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Antiféminisme Aimeles

La 3ème vague féministe : où en est-on ?

Publié le 11 avril 2016 par Léonidas Durandal à 22 h 29 min

fruit d’une différence voulue et organisée, signifiant là qu’il faudrait retourner à un stade animal où les femmes pourraient pondre des enfants sans cadre évolué et au gré de leurs pulsions/ ou bien avoir le droit de les tuer dans le monde entier. Si les femmes veulent en revenir à un stade primitif et plus encore tuer des êtres humains, est-ce aux hommes et plus largement à la société de financer cela ? Ces femmes protectrices des filles-mères veulent vivre en dehors de la société ou la détruire, puis demandent d’en bénéficier. Cette demande est incohérente.

Le discours sous-jacent du féminisme et dans ce documentaire en particulier, se concentre autour de la promotion d’un modèle occidental idéalisé à généraliser aux femmes du monde entier. En même temps, toutes ces femmes semblent appartenir à la même caste de victimes “d’un système hétéro-patriarcal”. Les féministes ne savent donc pas si elles appartiennent à une civilisation supérieure de race blanche ou si elles sont toutes égales dans la douleur. En vérité, il n’est pas possible de comprendre leur logique sans voir la haine des hommes qui les anime, où qu’ils soient, mais en particulier de l’homme occidental. Plus les hommes sont brutaux, il n’y a qu’à penser aux agressions sexuelles à Cologne qu’elles ont minorées, plus elles les respectent. Car un homme brutal est un homme contrôlable, qui les désire. Et l’homme occidental avec son désir en berne car passé au tamis de 100 années de féminisme intensif, n’est plus jugé comme un homme. A la rigueur, il peut régner matériellement, mais les féministes lui en veulent d’autant plus pour cela, car cet homme, elles le contrôlent d’autant moins, et sont mêmes attirées par lui. Les féministes sont animées par la haine de l’homme occidental qu’elles ont réussi à féminiser, une haine qui ne peut être étanchée par aucune revendication. Les féministes en Occident ont particulièrement perdu pied avec la réalité. Elles détestent ce qui les attire, et aiment ceux qui les rejettent. Cela ne peut s’expliquer qu’à cause du laxisme des hommes occidentaux qui se sont amusés à tolérer des comportements puériles de petites filles gâtées.

 

La douleur sexo-centrée sur les femmes

Les cas personnels mis en avant sont toujours ceux de femmes molestées, comme si la parole des hommes n’existait pas, comme si les hommes n’étaient pas les principales victimes de la violence domestique. De même, le viol semble être l’unique violence de l’humanité. Les femmes sont violées dans le monde entier, certes. Et les hommes sont torturés et tués. Cela ne semble pas émouvoir ces féministes outre mesure qui ne voient que par elles. D’ailleurs l’ONU parle sur ce sujet de violences sexo-spécifiques, en victimisant les femmes, et en invitant les hommes à les soutenir ! Les hommes peuvent continuer à être éliminés durant les guerres, par contre il faudrait que les femmes puissent continuer à bénéficier des résultats de ces guerres sans jamais en être victimes… La violence en général est résumée en fin de reportage à la violence que subit les femmes. Cette violence est à charge des hommes qui devraient la combattre… sans penser à la propre violence personnelle qu’ils subissent, notamment de la part des femmes ? Tous ces raisonnements sont à sens unique. Ils ne permettent pas de comprendre comment naît la violence et comment chaque sexe y contribue.

Nos féministes le déclarent ici ouvertement, les femmes seraient des facteurs de paix et de lutte efficace contre le terrorisme. Un autre exemple particulier est mis en avant chez les Talibans, musawahcelui d’une sainte qui ferait un travail formidable à partir du Coran. Parlons de ce que nous connaissons. Chez nous, les terroristes sont issus justement de familles de filles-mères d’où les hommes sont absents et où donc les femmes ont tout pouvoir. Je ne crois pas que les femmes soient facteur de paix, mais au contraire de guerre. Eduquant seules leurs garçons, elles finissent par les perturber à un point qu’elles sont à l’origine du terrorisme et de la déviance des religions dans notre société. Il n’y a qu’à voir comment elles essaient d’étendre leur pouvoir realisatrice soudantotalitaire partout pour comprendre comment les terroristes agissent en forme de mimétisme par rapport au pouvoir de leur mère. De même, ces femmes laxistes en termes sociaux mais vindicatives sur les questions personnelles, favoriseraient à plein les abus à la table de paix. Car la faiblesse engendre nécessairement l’abus. Le “>

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18 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    “Masculinisme(s) : de la revendication à la Réaction”, Révolution féministe du 10/11/2018.

    La petite contestation du diktat féministe n’est pas tolérée. C’est le discours de femmes incapables de prendre en compte les hommes dans leurs réflexions, sauf s’ils acceptent leur servage (et encore).

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) “Laïcité, religion et féminisme”, notre nouvelle ministre du droit des femmes s’explique :

     

     

    Encore une tarée sans culture.

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    “LE MAIRE DE LONDRES DIT NON AUX PUBS SEXISTES”, Marie Claire du 15/06/2016.

    AHHAHA je suis morde rire. Les féministes soutiennent la charia au nom de la lutte contre les discriminations. Je me demande jusqu’à quel point elles peuvent aller loin. Un jour la libération sexuelle, un jour la burqa et tout cela pour contrôler la société. Démentiel.

