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AIMELES Antiféminisme

La fabrique à consentement : l’exemple du féminisme dans les éditions du Reader Digest avant 1968 (2/2)

Publié le 4 juin 2014 par Léonidas Durandal à 14 h 02 min

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Au lieu de désirer s’occuper de leur famille et de devenir psychologiquement équilibrées, ces trois femmes s’en sortiront donc par une forme de promotion sociale. La moindre petite paysanne ignorante, lisant ce récit, s’imaginera facilement à la place des héroïnes, récompensée de ses efforts d’autant plus qu’elle pressentira officieusement que ce système scolaire fera tout pour favoriser son élévation, bien qu’ayant un discours officiellement égalitaire tant au niveau des sexes qu’à un niveau social. Par la suite, le niveau de l’élève moyen baissera mais puisque la moyenne des femmes surnagera… Pire, cette même paysanne qui réussira professionnellement mais sans avoir les moyens financiers de se dégager du temps, pénalisera ses enfants qui auront d’autant plus de chances de connaître des troubles psychologiques (10). Perfidité d’un système trompeur, la fabrique à enfants libéralo-communiste et indifférenciée aura favorisé des comportements dont la génération suivante aura été victime en détournant les gens de ce qui était réellement important dans leur vie, et ceci grâce à des femmes qui se seront laissées plaisamment manipuler. Depuis 40 ans, nos décideurs politiques essaient de rattraper leurs erreurs par l’immigration. Il est temps que les autochtones leur rappellent qu’une culture forte est seule créatrice de vraies richesses, tant familiales qu’économiques, et que l’intégration en tant qu’adhésion à des valeurs élevées est seul facteur de justice et de paix sociale.

 

3 L’époux moqué

 

Sous couvert d’humour avec les femmes, les journalistes n’hésitent pas à attaquer l’image du mari. Ce sont d’abord des titres provocateurs comme en 1954 avec « Ne tuez pas votre mari » où le statisticien Louis Israël Dublin souligne que la nourriture donnée à un homme peut le tuer en particulier si elle est donnée en grande quantité.

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Journalistes et femmes savent très bien qu’elle est l’importance de la maîtresse de maison, et ils en rient. Ils s’ammusent aussi de la fatuité de l’époux qui se croit important à son travail tandis que ce qu’il absorbe par la bouche, tous les jours, dépend de sa si fragile compagne. Cette connivence peut prendre la forme de conseils où une femme qui mourrait, laisserait la place encore chaude à une autre, par solidarité féminine en quelque sorte. Dans « Je voudrais que mon mari se remarie » en 1954, Eileen Morris éditée initialement dans le magazine canadien pro-guerre, pro-avortement, féministe « Chatelaine », explore une situation assez improbable et qui confinerait à l’excès de prévenance si on n’y prêterait garde : le remariage après un deuil encouragé par l’ancienne femme.

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Or dans cette débauche de bons sentiments, alors que le désir des dames est présent partout ailleurs, celui d’un homme n’est pas du tout écouté à un moment crucial de son existence. Comme si même dans ce cas des plus extrêmes, le deuil de sa femme, l’homme n’avait pas son mot à dire. Parlant des désirs masculins, le journaliste aurait dû écrire que les hommes qui se sont attachés à une femme durant toute une vie, sont bien souvent incapables d’en prendre une autre. Dans ce cas, ils meurrent, emportant malgré eux, leur attachement dans la tombe. Et ils n’ont pas envie de vivre autrement. Quant aux veuves, on sait depuis longtemps qu’elles ont appris à survivre en toutes circonstances. Or cela ne leur semble pas suffisant. Si exceptionnellement un homme avait le malheur de durer, il faudrait qu’il reprenne femme envers et contre ce qu’il ressent.

Si on se place du point de vue féminin, le constat est encore plus cruel. Entre elles, les femmes s’autoriseraient par avance à se partager les restes. Cela ne dérangerait ni la morte qui ferait le bonheur d’une autre, ni la vivante qui en profiterait. Le mari est ici réduit à une monnaie d’échange social pour ces dames. Pas étonnant qu’en 1966, le portrait de l’homme silencieux et incapable de comprendre les femmes s’impose dans « Mon mari ne desserre pas les dents« .

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Ici, tous les hommes aiment le silence quand ils rentrent à la maison, « Je serais heureux si tu me laissais tranquille » leur répondraient-ils quand elles les interrogeraient sur leur bonheur. Or les femmes n’auraient pas une, mais trois types de réactions face à cela : une d’affection, une autre de moquerie ou enfin d’énervement. L’homme devrait faire avec. En fait, les femmes se conçoivent ici comme le centre du monde qui doit être l’objet d’une attention perpétuelle. Le médecin auteure de l’article, évoque « >

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24 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    « Comment France-Info fait passer Anne Hidalgo pour sexiste… », MPI du 18/10/2018.

    Je me demande où était la mauvaise foi, et quel était l’effet recherché. En ce moment, les attaques ne cessent pas contre Anne Hidalgo. En même temps dire qu’un politique s’occupe des femmes, c’est plutôt lui rendre service en général.  Bref, cela mériterait d’en savoir plus.

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) « Propaganda – La fabrique du consentement – ARTE » Arte +7 du 29/05/2018.

    Evidemment, les gens sont des imbéciles pour les gauchistes. Somme toute, à part la « libération de la femme », le capitalisme a plutôt réussi dans ses objectifs. Indirectement, ils justifient la propagande, mais surtout, la manipulation. Car leurs solutions n’en sont pas. Evidemment que la société civile doit réussir à s’organiser contre ces trusts. Il n’y a pas d’autres solutions. L’interdiction de la propagande reviendrait à nous priver de nous exprimer. Ce que d’ailleurs les gauchistes ont réussi à faire chez nous, et ce qu’ils entreprennent aux USA.

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    « Hollywood prépare un film sur la genèse du mouvement #MeToo », L’Obs du 30/04/2018.

    Est-ce que ce film parlera de la prostitution de la majorité de ces actrices ? Là aussi, où nous apprenons en France que deux femmes ont monté la cabale pour « protéger » leurs soeur, effet ruche oblige.

  4. Ping de julien le jacobite:

    21 pages ! Auriez-vous une version en une page de votre article, qu’on puisse le lire hors-ligne et l’enregistrer ? Je comprends l’idée de présenter en colonnes à la façon d’un livre, mais il faut s’y faire, les règles du livre ne valent que pour le livre… le style contemporain, c’est le rouleau de parchemin…

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    « La descente aux enfers de la presse allemande », Bd Voltaire du 31/01/2016.

    Où un ancien journaliste révèle les liens de la presse allemande et de la CIA. La presse, le 4ème pouvoir ? Pas pour les dhimmis des USA.