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La corruption par les quotas de femmes : vers un retour à une féodalité mafieuse

Publié le 30 mai 2018 par Léonidas Durandal à 14 h 58 min

dans les deux sens, celui qui donne et celui qui reçoit.

Les raisons du racket des femmes sur notre société sont évidentes. Les femmes touchent de l’argent, des allocations, des postes, des revenus qu’elles ne méritent pas, et ceci leur permet de s’affranchir définitivement de la tutelle des hommes dans leurs familles. Les féministes sont les têtes de gondoles de ce mouvement, elles qui ne vivent que de ce combat, grâce au financement de l’État ou de cette élite si prompte à bénéficier des inégalités de revenus. Elles se vengent aussi des hommes pour des raisons personnelles, quand elles ne sont pas instables psychiquement. Et les hommes semblent incapables de leur répondre, et rejettent la responsabilité sur les femmes (même un Jordan Peterson affirme que les femmes doivent régler elles-mêmes le problème du féminisme), nous allons voir pourquoi par la suite. 

En contrepartie des postes et de l’argent donné aux femmes, la société, elle, obtient le silence des femmes, ou plutôt la cessation temporaire de leurs plaintes. Elle obtient aussi la caution d’élites qui ont un intérêt financier certain à la mixité. Voilà la matrice de ce système de domination. Les femmes forment majorité en démocratie (surtout si elles s’allient à de soi-disant minorités), elles sanctionnent donc l’issue de tous les débats surtout en démocratie. L’élite a besoin de la caution des femmes pour garantir sa légitimité. Les hommes n’ont plus qu’à accepter de n’être rien, ou si, de travailler pour un État féminisé qui les prive de toutes leurs prérogatives familiales, qui leur laisse juste de quoi survivre au fur et à mesure que l’imposition se développe, qui tolère tout juste qu’ils se masturbent en allant voir des prostituées, tout juste.

 

L’absence de réaction des hommes

Les hommes ne réagissent pas car toute l’éducation de leurs mères a consisté à les formater en de gentils garçons.

 

Le macho est le gentil du garçon du passé, qui protégeait sa mère envers et contre tout. Le père carpette féminisé est celui d’aujourd’hui chez le blanc pacifié. La violence, ce n’est pas bien depuis que l’État protège désormais les femmes. D’ailleurs, dans les quartiers où le système mafieux étatique ne fait plus son travail, les machos sont réapparus, et de nouveaux systèmes mafieux concurrents ont été mis en place. La surprise !

Cette toute puissance féminine correspond à un délitement complet de notre société. Elle transforme l’État en tyrannie, système qui appelle toujours plus à se passer de lui, ou qui va vers sa propre destruction. Voilà pourquoi la société civile en est arrivé elle-aussi à se passer de l’État, et à vouloir s’organiser pour lutter contre. En Occident, je crois que l’exemple le plus sidérant nous vient d’Angleterre, et de Birmingham plus précisément, où l’activiste Tommy Robinson qui a voulu dénoncer ces gangs pakistanais ayant violé plus d’un millier de blanches dépourvues de protection tribale, s’est vu emprisonner pour des motifs fallacieux. Durant plus de 40 ans, ces gangs ont pu agir en toute impunité avec la caution d’un État et d’une société civile qui prétextaient de la lutte contre le racisme pour les laisser faire. Et à la moindre réaction virile, case prison. 

En matière de corruption, il y aurait d’ailleurs bien à dire de ces États antiracistes et de ces femmes qui les ont promus pour acheter la paix sociale, sur le dos des peuples autochtones, trompant d’autant plus les indigènes quant à leur possible intégration. Un merci envers les hommes blancs amoureux des femmes aurait été la moindre des choses. Ç’aurait été un bon début. Mais cette reconnaissance, nous ne l’obtiendrons pas plus des peuples colonisés, que des peuples qui nous colonisent, que des femmes que nous avons subventionnées. Tous et toutes, quand ils ont la prétention de nous imposer des coutumes, tribalisent nos mœurs, nos esprits, toute la société, et nous amènent à l’incorrection la plus totale.

Qu’un État participe à ce mouvement d’ensauvagement est réellement contre nature. Il faut pour cela qu’il ait été corrompu de longue date. Car il n’est pas possible pour une société de s’accommoder de la régression. Elle vous entraîne. L’intégration des peuples indigènes, la soumission des femmes à la minorité masculine était et sera à jamais la seule solution pour éviter une guerre civile. Que ce travail ait été abandonné par nos institutions féminisées signe la victoire idéologique de la gauche, et la guerre civile qui va avec. 

Notre « >

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26 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Solutions 30 porte plainte au pénal pour diffusion d'informations fausses et trompeuses" Les Echos du 15/12/2020.

    Comme c'est bizarre ! De la corruption sur des appareils qui vous sont imposés (compteurs linky etc), doublement imposés, par l'impôt et les lois. Trop étrange. 

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Le nouveau "service public des pensions alimentaires" va-t-il assez loin ?" L'Express du 01/10/2020.

    Le problème n'est pas de régler les problèmes des filles mères. Le problème c'est d'entretenir une machine à plainte, une machine à cash. 

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    "Anne Hidalgo et les écologistes enterrent la hache de guerre à la Mairie de Paris"  Le Monde du 01/10/2020.

    « Les féministes qui avaient demandé la démission de l’adjoint Christophe Girard devraient retrouver les délégations dont elles avaient été privées. »

    Le business féministe est partout. 

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    "Au Japon, arrestation de l'ancien ministre de la Justice qui aurait corrompu des élus locaux pour faire élire son épouse" Les Echos du 18/06/2020. 

    Au Japon comme chez nous, il faut des femmes. Du coup, les hommes en place, cherchent par tous les moyens à imposer les femmes de leur clan dans le système politique. Tribal au possible. 

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    "Aux Etats-Unis, depuis #MeToo, de plus en plus d'hommes n'osent plus travailler avec des femmes" France tv info du 22/05/2019.

    Je n'avais pas compris pourquoi la pression augmentait sur les entreprises privées. Les féministes françaises ont tout simplement anticipé un repli des hommes, en regardant ce qui s'est déjà passé aux USA. 

  6. Ping de Léonidas Durandal:

    "Anne Soupa « candidate » à l’archevêché de Lyon pour alerter sur l’invisibilité des femmes dans l’Eglise" AFP du 26/05/2020.

    La soumission à l'Eglise, apparemment, elle n'en a pas une once dans tout son manuel épais de théologie.