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    “Iran: “Aucun politique occidental n’a poussé le bouchon aussi loin que Christine Defraigne””, Levif.be du 04/05/2016.

    Après avoir fait la promotion du modèle universel, le relativisme absolu comme horizon. Le féminisme est toujours à côté de la plaque.

  5. Ping de gastirad39:

    Excellent état des lieux actuel. Je voudrai insister sur l’aspect économique car il est fondamental. La revendication égalitaire passe désormais par l’indépendance économique des femmes. Puis celle-ci glisse vers la “conciliation des tâches” des mères avec leur profession. Au final, on arrive à l’opposé de l’égalité du début, un peu comme l’histoire du cheval borgne, donc rare, qui vaudrait plus cher que le cheval normal !

    Dans les faits, cela revient à privilégier professionnellement les femmes. Et de fait on assiste à leur entrée massive dans des métiers nobles (enseignement, santé, droit, care …) dont les hommes sont éliminés. Voilà le résultat de la 3ième vague féministe. Avec en prime, la toute puissance de la mère dans sa “femmille”. Autre résultat annexe, la démotivation des hommes envers cette “femmille” et/ou le travail. Après 50 ans de ce régime, ceux-ci ont cessé d’être dupes et commencent à discerner sous l’égalité factice la véritable oppression dont ils sont victimes. Il faut que les femmes prennent conscience que leur position de “princesse-victime” octroyée par le féminisme, n’est qu’une invention politique destinée à exploiter les hommes avec la complicité des femmes majoritaires électoralement. Position dangereuse pour elles à terme, et ce terme est proche. Parions que nos “Elu(E)s saurons laisser les femmes face aux dégâts le jour où le féminisme ne fera plus recette. Un certain nombre de “solutions” apparaissent déjà: banqueroute, guerres civiles, remplacement de population … Voilà la fin prévisible du féminisme… si on ne règle pas le problème politique sous-jacent.

    • Ping de kasimar:

      Sauf que j’ai l’impression qu’énormément de femmes se complaisent dans ce système. Jusqu’à ce qu’un jour ce même système finisse par les laisser tomber, lorsque la prochaine crise implosera.

      • Ping de Cyrus:

        Bonjour Monsieur Kasimar,

        Comment allez-vous ?

        Je voulais vous soumettre cette vidéo afin que vous m’en donniez votre avis. C’est de Boris Le Lay, un Breton expatrié (au Japon, je crois) :

        Ça m’a interpellé et puisque vous êtes originaire de cette région du monde, je me demandais ce que vous en pensiez.

        Les autres, vous pouvez aussi commenter.

        Cordialement,

        Cyrus

        • Ping de Léonidas Durandal:

          Il établit des conclusions trop extensives à ses observations sans parler de quelques incohérences. Par exemple, si les maghrébins ont moins de QI, pourquoi les femmes maghrébines réussissent-elles mieux, alors même que dans une population donnée, le QI des hommes est supérieur à celui des femmes. Il définit aussi la testostérone, l’hormone masculine, comme un handicape. C’est un peu affligeant, même si la masculinité demande à être transcendée. Et puis cette volonté inutile d’opposer Arabes et Maghrébins parce qu’il fantasme de les voir se battre. Ici ses sentiments prennent le dessus.

          Si on gomme tout cela, et quelques autres conclusions faites dans le marc de café, son observation est plutôt juste sur les rapports hommes femmes dans les sociétés maghrébines. Ce constat scientifique pourrait nous aider au sein d’une réflexion plus large. En toute fin, il ne devrait pas se gargariser que nos femmes ne nous écoutent plus, et que nous n’ayons plus rien de légitime à leurs yeux. Cela devrait même le faire réfléchir sur l’éminente supériorité de notre modernité occidentale, et de nos rapports aux femmes…

  6. Ping de Quelqu'un qui passait:

    Ce ne sont plus des femmes mais carrément des succubes, au secours !

  7. Ping de kasimar:

    Vous avez parfaitement résumé ce qu’est le néocolonialisme. La propagation des idéaux occidentaux à travers le monde, comme si le modèle occidental était “supérieur” à n’importe quel autre modèle. Pas étonnant que l’on ait tant d’ennemi dans le monde.

    Attention à ceux qui auraient la naïveté de faire venir une femme de l’étranger dans l’avant goût de l’Enfer qu’est devenu l’occident avec ces idéaux dignes de satan. Le changement peut être brutal, radical et violent …

  8. Ping de François ALLINE:

    “Je ne crois pas que les femmes soient facteur de paix, mais au contraire de guerre”

    Ca, je ne vous l’envoie dire… La Daeschisation des esprits… et des corps qui expédient en Syrie ou ailleurs d’innombrables jeunes. La paupérisation que nous leur devons pour avoir détruit l’énergie en raison d’un maternalisme gluant en facteurs déterminants.

    On commence à parler de déficit d’autorité depuis 2 ans et cela va finir par de l’autoritarisme. Des jeunes en colère existent de puis la nuit des temps, mais on arrivait à les canaliser (Armée, police, travail ect..) Aujourd’hui on ne sait plus quoi en faire sauf à céder à toutes leurs revendications qui consistent essentiellement à réclamer de l’argent…

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