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Antiféminisme Aimeles

La répudiation des pères.

Publié le 4 mars 2014 par Léonidas Durandal à 22 h 00 min

Progressivement nous en revenons aux temps barbares où femmes et hommes peuvent se répudier, emportant pour le plus puissant des deux, les enfants. Aujourd’hui comme à de nombreuses autres époques de l’histoire, le plus puissant a tendance à être la femme, surtout en matière familiale. Cette situation de prédominance n’a même peut-être jamais été aussi forte. La femme bénéficie des avantages d’une société catholique qui considère la femme à l’image de Marie, elle bénéficie toujours de sa prévalence biologique, et de lois jurisprudentielles très favorables devant n’importe quel tribunal, tandis que l’homme ne bénéficie plus d’aucun avantage, ni même d’un rôle spécifique.

L’histoire d’un Occident favorable aux femmes dans une nécessaire complémentarité.

 

Il faut comprendre que d’un point de vue strictement biologique, la mère ayant une relation privilégiée avec l’enfant durant de nombreux mois, elle est la première à pouvoir nommer le père de ses enfants. Le père n’étant jamais certain jusqu’à l’émergence des tests ADN, cette forme de domination a permis à n’importe quelle femme de désigner celui de ses partenaires le plus puissant. La polygamie est issue de ce pouvoir. Les femmes attirantes pouvaient désigner comme père, le mari le plus à même de les protéger financièrement et socialement, quitte à se le partager avec d’autres, laissant une majorité d’hommes pauvres sur le carreau. Cela ne voulut jamais dire que le père biologique des enfants fut effectivement le père désigné, et les femmes gardèrent toujours la prérogative de pouvoir faire un « enfant dans le dos » à celui avec qui elles étaient engagées de manière légitime. Le mariage est venu limiter pour mieux étendre cette forme de domination des femmes. Ainsi, le mari perdait le droit de répudier sa femme tout comme il l’entendait. Et la femme commençait à bénéficier d’une protection institutionnelle. En même temps ce nouveau droit supposait une obligation de fidélité de la part de la femme, obligation qui commençait à limiter ce pouvoir totalitaire de désignation. De son côté, l’homme désirait bien assumer l’entretien d’une femme, mais en échange que ses enfants soient bien les siens. Or ce fut une chose qu’il ne put jamais vérifier avec certitude, et il lui fallut mettre en œuvre des lois coercitives terribles (parfois même allant jusqu’à la lapidation) pour pouvoir espérer que se femme ne lui ferait pas élever les enfants des autres. Même au plus fort des punitions, la loi ne put jamais assurer l’absence de transgression, et les estimations d’enfants adultérins courent à ce jour entre 5 et 15% selon les estimations (1) (sans même parler d’acte sexuel hors mariage qui doivent être encore plus répandus). Ainsi même marié, l’homme ne put jamais être certain que sa femme lui fut fidèle. Seule la loi pouvait lui donner des moyens de pression pour exiger cette forme de respect primaire de la part de sa femme. Par contre, le pendant de cette loi l’obligea  à assumer parfois l’enfant des autres, jusqu’au bout, qu’il ait la certitude d’avoir été trompé ou pas, s’il ne pouvait pas prouver la tromperie. Dans ce cadre, le mariage catholique vint encore renforcer le pouvoir des femmes. En effet les femmes mariées sous ce régime étaient certaines d’avoir l’exclusivité de leur partenaire et pouvaient ainsi capter l’argent de leur mari presque totalement. En échange l’homme perdait entièrement le droit de bénéficier de plusieurs femmes sur toute une vie, mais les hommes pauvres devenaient presque certains de ne plus être quittés. Ils purent prendre femme dans n’importe quelle classe sociale et leurs relations en furent stabilisées. Bon, dans une société où hommes et femmes se fréquentaient à l’intérieur d’une même classe sociale, la mixité sociale ne fut jamais de mise. Et si elle servit quelques pauvres, elle bénéficia surtout à des bergères plutôt qu’à des manants. Mais par soucis d’équité, il faut rappeler ce cas, puisque le mariage d’amour était une spécialité catholique et le permettait. Bien entendu, le fait que l’Eglise pardonnât la femme adultère au sein des confessionnaux donna une liberté totale aux femmes d’obtenir ce qu’elles désiraient en matière familiale. La pardonner, soit. Les textes l’autorisaient. Par contre, ils précisaient aussi que le cas d’adultère était un motif légitime de divorce (Mat 19 9) et cet oubli caractéristique de notre culture féminisée permit bien des abus et en particulier d’en arriver à la situation où nous sommes actuellement.

L’abus se poursuit.

Pendant « >

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21 Commentaires

  1. Commentaire de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) « AUX CHIOTTES L’ARBITRE (JAF) », Père à Douai du 26/05/2018.

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