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AIMELES Antiféminisme

La fabrique de l’image des pères (Edouard Leport nous sert la soupe)

Publié le 16 février 2021 par Léonidas Durandal à 12 h 37 min

des vacances (documentaire audio). Ca ne changerait donc rien par rapport à la situation actuelle, mais notre chercheur y voit là une manière pour l’homme d’imposer sa volonté et d’échapper à ses responsabilités. Difficile de dire comment sauf à admettre que chaque parent essaierait de se décharger sur l’autre, et qu’obtenir une résidence élargie serait comme une forme de sanction. J’ai plutôt l’impression que les parents se battent pour leurs enfants, et que si aucun des deux n’en voulait, il faudrait plutôt s’interroger sur l’opportunité de les leur laisser. La résidence alternée automatique permettrait donc d’équilibrer une situation où a priori, chaque parent a envie de voir ses enfants. Et si un père se désintéressait de ses enfants à l’occasion, ou s’il désirait que sa femme s’en occupe de manière privilégiée, cela ne changerait rien par rapport aux situations actuelles.

Vient alors le deuxième et vrai argument féministe : le père ne mériterait pas la résidence alternée et égale, parce qu’il ne s’est pas assez occupé de ses enfants avant. Car comme le démontrent les statistiques, ce père là n’a pas fait le boulot. Ou tout au moins il doit payer pour tous les autres, et faire fléchir ses frères : « occupez-vous des enfants de manière égalitaire et vous serez récompensés ! » (suggéré dans le documentaire audio).

Ici, l’injustice est flagrante et elle est double. Non seulement, un homme n’a pas à être condamné pour le comportement d’autres hommes. Et de surcroît, il a le droit de changer son emploi du temps pour plus de parité. Enfin si l’on veut adhérer au discours féministe.

Or voilà que pour nos féministes, ce père n’aurait pas le droit à la résidence alternée à cause de son mauvais comportement de concubin. Et à changer de comportement, il faudrait y voir une manière d’imposer ses décisions de dominant patriarcal. Alors quoi donc ? La décision de la femme ne serait pas interrogée là-aussi, et cette résidence alternée, ne serait qu’un moyen de la sanctionner, elle, sans que le désir du père de voir ses enfants n’ait droit de cité ? Quel discours alambiqué pour cacher la misère du raisonnement. Si l’homme s’occupe plus des enfants suite à une résidence alternée, ou même s’il confie cet enfant à une famille élargie, que diable notre féministe y trouvera à redire, lui qui affirme en même temps qu’un père ou une mère, c’est remplaçable au sein de familles dites « modernes » ?

 

Des hommes obnubilés par l’idée d’embêter leur ex-compagne

Le vilain père qui se récrimine contre la justice a commis un crime des plus graves : celui d’avoir voulu embêter mémère, de la contraindre dans ses légitimes et nobles aspirations. Blasphème. J’ai connu une mère qui avait favorisé la résidence alternée durant la procédure pour obliger le père à s’occuper des enfants comme jamais il ne l’avait fait auparavant. J’en ai connu d’autres qui ont obtenu la résidence pleine et entière pour ne jamais s’occuper de leurs enfants, et s’en servir comme d’une manne financière. Où est le désir de ces mères si différentes pour notre chercheur ? En quoi ce désir ne serait pas intriqué dans une relation de couple plus large ?

Ainsi, ces mères ne seraient jamais des provocatrices qui auraient mérité la bonne raclée qu’elles ont reçu puis qui n’instrumentaliseraient jamais les violences qu’elles ont provoquées. Une autre de mes connaissances proches, m’a pourtant avoué avoir agi de la sorte. Et à vrai dire, qui ne le ferait pas quand un tel passe droit est laissé à des individus en raison de leur sexe ? Elle a tout obtenu dans sa procédure de divorce, sans même avoir à se battre en justice. Ce genre de féministes idéologiques sont l’instrument de leur malhonnêteté. Et si for heureusement, toutes les femmes n’agissent pas de la sorte, elles sont toutes poussées à se comporter ainsi par l’idéologie féministe. 

 

La vraie image des pères

Les pères sont-ils calculateurs, manipulateurs, dangereux ? Il est à espérer qu’ils le soient encore. Quand une victime ne se débat pas contre l’injustice qui l’oppresse, avec les moyens qui sont les siens, il ne lui reste plus qu’à accepter son servage. Victime ne veut pas dire irresponsable en l’occurrence, comme le suggère notre chercheur. Car il ne peut pas être fait reproche à un homme d’être irresponsable et de vouloir en même temps se défendre. En l’occurrence, légitimer toutes les demandes de la « >

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