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AIMELES Antiféminisme

La queue du chien

Publié le 17 octobre 2014 par Léonidas Durandal à 10 h 01 min

peur de la tyrannie. Cela va donc être compliqué.

 

Société d’autistes.

 

Le refus du bien et du mal, nous a laissé orphelins des clés de compréhension de ce monde, raison pour laquelle nous avons perdu toute confiance en notre prochain. En effet, il nous est devenu impossible de le comprendre, car nous nous sommes privés de nous comprendre nous-mêmes par la confession. Nous ne voyons plus notre propre misère car un être de notre société est surtout aveugle sur lui. Et nous espérons devenir plus fraternels sans savoir comment faire, ce qui même à l’épuisement moral. Or comment faire sans l’amour du Christ, même s’il s’agit de petits sacrifices ? On le voit bien, c’est devenu très difficile.

 

Pluie, tempête.

Le temps même qui nous avait été donné pour nous préparer aux épreuves semble terminé. Ce temps, nous l’avons gaspillé dans la consommation jusqu’à l’endettement. Nous aurions pu construire une petite société paisible. Nous avons accouché d’un ogre qui détruit les familles, détruit les institutions, détruit la moralité individuelle, et à la fin s’attaque aux dernières personnes libres de cette société, s’il ne les extermine pas. Alors que nos vaches étaient grasses, nous avons sacrifié l’amour à l’autel de nos appétits sexuels. Que va-t-il en être maintenant que nos vaches meurent ?

Or voici que de sombres nuages s’amoncellent au-dessus de nos têtes et semblent précipiter la catastrophe. Je croyais que nous aurions le temps de prendre conscience de nos erreurs, au moins pour pouvoir repartir sur de bonnes bases, mais le diable ne semble pas vouloir nous laisser cette chance. La brutale épidémie refait son apparition dans nos existences pour nous rappeler au principe de réalité. J’aimerais que nous sachions, penser en dehors des catastrophes. Mais je sais trop bien à quel point l’humanité désire faire table rase de son passé pour pouvoir se permettre le luxe de reproduire les mêmes erreurs, voire de faire pire.

 

Bilan avant déluge.

Avant que les esprits n’aient donc été rendus complètement fous par les circonstances, j’aimerais donc en appeler à la transmission, pour les générations futures. Non, la crise que nous connaissons n’est pas le fait de quelques financiers obscurs. Non, la maladie ne s’est pas répandue par hasard dans notre société riche à la pointe de la science. Oui, nous avons tous, individuellement, mal agi, et nous avons voulu rejeter nos responsabilités sur les autres. Nous nous sommes permis le luxe de détester la compétence, parce qu’elle nous renvoyait à nos propres faiblesses. Nous étions riches, alors qu’importe ? La richesse écarte des réalités. Nous n’avons pas lutté contre ce mouvement et nous en sommes punis. Voilà l’esprit qui nous a conduit à la catastrophe, un esprit individualiste incapable de penser la moralité, un esprit niais qui a voulu faire le bonheur de tous en oubliant de se regarder. Nous avons crevé de richesse mais toute la richesse du monde ne suffira pas, et ne suffira jamais à nous rendre humains. Dans le futur, ceux qui voudront s’élever au-dessus de leur condition naturelle, devront bien se rappeler cette règle essentielle : on ne s’élève pas au-dessus de la nature en la niant, mais en la prenant en compte comme une contrainte libératrice, quel que soit d’ailleurs le niveau de nos connaissances scientifiques.

En banalisant les comportements amoraux, homosexualité, infantilisme, confusion des sexes, individualisme, sexe-objet, et en en faisant même une émanation naturelle pour troubler les esprits, nous nous sommes rabaissés en dessous du règne animal. Par notre absence de moralité, nous avons aussi voulu imposer ces préceptes dégradants à tous, tandis que la moralité est d’abord assise sur la plus grande des libertés : celle de choisir entre le bien et le mal, et d’avoir les moyens de ce choix. Or de choix, nous n’avons pas voulu nous en donner. Cela existait, c’était donc bon. Et en niant notre essence, nous nous sommes alors privés de toute liberté.

 

Le monde change, il n’en sera pas plus moral.

Préparez-vous mes frères. Les nouvelles règles de vie en société vont être bien trop dures après avoir été bien trop laxistes. Et ce seront les mêmes qui par leur absence de moralité, imposeront avec rigueur, ce que par le passé, ils ont négligé. Ainsi en va-t-il du mal, qui ne cherche pas « >

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3 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    « Emmanuel Macron fustige les défenseurs des APL en invoquant Arnaud Beltrame », Le Point du 07/05/2018.

    C’est vrai que ce débat manque d’une perspective glorieuse. Maintenant, avant de faire de grandes choses, il faut peut-être régler les petites. Certes ce système d’allocation est débile. Mais il a été mis en place alors que personne n’en avait besoin. Aujourd’hui, beaucoup ne peuvent pas s’en passer. Et l’Etat apparaît toujours plus comme un ogre irresponsable. Le poids des erreurs du passé…

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    Ben si on voulait traumatiser des enfants, on ne s’y prendrait pas autrement.

    Everybody – Outdoor installation – Summersalt Festival from Snuff Puppets on Vimeo.

    https://vimeo.com/snuffpuppets/everybodyoutdoors

    Regardez moi cette bande d’abrutis de parents qui applaudissent à un tel spectacle. Ils se sont bien amusés, le show est terminé, on les a bien servis. Du pain et des jeux pour le petit peuple !