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AIMELES Antiféminisme

La crise économique dans mon fauteuil très confortable

Publié le 30 mars 2020 par Léonidas Durandal à 20 h 49 min

à la société, aux consciences individuelles alternes. Tel est le chemin d’un vrai progrès moral en société. A l’inverse, essayer d’imprimer les consciences malgré elles, en leur mentant, en jouant sur leurs fragilités émotionnelles, peurs, avidité, jalousie, ignorance, aboutit à réaliser un travail de surface qui nourrit les problèmes que le manipulateur plein de bonnes résolutions, tente de dénoncer. L’homme qui veut faire le bonheur des autres, à leur place, se ment, et leur ment. Il contribue à pérenniser les systèmes démoniaques.

L’anonymat a été pour moi l’occasion de vivre encore plus heureux, loin de ce monde menteur qui sacrifie les individus sur l’autel de leurs égos. Les cimetières sont remplis de gens célèbres, qui ont été oubliés et dont il ne reste rien. Au faîte de leur gloire, ont-ils d’ailleurs été jamais heureux ? C’est à en douter, puisqu’ils ont vécu dans une insatisfaction perpétuelle, corollaire de leur désir insatiable, notamment de reconnaissance. En vérité, ils ont fait leur malheur et celui de la société, en entretenant la logique sacrificielle de la tribu.

Voilà pourquoi l’obéissance est cruciale au sein de l’Église catholique. L’obéissance est le rejet du sacrifice de l’individu à la communauté, contrairement à ce que l’instinct pourrait en déduire de prime abord. L’obéissance, c’est le groupe qui choisit en pleine conscience, le chef qui va le mener. A l’inverse, le groupe se retourne facilement contre celui qui a voulu le pouvoir. Il le désigne immédiatement comme responsable en cas de malheur. Et en un sens, il a raison. L’homme qui veut le pouvoir engendre une mécanique de mort dont il sera probablement la victime, lui, ou le groupe. Rien de bon dans une telle démarche. Dans une vraie démocratie, j’imagine, qu’il ne devrait pas y avoir de candidats lors d’un scrutin, comme dans un monastère qui élit son abbé.

J’ai donc distillé les détails de ma vie avec le plus de mesure possible et je ne me suis découvert qu’au fur et à mesure que je gagnais en sécurité. A ce jour, si je peux vous en apprendre autant, c’est grâce à cette crise économique qui arrive. Le système va avoir d’autres chats à fouetter que de poursuivre un pauvre blogueur qu’ils ont précédemment réduit au silence. Avant cette crise, ce n’était pas forcément vrai. Notre système socialiste dilapidait de tels moyens, qu’il n’hésitait pas à se concentrer sur des personnes comme moi. Demain, la voix de personnes comme moi n’aura plus aucune importance au milieu du bruit assourdissant de l’échec.

Car oui, l’échec s’accomplit sous nos yeux. Nos incompétents ont tout fait pour le repousser, il semble devoir en être que plus grand. Peut-être arriveront-ils à le repousser encore un peu si l’Allemagne accepte le chantage, refuse les épreuves et choisit d’être emportée avec les incompétents. Ça fait beaucoup de « si ». Non, elle préférera récupérer les morceaux. En tout cas, voilà ce que je ferais à sa place. Voilà ce qu’il serait sain de faire. Se séparer du corps nécrosé.

Le corps nécrosé français nous propose ses nouveaux experts qui ont une explication sur la situation, qui voient en cette crise une chance de faire ce qu’ils n’ont pas su faire auparavant, quand ils en avaient le pouvoir. J’ai peur que ce soit bien difficile. Il ne suffit pas de se mettre en marche pour savoir où l’on va. Ni de changer les têtes si elles pensent à l’identique, en accusant le reste du monde de sa propre incurie.

Plus certainement, les maîtres chanteurs fonctionnaires, vont continuer à faire chanter notre démocratie. La création de richesse en sera réduite d’autant, et nous vivrons tous de plus en plus pauvres, mais égaux ! Toujours plus proches d’un retour à la tribu. Jaloux de nos ombres. Dans ce cadre, la loi du plus fort aura toujours plus de prérogatives, et la dissension sera toujours plus importante entre les zones de non droit et le brave citron français de souche, ou l’entrepreneur de banlieue. Nous disparaîtrons des suites d’une longue maladie et les manuels d’histoire du monde entier continueront à chanter notre gloire passée, entre deux lignes.

D’ici là, je serai mort et au paradis pour avoir rempli mon rôle sur terre. Oui, car j’ai bien l’intention, non seulement d’être heureux ici-même, mais aussi dans l’au-delà. A vrai dire, je ne vois pas l’ombre d’un sacrifice se profilant à l’horizon et qui mériterait d’être vécu. Ce serait vraiment la cerise sur le gâteau si le retour tribal était à ce point rapide que je dusse finir en martyre de la religion catholique. Mais ça « >

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2 Commentaires

  1. Ping de Un Maghrébien de sexe male:

    Cette pandémie n’est qu’un petit avertissement adressé à l’humanité insouciante. L’effondrement n’est pas pour tout de suite. Après le confinement, nous reprendrons très vite nos vieilles habitudes. Comme avant, nous polluerons l’air qu’on respire, nous forniquerons comme des lapins et nous nous multiplierons comme des virus jusqu’au prochain cataclysme qui provoquera cette fois notre extinction. La Terre est plus un enfer qu’un paradis. Personnellement, j’ai fait le choix de ne pas faire d’enfants pour ne pas les faire souffrir. Ils ne connaîtront jamais la violence d’une naissance, la maladie, la faim, le froid, le deuil, la vieillesse…