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AIMELES Antiféminisme

La répudiation des pères.

Publié le 4 mars 2014 par Léonidas Durandal à 22 h 00 min

notamment en perçant des préservatifs ou en en récupérant le contenu (2). Vous noterez la naïveté de nombreux hommes qui disent à cette fille sur ce forum d’aller en parler avec son partenaire sexuel et qu’un enfant, cela ne se fait pas tout seul. Pauvres innocents. Au niveau économique, le rendement moindre d’une femme, en particulier d’une femme qui veut avoir des enfants, est aujourd’hui compensé par un système d’imposition totalement défavorable aux hommes, ou quand la libération de la femme ne peut se faire que par l’imposition des hommes. Et ce système social inefficient ne peut se concevoir uniquement que dans une société très riche et qui bénéficie de la rente pétrolière, non de son propre fait. Cette situation ubuesque a entraîné des abus sans précédent à l’égard des hommes.

La répudiation des pères.

La femme est donc aujourd’hui dans la situation objective de pouvoir répudier n’importe lequel des pères de ses enfants sans avoir à en assumer les conséquences économiques, sociales ou psychologiques. A l’inverse, n’importe quel homme est extorqué fiscalement pour assurer la liberté des mères à faire tout ce qu’elles ont envie à son égard ou à l’égard de leurs enfants quand bien même ce serait le pire. Le pouvoir créant l’abus, beaucoup de femmes abusent actuellement de leur pouvoir, généralisant les séparations dès qu’elles le peuvent quand bien même elles détruiraient leurs enfants, quitte à voir leurs revenus baisser. Quelle importance quand on aura toujours de quoi manger ! Et cette situation perdure car les féministes ont réussi à faire passer toutes les femmes pour de saintes innocentes (3). La prise de conscience masculine étant très faible sur ces sujets, la défense de nos intérêts par des hommes politiques est nulle. Nous en sommes à un tel point d’inconséquence en termes de rapports de forces que certains d’entre nous qui se sont fait répudier de leur famille, défendent toujours le féminisme, comme si l’éducation de leur mère agissait toujours en arrière-plan de leurs réflexions. Il serait temps que ces hommes prennent un peu conscience de leur situation réelle au regard de la société. Il serait temps qu’ils arrêtent de ne voir que par les enfants qu’on leur a enlevés et qu’ils commencent à réfléchir à un niveau plus général. De ce point de vue, les femmes ont aujourd’hui, plus que jamais, tout pouvoir sur la famille. Et les quelques mesquineries des hommes qui s’aperçoivent de leur infériorité au sein du couple, pressions psychologiques, retards de paiement de pension alimentaire, insultes, n’y changeront rien.  Car non seulement, cette femme a maintenant le pouvoir de nous destituer socialement, mais elle a toujours la possibilité de le faire familialement auprès de nos enfants en nous désignant comme l’ennemi. A un droit totalitaire s’en est rajouté un autre.  Et même si par le plus grand des miracles, nous arrivions à régler le problème au  niveau social dans les années à venir, la question du pouvoir des femmes au sein de la famille resterait en suspens. Or cette question à elle-seule, risque à tout moment de faire basculer une civilisation. Une femme qui méprise le père de ses enfants, leur donnera une mauvaise image de lui. Et cette mauvaise image restera très longtemps dans la tête d’un enfant, voire toujours. Cette mauvaise image se propagera à toute la société sous forme de haine du père et des hommes. Et ces semences malsaines alliées entre elles, ayant tendance à se multiplier, feront naturellement tout pour prendre le dessus dans une société qu’elles jugeront « patriarcale ». Au lieu de régler le problème, elles l’alimenteront d’autant en cassant les derniers bons repères masculins qui ont tant manqué à leur mère. C’est un des aspects cancéreux du féminisme. La cellule malsaine ne voulant pas se transformer, désire transformer le monde. Et elle s’attaque aux autres encore en état de faire vivre le corps.

Homme

 

Jouer aux secondes mamans pour les pères n’y changera rien. Cela renforcera même le problème. La force sociale peut seule redonner dans un premier temps de l’aura à l’homme dans sa famille. Et si cette assise ne règle pas tous les problèmes, elle permet de contrebalancer le poids historique totalitaire des femmes non seulement dans la famille, mais aussi dans toute la société. Si nous voulons vivre dans une société plus éthique à l’avenir, cette revendication d’une prédominance des hommes dans le milieu professionnel doit être une revendication de base. « >

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24 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Un survivaliste ultraviolent et surarmé : Frederik Limol, itinéraire d’une radicalisation" Le Monde du 02/01/2021.

    Poussé à devenir une bête, cette société lui reproche désormais d'être devenu une bête. Un classique de la mise à l'écart des pères.