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Antiféminisme Aimeles

La prise en otage des enfants français

Publié le 27 avril 2019 par Léonidas Durandal à 16 h 16 min

Notre société est devenue très friande de ce genre de comportement. Comme elle ne croit plus en rien, elle pense qu’un enfant, qu’un jeune, pourra la renouveler de manière immanente. La processus ascendant, de prise de décision, prend tout l’espace, auprès d’esprits féminisés qui ne pensent que par le ventre. Il est alors demandé à des êtres par définition immatures de décider de leur sort, du sort de leur famille, et même du sort de la nation.

Décider de son sort pour un enfant

Le fonctionnement de l’éducation nationale est devenu emblématique en ce sens. Notre institution française n’a plus pour but d’opérer une répartition des talents, elle s’en sent d’ailleurs incapable depuis très longtemps, mais d’offrir les conditions d’un choix éclairé. Ainsi, les notes disparaissent progressivement au profit des couleurs. Tout le monde décroche le brevet des collèges sauf les handicapés mentaux asociaux. Il en va de même, de plus en plus, pour le bac. Et la pression se renforce sur l’université. Chaque punition doit être justifiée, cachée, agrémentée, allégée. Comme à l’école des fans, tout le monde doit avoir 10 sur 10 à la fin.

Les professeurs ont de plus en plus honte de leur position d’adulte. Récemment l’une de celle-là s’est faite filmer en train de se faire braquer dans une salle de classe. Mais ce professeur pouvait-elle raisonnablement affronter une horde d’enfants qui sentait toute sa faiblesse et avec qui elle avait promu, tout comme l’ensemble de ses collègues avant elle, les vertus du dialogue, de médiatisation, de non violence ? Certes non. Elle était dans une position impossible, ainsi que l’est l’armada de professeurs féminisés qui ont propagés de telles blagues dans notre pays concernant l’instruction.

Du coup, si les enfants doivent décider pour eux, ils prennent le pouvoir, et ceci pour leur plus grand malheur. Ne sachant plus où se diriger, ils questionnent indéfiniment l’adulte jusqu’à trouver un compromis acceptable fait de fainéantise, de renoncements, de rapport de force. L’adulte lui, se déresponsabilise à bon compte. En n’offrant aucune résistance à l’enfant, il croit avoir fait son travail, si ce n’est qu’il l’a confronté à la pire des tyrannies en dehors de celle du groupe : la sienne.

Faible, isolé, ignorant, l’enfant qui doit décider de son sort est pris en otage par les adultes de son entourage qui le laissent dans le flou absolu, ou bien le mensonge. Il faut valoriser des égos qui ne le sont plus au sein de la famille parce que les parents n’ont plus le temps ni l’envie de s’occuper des enfants.

Dans notre société, les citoyens doivent travailler, faire de l’argent, et les femmes doivent devenir indépendantes. C’est le triste constat que je fais autour de moi. Les enfants sont la cerise sur le gâteau d’une vie de labeur, soi-disant épanouissante, objectifs ultimes d’adultes eux-mêmes en manque de repères. Mais quand ces mêmes adultes s’aperçoivent de la contrainte qu’ils génèrent, les voilà prompts à s’en détourner, ou pire encore, à les enchaîner éternellement à une affection qu’ils exigent d’eux. L’enfant roi n’est pas aimé. Il n’est qu’un statut social, fantasme d’adultes eux-mêmes immatures et réduits à l’état d’animaux dans leur profession, areligieux.

Evidemment, si l’enfant ne réussit pas, c’est bien de sa faute, puisque les adultes lui ont laissé le choix. Voilà qui soulage les faibles âmes « adultes » que notre société fabrique à la pelle. Voilà en quoi des enfants sont pris en otage en devant prendre pour eux, des décisions qui les dépassent, et en en assumant l’entière responsabilité (ou en la reportant sur leurs enfants).

Décider du sort de sa famille

Non seulement l’enfant moderne est laissé à l’abandon dans sa famille, mais encore, il doit décider pour elle. C’est le pire, car cette démarche détruit l’enfant de l’intérieur.

Tout d’abord, sous la pression de nombreuses mères imbues de leur pouvoir, mais aussi, il faut le reconnaître, de vraies victimes d’abus sexuels, il a fallu sanctifier la parole de l’enfant. Or ce mouvement qui s’est propagé avec démesure, fait qu’il est souvent demandé à des enfants de moins de 10 ans, de donner désormais leur avis durant le divorce de leurs parents. Bien entendu, il ne leur sera pas posé directement “>

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11 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) "Poutine : "Personne ne semble avoir expliqué à Greta que le monde moderne est complexe"" lecridespeuples.fr du 15/10/2019.

    Le boss a parlé 

     

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