. Quand on ne s’entend plus, on se sépare. Mais avant, quand même, la moindre des choses aurait été que Jonathann fasse son travail. Qu’il la féconde. Alexia ne lui demandait que cela. Un peu de son foutre. Elle aurait eu un ou deux enfants de lui, peut-être trois pour les allocs, et puis elle l’aurait laissé comme une merde, son travail accompli, avec la certitude de pouvoir lui extorquer une pension alimentaire. C’était écrit d’avance. Tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes.

Mais mère nature s’en mêla. Ah celle-là ! Elle n’hésite pas à contredire les fantasmes de toute une société. Le culot. Il faut qu’elle mette son grain de sel à un quotidien qui ne manque déjà pas de piment. Le petit sel de mère nature fut pour cette fois-ci la stérilité.

Pourtant, le chemin était tout tracé d’avance. Les adulescents se rencontraient jeunes, elle au lycée, lui bénéficiant du prestige de l’étudiant un peu plus âgé. Ils couchaient ensemble sous le toit et le regard complaisant des beaux-parents, rassurant, trouvaient un bon métier, faisaient construire, et enfin cerise sur le gâteau d’une superbe construction poussée à ce haut degré de rationalité moderne, ils enfantaient. Plus de 10 ans les séparait de leur première rencontre. Entre temps, ils avaient pu baiser jusqu’à plus soif, canalisant ainsi ce besoin infâme de se reproduire sans argent. Leur récente union marquait leur volonté d’engagement et de fonder, enfin, une famille, puisque désormais la prospérité les y autorisait. Il ne leur manquait que cela, enfanter au milieu d’un nid douillet. Ils avaient rempli toutes les cases. Ils avaient agi dans l’ordre, quitte peut-être à avorter puisque le temps n’était pas venu. Maintenant qu’ils avaient de quoi, qu’ils s’étaient bien amusés, il fallait pondre. Mais le mensonge avait fait son temps.

A 29 ans, Alexia était déjà trop vieille pour devenir mère, inconsciemment défiante envers son partenaire, ou lui, trop intoxiqué par un environnement pollué, ou peut-être les deux, et le premier bébé se faisait attendre. Oh s’ils en avaient eu juste un, Alexia aurait pu patienter encore, satisfaire son envie de maternité si longtemps canalisée dans des ébats stériles. Mais non. Un seul grain de sable dans cette horloge de la classe moyenne faisait dévirer les aiguilles sachant que le temps ne se remonte pas. Toutes les erreurs accumulées, la richesse sanctifiée, le climat incestueux, les croyances d’un petit peuple de blancs déjà stérile, la glorification d’une science qui n’arrivait pas à les décoincer, le petit confort bourgeois, tout cela leur éclatait au visage sans qu’ils ne comprennent pourquoi ni comment. Déjà Alexia devenait laide de haine. Déjà Jonathann devenait sans pitié.

Pour la première fois, ils se retrouvaient face au monde. Le mensonge de l’enfance laissait place à la dure réalité alors qu’ils étaient trentenaires. Cette première contrainte leur était étrangère. Protégés depuis leur rencontre, ils avaient vécu un conte de fées sans épreuves. La petite princesse deviendrait reine mère, à proximité du château de ses parents. Le preux chevalier posséderait la belle jusqu’à la fin de sa vie. Il l’avait déjà possédé avant l’heure de toutes les manières. Qui sait même, Alexia donnerait un prénom français et bien orthographié à ses enfants.

Regardez le visage de la mère, du fils, et de la belle-mère, vous ne remarquez rien ?

Elle les tirerait vers le haut. Il n’avait qu’à la soutenir, être là pour la remplir ainsi que les tiroirs caisses. Lui, avec sa timidité d’informaticien, son apparente fragilité de coureur de demi-fond, “>

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5 Commentaires

  1. Commentaire de Ben77:

    Un parfait couple démocratique sans défaut apparent pour un monde moderne décadent.

    Les masculinistes, réseau encore latent, demanderont un jour la libération de Johnathan à l’âme paumée et soumise aux femelles d’un mauvais genre.

    Puisse Johnathan revenir à Dieu Tout Puissant.

  2. Commentaire de Manuela:

    Hum, le gendre idéal, la fifille chérie. Qui ne connait pas un couple comme ça. Allez faire un tour sur facebook, ça pullule de couples parfaits!!!

    Ils étaient fait l’un pour l’autre quand on y réfléchit bien…

     

     

  3. Commentaire de Hancel:

    Cette histoire dérange beaucoup les médias féministes. Pensez que Duval doit être libéré comme l’a été une certaine Sauvage? Le Roi gérontophile va-t-il lui accorder sa grâce présidentielle comme l’a fait Flamby avec la Jaqueline au mépris de la décision des juges qui l’avaient condamnée?

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