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AIMELES Antiféminisme

La queue du chien

Publié le 17 octobre 2014 par Léonidas Durandal à 10 h 01 min

du monde. Je voudrais bien que cela soit possible sans y perdre mon âme, mais désormais, je perçois clairement la machine inhumaine qu’ils ont construite. Le manque de sens y est généralisé à tous les échelons. Un individu ne peut se définir par lui-même et croire qu’il va pouvoir s’en sortir face à la machine. Non, il va perdre l’intuition du pauvre tout en étant soumis aux tentations du riche. Il fera son propre malheur. La richesse individuelle suppose un degré de liberté et de moralité que peu d’âmes peuvent atteindre surtout dans notre société de l’individualisme.

 

L’horreur des bonnes intentions seules.

La première erreur que le riche de notre société a commise, est d’avoir voulu guérir ce monde de la pauvreté. Ainsi, il a détourné le regard de sa propre misère en croyant aider son prochain. Par la suite, il a créé un monde toujours plus inhumain en se donnant bonne conscience. Le dicton populaire dit que « l’enfer est pavé de bonnes intentions ». C’est encore pire. Je pense que l’enfer, ce ne sont que de bonnes intentions rendues aveugles par le manque d’introspection intérieure. Hitler voulait faire le bonheur de son peuple. Dans notre société, le riche a cru pouvoir se passer des souffrances familiales en tuant le père tandis qu’il était en train de mourir spirituellement de ses absences. Et il a cru que la pauvre pourrait s’en passer tout comme lui, quand le pauvre n’a que sa famille pour se raccrocher et apprendre l’interdépendance.

 

Moralité / égalité.

Ainsi, les femmes ont pris le pouvoir, par les bonnes intentions, par cette moralité dégoulinante qui n’en est pas une. Elles ont étendu leur contrôle pour empêcher la pauvreté et la souffrance. Nous en sommes revenus à l’état de bêtes. Et bientôt, nous allons même perdre ce dont nous nous glorifions : l’argent. Retour de bâton qui n’est que justice. Quand les hommes perdent toute liberté, ils se départissent du pouvoir de lutter contre les erreurs de ce monde. Nous ne pouvons nous en sortir sans adaptation. Or au nom de la lutte contre la pauvreté, nous avons privé doucement les hommes de leur liberté. La richesse ne peut constituer qu’une redistribution d’hommes moraux. Elle fuit l’égalitarisme. En voulant imposer une égalité de fait, nous avons donc fait la pauvreté de tous. Et entre temps, les institutions ont flanché sous le poids de notre moralité bête.

 

Institution/moralité

Car les institutions ne vivent que de la moralité des hommes, aussi intelligentes qu’elles aient été pensées. Ainsi, ces mêmes institutions calquées sur une morale catholique sont devenues des instruments d’oppression quand l’esprit catholique a fui la société. Une oppression pour le bonheur de tous bien entendu. Une oppression que nous avons acceptée aussi, parce qu’elle nous donnait notre pain quotidien, et même plus. Nous nous sommes fait acheter pour un bout de pain. Quand un homme doit tout à la société, il perd sa liberté. C’est l’histoire de la décadence romaine qu’on raconte toujours de manière incomplète. On sait que l’élite socialiste est devenue corrompue à un niveau rarement atteint par une société dans l’histoire. On oublie de parler de la corruption d’un peuple qui a accepté de se laisser acheter. L’élite n’est que l’émanation d’un peuple. Et quand ce dernier renonce à être grand, son élite devient médiocre. En vérité dans les grandes civilisations, quand tout va bien, le peuple est debout, et l’élite à genoux devant Dieu. Tout l’inverse de nos sociétés actuelles en pleine décomposition.

 

Regrets.

Contre cela, il est difficile d’agir. Cela aurait été plus facile dans les débuts quand le mal a pris. Mais personne ne nous avait dit. Nous ne connaissions pas bien toutes les roueries du mal. Il a même réussi à nous faire croire qu’il n’existait pas. Summum de la manipulation. Aujourd’hui, tout se conjugue pour empêcher les adaptations. Nous avons pris l’habitude de notre servage moral, et nous ne comprenons pas qu’un être puisse penser différemment. La déconstruction surtout est vue comme positive.Or sans culture, il ne faut pas imaginer pouvoir être libre. Cette notion même de sacrifice pour la communauté est devenue suspecte. Nous avons peur des tyrans sans Dieu que nous avons installés. Et individuellement, nous refusons la liberté que Dieu nous donne par « >

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3 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    « Emmanuel Macron fustige les défenseurs des APL en invoquant Arnaud Beltrame », Le Point du 07/05/2018.

    C’est vrai que ce débat manque d’une perspective glorieuse. Maintenant, avant de faire de grandes choses, il faut peut-être régler les petites. Certes ce système d’allocation est débile. Mais il a été mis en place alors que personne n’en avait besoin. Aujourd’hui, beaucoup ne peuvent pas s’en passer. Et l’Etat apparaît toujours plus comme un ogre irresponsable. Le poids des erreurs du passé…

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    Ben si on voulait traumatiser des enfants, on ne s’y prendrait pas autrement.

    Everybody – Outdoor installation – Summersalt Festival from Snuff Puppets on Vimeo.

    https://vimeo.com/snuffpuppets/everybodyoutdoors

    Regardez moi cette bande d’abrutis de parents qui applaudissent à un tel spectacle. Ils se sont bien amusés, le show est terminé, on les a bien servis. Du pain et des jeux pour le petit peuple !