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Antiféminisme Aimeles

La gauche homosexualiste et sa haine du prolétariat.

Publié le 3 avril 2014 par Léonidas Durandal à 15 h 42 min

les discriminations sociales. Au stade suivant, constatant leur échec, et pris dans une logique de déni de leur culture, ces intellectuels finirent par définir la réussite en termes de codes et non plus de savoirs, dans toutes les branches universitaires qui ne relevaient pas des sciences dures. En effet, puisque la sélection par les savoirs était discriminatoire, il fallut qu’elle fût forcément mauvaise. Or puisque dans un souci d’égalité, la sélection par l’argent était inadmissible, il ne restait plus qu’à promouvoir une sélection par les codes. L’un de ces principaux codes, fut le relativisme. Encore aujourd’hui vous êtes reconnu comme intellectuel si vous ne défendez pas de manière trop prononcée une vérité. Pour paraître intelligent dans ces milieux là, il suffit souvent de se définir par rapport à soi, comme l’a fait M Sartre. Or l’apprentissage d’un nouveau code s’attaque directement à l’être du prolétaire au contraire de l’apprentissage de nouveaux savoirs qui enrichissent toujours plus son intelligence, quelle que soit sa culture. Se surajoutant à ce mouvement, la science est devenue la principale méthode de sélection des élites. Or si le côté “bourgeois” et discriminant de la littérature peut se discuter durant deux minutes, et encore, la science, elle, n’a absolument rien de bourgeois. Et ne plus la transmettre avec vigueur c’était la laisser à ceux qui en étaient le plus familier. En somme on déposséda les prolétaires de la possibilité d’apprendre au moment même où ils en avaient le plus besoin, et ceci pour les inviter à s’adapter à une culture que la bourgeoisie maîtrisait mieux : un “apprendre à apprendre” positif mêlé de relativisme idiot. Prônant un libéralisme complet, croyant ainsi permettre à tout le monde d’accéder à l’égalité, cette gauche renforça sa propre domination. Au passage, si les formateurs d’instituteurs avaient couplé leur idéologie du “apprendre à apprendre” aux recherches scientifiques de Jean Piaget, ils auraient pu prévoir que ce travail était miné à un âge où seuls les raisonnements concrets sont accessibles à tous les enfants.

 

Aujourd’hui.

Le niveau scolaire baissant chaque année, le système de promotion scolaire concentre maintenant ses efforts sur l’apprentissage de valeurs idéologiques qui forment code (tolérance, anti racisme, vivre ensemble…).  Ne pouvant instruire le prolétaire ou de moins en moins, le professeur gauchiste passe donc son temps à lui apprendre à respecter une société bourgeoise injuste à son égard et il doit le faire parce que les compétences de travail de base (assiduité, respect des professeurs durant l’année, volontarisme etc…) ne font plus partie du bagage personnel du prolo, codes de base qui lui sont devenus inaccessible au moment même où la société 68arde abolissait l’autorité paternelle dans les familles. Le prolo n’est plus le seul à être touché. Ce système ayant été appliqué à tous les niveaux, la reproduction sociale se fait à l’identique partout ailleurs si bien que chaque classe sociale est menacée de dégénérescence si elle prête le flanc à une quelconque fragilité en terme d’insertion professionnelle ou familiale.

 

Une évolution qui est une régression.

Au fur et à mesure de « l’évolution » et autres « progrès » les copies d’élèves ont perdu en savoir, puis en méthodologie et enfin sont jugées maintenant et de plus en plus, sur la bonne volonté de celui qui la produit, stade préalable à la suppression pure et simple des examens par les hommes politiques (2). Plus tard, le marché du travail, la vie, le monde étant ce qu’ils ont toujours été, la sélection se fait de manière impitoyable, et le prolétaire à qui l’on a menti se retrouve plus pauvre que jamais, quel que soit son intelligence à la base. Comprenant qu’il a eu affaire à un marché de dupe, il ne légitime plus l’école auprès de ses enfants, et forme culture en dehors de celle-ci. La société se déchire car de plus en plus injuste. Le réseau devient prépondérant par rapport aux compétences, raison pour laquelle beaucoup de jeunes rêvent de tenter leur chance à l’étranger ou dans des concours de la fonction publique seuls aptes, ils le pensent, à leur garantir une forme de reconnaissance. Les plus fragiles sont alors éliminés du jeu de manière aveugle, en particulier ceux qui ont vu leurs parents divorcer ou qui ont connu des situations familiales “difficiles”. Mais comme les morts ne parlent pas, ce système totalement inefficient peut se perpétuer : le chaos familial mène à la reproduction “>

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