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Antiféminisme Aimeles

“La domination féminine”, Vincent Dussol (2011) : extraits

Publié le 14 mars 2014 par Léonidas Durandal à 16 h 05 min

text-align: center;”>Sur la domination naturelle des femmes sur leurs enfants et la situation du père.

P377

“L’homme, dans ses exploits pour inscrire sa lignée dans le temps et la soustraire à l’emprise du matriciel, est d’autant plus vulnérable que sa parole ne peut passer chez l’enfant qu’au travers du filtre maternel. Ce verrou est bien connu de la psychanalyse. La mère a tout pouvoir sur ses enfants certes, mais aussi indirectement sur le père en disqualifiant à son gré son discours et c’est si facile au regard de son ascendant biologique procréatif. La parole instituante du père, qui a pour but d’inscrire l’enfant dans le temps et la généalogie, doit être validée par la mère pour être acceptée et produire ses effets. La perception même du père par son enfant est inféodée à la volonté de la mère et dans certains cas elle ne résiste pas au déni qui fonde la toute puissance maternelle. Ainsi les femmes, si elles n’oeuvrent pas du côté de la mort physique, et encore… n’en sont pas moins expertes quand il s’agit du meurtre symbolique.”

7 Commentaires

    • Ping de gastirad39:

      Leonidas: Cet article est très intéressant, car il montre bien qu’aux USA , dès 1930, la “libération des femmes” était en cours. Pas étonnant, puisqu’elles avaient déjà le droit de vote.

      Elles dominaient déjà la littérature depuis le 19 ième siècle (G. Sand et sa promo du mariage d’amour, Agata Christie et son intelligence policière…) et étaient de fidèles spectatrices. Il a suffit de la “pilule” pour les libérer totalement … des hommes. A moins qu’en fait de liberté des femmes, il ne s’agisse d’établir “l’esclavage des hommes”.

      Mais, je continue à penser que derrière les metteurs en scène d’avant garde, il y avait des politiciens qui flairaient une bonne occasion d’établir leur pouvoir pour mieux détourner la “démocratie” à leur profit.

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    Aristote rapporte que les femmes spartiates vivaient dans
    une licence extrême et s’adonnaient à tous les plaisirs (Polit., B, 9.
    1269 b).

  2. Ping de gastirad39:

    Je pense depuis longtemps que la soit disant domination patriarcale n’est qu’une apparence.  En fait, les femmes ont toujours bénéficié de protections particulières selon leur statut de future mère, mère ou ex mère.Protections d’ordre religieux ou d’Etat.Un petit groupe d’hommes, soutenu par les femmes exerçaient le pouvoir, ce qui signifiait une domination quasi absolue sur les autres hommes, avec l’approbation de l’ensemble des femmes, qui étaient prêtes pour cela à TOUTES les compromissions envers ce groupe d’hommes, y compris sur le plan sexuel. Dès qu’un homme a le pouvoir, elles se jettent littéralement à ses pieds ! (voire affaire récente !)C’est par l’intermédiaire de ces “mâles alphas”que  les femmes exercent leur domination et leur violence, pouvant aller jusqu’au meurtre !

    • Ping de Léonidas Durandal:

      Raison pour laquelle l’insertion sociale joue comme un facteur progressif de respect et d’attirance de la part des femmes. Les hommes sont poussés à s’élever dans leur métier, et à l’intérieur de leur classe sociale, de protéger leur femme. Double contrôle. Les féministes essaient d’ailleurs de sortir de cette logique car il y a également une forme de dépendance des femmes envers les hommes (être la plus séduisante pour conquérir le meilleur parti, attitude qui les oblige un peu).

  3. Ping de kasimar:

    Excellent cet auteur je ne connaissais pas. Moi qui commençait à pencher un peu sur la psychanalyse et ses spécificités, me voilà servi.

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