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Antiféminisme Aimeles

La féminisation des esprits autorise le scandale migratoire

Publié le 3 septembre 2015 par Léonidas Durandal à 17 h 13 min

le soutiennent, et éternels, nous n’aurons alors progressé qu’au prix d’une dilution de nos existences.

L’image de la mort permet au téléspectateur moderne de se dire que le principal, c’est de vivre, dans n’importe quelle condition, que le confort est primordial dans une existence digne de ce nom. Elle lui permet de sombrer dans une contestation ridicule emprunte d’un activisme contre-productif. Car pour toute révolte, il transmet l’image de la révolte. Il demande aux autres de s’offusquer (2). Pour rien si ce n’est pour les divertir de faits réels. Le monde meurt alors de son ironie. En voulant rejoindre des pauvres, des riches en humanité coulent en mer méditerranée, et ils sont pleurés par ceux qui les ont assassinés. Car même quand ils arrivent jusqu’à nous, en pleine crise économique, nous avons l’ambition d’intégrer des personnes dont nous avons fourvoyé les prédécesseurs en pleine période de croissance. Croissance qui elle-même n’en a eu que le nom puisqu’elle s’est construite sur un individualisme destructeur des familles. Pour le coup, les capitalistes se sont tenus la main avec les communistes pour user de l’immigration comme d’un palliatif à notre dégénérescence.

Mais les hommes ne se remplacent pas ainsi. Depuis plusieurs générations l’immigration italienne garde mémoire de sa provenance. Elle n’est pas encore pleinement intégrée tandis qu’elle le désirait plus que tout. Que va-t-il se passer désormais qu’une masse de personnes désirant perpétuer sa culture et venant d’ailleurs, va rencontrer une masse d’humains déstructurés occidentaux ? La réponse, nous l’avons déjà, car cette expérience a déjà eu lieu dans nos banlieues. Les blancs ont fui, ou ils se sont intégrés à cette société qui venait d’ailleurs, ou bien ils ont perdu toute assise culturelle et se sont comportés de la manière la plus misérable qui soit. Nous ne pourrons pas fuir, sauf les plus diplômés qui forment déjà une cohorte de prostitués stériles et acculturés prête à se vendre à n’importe qui. Les autres ne pourront pas ce payer ce luxe. Pour aller où d’ailleurs ? Quant au communautarisme, il convient tellement peu à notre mentalité héritée du catholicisme que je n’y crois pas une seule seconde. Nous devrons donc nous intégrer aux autres et perdre tout espoir de perpétuer notre culture, notre modèle économique et social, nos croyances religieuses.

Alors pourquoi ?

Si aujourd’hui, nous restons cois face à l’invasion migratoire, il n’y a rien de surprenant à cela. Nous avons cultivé l’impuissance depuis des années. Nous avons refusé de dire « non » à nos enfants parce que leurs mères nous l’interdisaient. Nous avons refusé de dire « non » à nos femmes parce que nous misions sur leur toute puissance. Nous avons refusé de dire « non » aux hommes lâches et immatures parce qu’ils ne nous dérangeaient pas dans notre intimité. Alors tous ensemble, ces enfants, ces femmes, ces adolescents attardés ont pris le pouvoir, et se sont mis à penser qu’ils pouvaient dire oui, à tout, à tous, au n’importe quoi en particulier. Il suffit d’aimer. Il suffit que l’État paye. Il suffit de dire « je veux » pour que mes souhaits se réalisent. Or cette pensée magique n’est assise que sur l’exploitation d’hommes réellement productifs qui ont de plus en plus de peine à répondre aux délires de tous. Et encore, cette crise n’est qu’un avant goût de celle qui nous attend quand le prix des biens de première nécessité augmentera dans le panier de la ménagère à cause des prix de l’énergie. Mais chaque chose en son temps. Aujourd’hui, notre France se risque à la pauvreté, non encore à la famine. Et ce marasme complet peut encore être évité si l’Allemagne se réveille de sa merkélisation. Quant à nous, je ne vois pas comment notre peuple acceptera un « non » sauf rebond de violence soudain et structuré. Seules ce genre d’action a été capable de faire reculer nos gouvernants dernièrement. Encore faudra-t-il le vouloir pour autre chose que des intérêts à court terme, nous qui avons appris à vivre de manière individualiste.

1 « Tahar Ben Jelloun : cet enfant c’est l’humanité échouée », Le Point du 03/09/2015.

2 « L’humanité échouée : la photo qui indigne le monde », NouvelObs du 03/09/2015.

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