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Antiféminisme Aimeles

La gauche homosexualiste et sa haine du prolétariat.

Publié le 3 avril 2014 par Léonidas Durandal à 15 h 42 min

son passé. Quant à la gauche perverse, elle aura réussi à faire du renoncement à son identité un exemple de « libération » et d’intégration pleine et entière à ce « nouveau monde ». Mais que de dégâts occasionnés parmi les simples pour arriver à une telle démonstration !

Le double d'Eddy Bellegueule

 

 

Autre exemple: « Tomboy ».

 

Garçon manquéDans ce film, la famille blanche et bourgeoise y indique aux autres êtres humains de toutes les couleurs, la voie lumineuse de l’acceptation des genres (1). Les personnes à l’identité troublée peuvent être sources de tolérance pour les prolétaires ! Ce qui pourrait apparaître comme une forme de dégénérescence pour ces derniers y est présenté comme un non-choix au sein d’une absence de culture d’élite qui s’impose pourtant. Son code est l’indifférenciation des mœurs (libéralisation qui mène au relativisme de tous les individus). Le savoir psychologique en est absent. L’argent ou la structure familiale y sont anecdotiques.

 

Encore un exemple récent : Pierre Bergé.

Pour le lobbyiste LGBT Pierre Bergé, le ventre d’une femme, c’est comme les bras d’un ouvrier. Cela peut se mettre à disposition des riches et des puissants (3). Ici, on ne sait pas qui il insulte le plus, les femmes prolétaires ou les ouvriers.

 

Un dernier exemple : la vie D’Adèle.

 adele

Là encore, les blanches homosexuelles bourgeoises, petit bourgeois et les internationalistes forment communauté (artistique, fête) à côté d’un monde incapable de les comprendre et de les accepter. Jamais le rejet des prolétaires pour les pratiques sexuelles en miroir n’est compris. Un seul point de vue est présenté, celui du monde indifférencié homosexuel, bi-sexuel, dont finalement on ne comprend pas bien pourquoi il ne se tournerait pas vers l’altérité des sexes puisqu’il le singe tant.

 

Conclusion :

Je crois qu’il n’est pas excessif de dire que notre culture est aujourd’hui vampirisée par une bande de dégénérés parasites et dangereux pour l’unité sociale de notre pays, qui faute de religion révélée, veulent faire unité autour du néant. Certes ce n’est pas entièrement de leur faute, car ce sont aussi une majorité de Français qui ont voté pour les placer là où ils sont, qui les ont payés dans les villes et ont promu leurs spectacles et leurs œuvres en matière d’art. Il est vrai aussi que l’art d’une génération n’est souvent que le reflet d’une société. L’artiste sent son époque plus souvent que l’universel divin. Par contre, daignez que certains posent un regard lucide sur notre présent et qu’un de ceux-là n’agréent pas du tout aux travers de cette société, tout en espérant quand même, dans les années à venir, que nous puissions nous donner des objectifs intelligents : développer collectivement notre Foi et notre culture, en abandonnant pour les uns le tout fric, et pour les autres le tout moi, et ceci pour favoriser à long terme une vraie création de richesse, indissociable du développement humain, conquête qui reste toujours à faire dans notre civilisation.

 

 

1 « Tomboy, le film des blancs dégénérés », Aimeles 01/04/2014.

 

 

2 « Contre la suppression du Bac », Aimeles, 16/07/2013.

 

 

3 « Louer son ventre pour faire un enfant, ou louer ses bras pour travailler à l’usine, quelle différence ? », ER du 19/12/2012.

 

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