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AIMELES Antiféminisme

La fabrique de l’image des pères (Edouard Leport nous sert la soupe)

Publié le 16 février 2021 par Léonidas Durandal à 12 h 37 min

notion de « grand remplacement ». Celui-là est intimement lié au saccage de l’image paternelle dans les familles et dans la société. Plus notre société se féminise, plus devient-elle stérile ou/et pauvre. Voilà encore pourquoi les féministes ont largement intérêt à favoriser l’immigration et pourquoi encore les chiffres de la natalité des autochtones sont cachés en France. Il ne faut pas admettre que les Français de souche sont en train de disparaître. Et pour ce faire, le plus simple est de dire que les Français de souche n’existent pas. Plus c’est gros, plus ça passe. En vérité, comme en Allemagne, les taux de natalité des Français de souche se rapprochent de 1.

Pour bien que vous compreniez l’énormité de ce chiffre, voici ce tout petit calcul : au bout d’une génération, avec un tel taux de natalité, la moitié de la population autochtone a disparu. Au bout de deux générations, ce sont les trois quart des autochtones qui ont disparu, soit au bout de 40 ans seulement (une génération ne fait pas 20 ans de nos jours, mais d’un autre côté, l’allongement des générations joue aussi comme un autre levier de stérilité autochtone). Bien entendu, il y a une sorte d’inertie démographique, et la masse des boomers masque le phénomène et en réduit la portée de nos jours. De même, les femmes autochtones en France n’ont pas strictement 1 enfant, mais un tout petit peu plus, d’où un effondrement moins important. Mais quand même.

Oublions la « domination patriarcale », concept fallacieux s’il en est, qu’absolument aucune réalité législative ne recoupe, et constatons plutôt que la disparition de l’autorité paternelle observable elle, a abouti à une stérilité de masse, malgré les subventions aux filles mères, malgré les allocations logement, malgré l’imposition qui esclavage les hommes, particulièrement les hommes, particulièrement en France.

Après ce petit détour, il est facile de comprendre combien le discours égalitaire a besoin d’être défendu, au besoin par les moyens les plus iniques. Car il doit perpétuer la mainmise de femmes qui ont échoué en tout. Foin de « domination patriarcale », la « libération sexuelle voulue par les féministes « s’est muée en hausse des agressions dans les familles. L’égalité toujours féministe, en pauvreté et en stérilité. Et désormais, cette mécanique de mort devient aussi puritaine qu’elle a été laxiste.

Les pères évacués symboliquement des familles, les abus se multiplient. De nos jours, cette même idéologie féministe favorise les « trouples » soit les unions familiales basées sur des pratiques sexuelles déviantes, tout comme les unions de duos, qui ont le droit à leurs enfants, de les acheter, de les laisser sur place, ou encore de les vendre, droit recherché par des femmes célibataires et des couples d’hommes et de femmes qui ne valent pas plus chers que ceux sus-cités. Le règne de l’amour au féminin a débouché sur la polygamie, l’inceste, l’indifférenciation et l’agression sexuelle. Mais il faut encore que l’échec s’appelle « domination patriarcale » dans un monde où l’homme est pourtant, dans la loi, et donc officiellement, un sous-citoyen. Ce tour de force s’obtient par la fabrique du « discours sur les hommes » et sur les pères en particulier en termes de « domination patriarcale », rouleau compresseur idéologique qui identifie le père à un monstre. 

 

Des pères défenseurs de la domination patriarcale ?

Il est vrai que de manière assez traditionnelle, l’homme s’appuie sur la mère pour qu’elle s’occupe des enfants. Mais jamais l’intérêt de la mère à s’occuper des enfants n’est interrogé par les féministes. De même n’interrogent-ils pas les bienfaits de la présence d’un père dans la cellule familiale. Ni même la psychologie concernant les besoin des enfants. Que les familles sans père soient plus misérables que la moyenne, que les enfants qui se retrouvent devant la justice pénale soient très majoritairement des enfants élevés sans père, que les familles non biologiques soient plus maltraitantes que la moyenne, ce que de très nombreux faits divers viennent étayés, que la biologie même assigne des différences nettes entre pères et mère, rien n’y fait. Pour les tenants de la « domination patriarcale », ces différences sont des « constructions sociales » ou des faits biologiques mineurs. Arguments avancés sans preuve dans une construction mentale proche de la magie.

 

Le procédé logique utilisé par les féministes pour justifier une pensée magique

Pour asseoir leurs discours, les féministes partent des différences obtenues « >

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