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La corruption par les quotas de femmes : vers un retour à une féodalité mafieuse

Publié le 30 mai 2018 par Léonidas Durandal à 14 h 58 min

Au contraire, le soin aux personnes n’aurait jamais été aussi important, les valeurs d’empathie aussi.

Ce raisonnement oublie un peu vite que les sociétés favorisent les valeurs qu’elles veulent bien promouvoir. Et qu’il faut qu’elles continuent à se développer pour appeler ce mouvement « progrès ». Si nous parlons seulement de production de richesses, une production de richesses qui aurait dû exploser avec l’arrivée en masse des femmes sur le marché du travail, certes le PIB a continué à augmenter, mais de manière complètement artificielle, à coup de dette depuis 40 ans. Idem pour le PIB par habitant en francs constants, qui ne continue à croître qu’à force d’inégalités. Des Français de plus en plus riches, sans femmes au foyer, subventionnent une immigration qui fait croître le PIB de manière fictive, aussi fictive que la féminisation de la dette, tandis qu’une majorité de citoyens se répartit une part du gâteau de plus en plus restreinte. En vérité, cette société féminisée vit en parasite d’une vraie création de richesse qui continue à se faire grâce à des hommes blancs amoureux des femmes, alors que ces derniers sont en train de ployer sous le poids de ce système.

Les patrons paternalistes d’antan avaient au moins compris que la prospérité de leur entreprise dépendait du bien-être de leurs ouvriers. La capitalisme financier actuel est si bête qu’il défend l’idée inverse en militant pour la destruction des familles.  Féminisés, parfois par marxisme idéologique (en adhérant à la lutte des classes et en se situant au sommet de la chaîne alimentaire), certains investisseurs fincancent les changements sociaux proposés par les féministes, voire les suscitent. Du côté féministe, en partant du constat qu’un homme quel qu’il soit, vaut bien une femme quelle qu’elle soit, les militantes de « l’égalité » jugent que les femmes doivent se retrouver aussi nombreuses que les hommes dans les secteurs qui les intéressent. Voilà le consensus établi entre ces deux castes majoritaires par le nombre ou par l’argent. 

Pour les autres secteurs d’activité où les femmes sont plus nombreuses, j’ai déjà fait remarquer que l’écrasement des hommes n’intéressait pas leur questionnement égalitaire. Vous noterez également que la compétence n’est jamais interrogée chez tous ceux-là, ni en termes de personnes, ni en termes de sexe. Le terme de « compétence » ne peut être qu’une insulte relative à la servitude dans la bouche d’hommes qui font fructifier leur argent par d’autres, ou de femmes qui depuis des millénaires ne s’intéressent qu’aux questions personnelles. Pourtant, s’il est inconcevable qu’un homme déclare pouvoir accoucher aussi bien qu’une femme,  il est tout aussi inconvenant d’avancer qu’une femme peut toujours réussir aussi bien professionnellement qu’un homme. Mais les féministes ne veulent pas en démordre : la compétence n’est qu’une construction sociale qui n’a pas de sexe ou que les hommes ont forgé pour servir leurs intérêts. Fin du débat ordonné par ce relativisme issu, ironie du sort, de la manière sexuée dont les femmes abordent les questions philosophiques. 

Par conséquent, en plus de tous les postes que les femmes s’octroient assez facilement, et assez naturellement, elles exigent des quotas dans les derniers domaines professionnels qui leur résistent. La domination patriarcale est appelée à la rescousse pour servir de légitimation à l’abus. Les hommes ne seraient pas plus compétents que les femmes, et s’ils conservent ces postes, ce serait uniquement par entre-soi, ou pire, par discrimination. Qu’importe que les femmes gouvernent partout ailleurs, que les hommes se sentent obligés de montrer patte blanche à la moindre décision personnelle ou politique qu’ils prennent. La société perméable aux femmes acquiesce à ce discours et toutes les entreprises doivent suivre le mouvement. De gré ou de force, des femmes doivent être nommées à des postes hiérarchiques élevés, être payées de manière égalitaire, quelles qu’en soient les résultats.

Voilà où il est opérant de parler de corruption. Une partie des revenus générés par les hommes sont détournés au profit des femmes. En dehors de la spoliation faite aux hommes, ce serait presque juste, si elles réussissaient aussi bien. Cependant comme je l’ai déjà fait remarquer, tous les secteurs féminisés tirent notre société vers le bas. L’éducation, la justice, la politique font faillite au fur et à mesure qu’ils se féminisent. Ils sont un poids financier, au minimum, quand ils ne sont pas carrément, un poids démocratique, l’influence négative de fonctionnaires majoritairement femmes aux élections n’étant pas à sous-estimer. La galanterie dans le monde professionnel à des relents de système mafieux.

Ainsi, de l’argent est détourné par les femmes. Mais pourquoi ? Qu’obtient notre société en échange ? Car la corruption doit aller « >

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26 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Solutions 30 porte plainte au pénal pour diffusion d'informations fausses et trompeuses" Les Echos du 15/12/2020.

    Comme c'est bizarre ! De la corruption sur des appareils qui vous sont imposés (compteurs linky etc), doublement imposés, par l'impôt et les lois. Trop étrange. 

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Le nouveau "service public des pensions alimentaires" va-t-il assez loin ?" L'Express du 01/10/2020.

    Le problème n'est pas de régler les problèmes des filles mères. Le problème c'est d'entretenir une machine à plainte, une machine à cash. 

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    "Anne Hidalgo et les écologistes enterrent la hache de guerre à la Mairie de Paris"  Le Monde du 01/10/2020.

    « Les féministes qui avaient demandé la démission de l’adjoint Christophe Girard devraient retrouver les délégations dont elles avaient été privées. »

    Le business féministe est partout. 

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    "Au Japon, arrestation de l'ancien ministre de la Justice qui aurait corrompu des élus locaux pour faire élire son épouse" Les Echos du 18/06/2020. 

    Au Japon comme chez nous, il faut des femmes. Du coup, les hommes en place, cherchent par tous les moyens à imposer les femmes de leur clan dans le système politique. Tribal au possible. 

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    "Aux Etats-Unis, depuis #MeToo, de plus en plus d'hommes n'osent plus travailler avec des femmes" France tv info du 22/05/2019.

    Je n'avais pas compris pourquoi la pression augmentait sur les entreprises privées. Les féministes françaises ont tout simplement anticipé un repli des hommes, en regardant ce qui s'est déjà passé aux USA. 

  6. Ping de Léonidas Durandal:

    "Anne Soupa « candidate » à l’archevêché de Lyon pour alerter sur l’invisibilité des femmes dans l’Eglise" AFP du 26/05/2020.

    La soumission à l'Eglise, apparemment, elle n'en a pas une once dans tout son manuel épais de théologie.