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La femme en position de supériorité naturelle par rapport à l’homme

Publié le 19 janvier 2016 par Léonidas Durandal à 18 h 58 min

femme, mais plus libre par rapport à la loi naturelle

Le mâle se soustrait plus facilement aux impératifs de la loi naturelle. Il s’en distingue plus, tout en sachant la prendre en compte, car il est moins proche de la nature. Il n’a pas de contact charnel avec la gestation. Cela lui donne une plus grande apparence de liberté. Nos femmes modernes qui ont l’ambition d’accéder à ce statut clinquant de penseur-créateur, se sont mises en tête de faire comme ce mâle et donc comme si la reproduction sociale ne passait pas par leurs corps. Elles veulent pouvoir donner de grandes femmes à l’humanité et gérer la société, tout comme les hommes l’ont fait avant elles, et bien qu’elles aient déjà donné beaucoup de grandes femmes à l’humanité quand on songe à toutes ces mères qui enfantaient et en étaient payées de reconnaissance, même si ce fût de manière personnelle.

 

La femme impossible homme

Or cette volonté contre-nature induit la stérilité. Se détacher de son corps, accéder à une pensée élevée, gérer l’espace social pour le bien commun, demande bien des sacrifices, dont celui de ne pas enfanter. La gestion de la société ne peut s’exercer par la simple transposition de la pensée maternelle à un niveau général. Ces deux manières de penser s’opposent même. Pourtant, on voit de plus en plus de femmes qui hésitent entre une forme de reproduction physique et une forme de reproduction sociale. Encouragées par la société à s’engager dans l’un et, malgré tout, attirées par l’autre, elles font à moitié et l’un et l’autre.

Du côté de la maternité, pour accéder au statut d’hommes, il leur faut renoncer à toute perte de temps liée aux soins maternels, mais agissant ainsi, soit elles détruisent leurs enfants, soit elles n’ont pas d’enfants tout court, stérilisant donc notre société. Dans leur travail, elles n’ont pas les codes culturels, ni naturels, pour réussir aussi facilement qu’un homme. Elles cherchent alors à s’imposer de manière injuste, par des quotas ou en éradiquant la présence masculine de secteurs entiers de notre économie, rendant ces derniers inefficients. Elles cherchent aussi à ce que les hommes les remplacent auprès des enfants. Mais ces hommes à qui l’on apprend le maternage, perdent aussi un temps infini à se réapproprier ce qui n’appartient pas à leur culture. Ils éduquent bien leurs enfants mais pour les envoyer dans une société dans laquelle leurs règles n’ont plus cours. N’assumant plus leur rôle, ils se féminisent, dans leurs attitudes ou physiquement. Et ainsi va le cercle vicieux de la déchéance sociale généralisée. Les femmes sont promues par un système économique avide de rentabiliser tout être humain, mais aussi par des hommes avides de se soulager de leurs responsabilités dans leur foyer, et donc par une volonté générale d’avidité. Ce mouvement voulu par tous en est d’autant plus imperceptible qu’il se justifie par des choix personnels qui ne semblent pas influencés par un quelconque groupe de pression, les revendications politiques féministes prenant pour appui une situation sociale objective.

Ainsi les femmes dans les sociétés riches ont l’ambition de s’extraire de leur statut mais elles ne propagent que l’inefficience. Et cette même inefficience mène irrémédiablement cette société là à sa chute. Sans parler de pensée, le déni que permet la richesse se propage jusqu’à la pauvreté, jusqu’au retour forcé de chacun à sa place, lorsque les moyens de subsistance manquent, après une crise conséquente. Et encore, l’absence de prise en compte des causes d’un échec, peut provoquer l’extinction complète d’une civilisation, comme cela a été le cas à de nombreuses reprises dans l’humanité.

 

Equilibrer les rapports entre hommes et femmes

Toute société a donc un besoin impérieux des femmes. Cependant, cette nécessité doit connaître des limites et ne pas s’étendre en dehors du bon sens. Il est inutile pour un homme conscient, et donc forcément croyant, d’ignorer cette position de force tel que peut le faire un athée. Qu’il veuille se rassurer en protégeant ses femmes du regard de la société n’y changera rien. Leur pouvoir est là. La galanterie vient en résolution de ce conflit en promouvant des femmes à l’attitude pudique dans l’espace social. Encore faut-il que ce contrat social soit accepté par tous/toutes, et que des terroristes féministes ne le brise pas par des habillements/comportements outranciers. De même, la promotion de femmes incompétentes au nom de l’égalité, empêche toutes les autres d’accéder à une forme de reconnaissance méritée. Voilà qui provoque encore des tensions chez les femmes « >

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67 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Alexandra de Taddeo possédait une fausse carte de presse" L'Obs du 04/03/2020.

    Je suppose que personne ne lui demandait rien eu égard à son sourire et son beau cul. Voilà qui aurait posé plus de problèmes pour un homme.

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Rupture amoureuse : qui quitte qui ? qui souffre le plus ?" Figaro du 12/10/2019.

    Elles prennent l'initiative de la rencontre, de la rupture, souffrent moins que les hommes, et s'en débarrassent dès qu'elles n'en ont plus besoin.

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