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AIMELES Antiféminisme

La notion de péché originel développé par les féministes

Publié le 29 septembre 2020 par Léonidas Durandal à 17 h 17 min

aime une personne quel que soit son genre, et son espèce ? Car oui, pourquoi le désir d’égalité ne s’étendrait-il pas aussi aux animaux ? Vous rigolez bande de réacs ! Nous en sommes pourtant là. Les féministes en sont déjà à battre leur coulpe d’être blanche, d’être maigre, ou d’avoir de jolis seins, de s’assumer en tant que femme femme, d’être nées dans un pays riche, et quelques tentatives de rapprochement en direction des animaux ont déjà eu lieu de manière très officielle (qui cachent bien des pratiques officieuses de torture de chats ou de chien au nom de l’anti spécisme). Quelle libération ! Tu m’étonnes que de plus en plus de femmes qui veulent avoir des enfants se convertissent à l’Islam et prennent le voile par choix. Certainement pour espérer voir revenir une sorte de patriarcat. 

 

Une troupe de femmes qui a réussi à se protéger des assauts du féminisme

 

 

Origines du péché originel féministe

Dans le catéchisme féministe, dès petit, il nous aurait été appris par nos mères, grâce à des micro-signaux quasi imperceptibles, progressivement, que nous aurions droit de violer les femmes en tant qu’hommes, que nous pourrions asseoir notre tyrannie sur le monde, que la femme est inférieure à l’homme, que nous devrions être payés plus que les femmes, que les hommes sont ingénieurs et les femmes infirmières. Oui, tout cela nous aurait été appris bébés, à la sortie du ventre de notre mère, parce que cette dernière nous traiterait différemment dès la naissance selon notre sexe, dixit la théorie du genre. Ceci expliquerait aux yeux des féministes que des enfants de 9 mois se tournent vers la mécanique s’ils sont mâles et vers les poupées s’ils sont femelles.

Les différences hormonales ? Un complot biologique lié à l’évolution et à la sélection dans un milieu patriarcal. Que les sociétés anciennes aient été matriarcales ? Nous n’en savons rien pour les féministes, cependant que ces sociétés primitives sont érigées en modèle par ces mêmes religieuses comme celle des Mosos en Chine, l’une des très rares peuplades qui a survécu à 40 000 ans de progrès civilisationnel. Et oui, ce serait si bien chez les Mosos, parce que les femmes feraient leur cuisine entre elles (en veillant toutefois aux rapports monogames et hétérosexuels chez les cheffes de clan : le progrès oui, mais faut pas pousser).

Ainsi le progrès se résume pour les féministes à un retour à l’état tribal et ont-elles, pour les mêmes raisons, la tentation du nègre, de l’islamiste, du socialisme, enfin de tout ce qui n’est pas blanc et qui pourrait leur faire échapper au monde moderne. Le nègre fantasmé j’entends. Celui qui contacte les vieilles rombières imbaisables de 50 ans, et qui leur dit ce qu’elles veulent entendre pour leur extirper un billet de ci de là. Celui qui va les prolonger dans l’enfance.

Par la suite, sorti des griffes de sa mère endoctrinée par le patriarcat, l’enfant tomberait immédiatement dans celles du professeur, presque toujours femme, gauchiste, donc progressiste, mais qui malgré lui, transmettrait ces horribles différences hommes-femmes, par exemple en donnant la parole plus souvent aux garçons. Là encore, par tout un tas de petits signaux, ce satané pécheur créerait de toute pièce des différences entre les sexes. Quel pouvoir ! Et ainsi du suite dans le reste de la société : l’histoire transmise serait une histoire d’hommes qui privilégierait les hommes, pas une histoire d’hommes qui ont protégé les femmes. La statuaire dans la rue sublimerait l’oppression. Et enfin comme d’une cerise sur le gâteau féministe : le méchant mari serait un potentiel bateleur de femmes.

 

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Qu’elles soient une majorité féminine à maltraiter les enfants selon le service d’allo119, s’expliquerait par le report de la violence des hommes sur les enfants. Oui, vous lisez bien, si une femme est violente, dans notre société de filles mères, ce serait parce qu’un homme lui aurait forcément fait subir des violences. « C’est d’la faute aux garçons » n’est pas qu’une prérogative de cours de récréation de nos jours. Ainsi l’homme, ne subirait jamais la violence des dites femmes dans son enfance, ou par procuration. En tout cas, ceci n’expliquerait aucun de ses comportements déviants, ce que contredit pourtant l’enfance de tous les violeurs et tueurs en série. Bref, les hommes seraient élevés « >

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2 Commentaires

  1. Ping de Cyrus de sexe male:

    Bonsoir M. Durandal,

    Le pire, c'est que je pense que plus de 90 % des Français adhèrent, d'une manière ou d'une autre, à toutes les balivernes dont vous parlez dans votre texte.

    Cordialement,

    Cyrus

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Mediapart se dote d'un «gender editor», une première en France" Figaro du 01/10/2020.

    « Cette personne sera chargée de «veiller de manière transversale à ce que le journal soit inclusif dans son traitement éditorial et dans son fonctionnement interne», explique le média. »

    Nous ne sommes plus très loin du goulag.