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AIMELES Antiféminisme

La survivance de la déesse mère dans l’imagerie religieuse mondiale

Publié le 22 janvier 2018 par Léonidas Durandal à 13 h 27 min

et ou d’un enchâssement de compas qui semblent suggérer une masculinité emprise à l’intérieur d’un sexe féminin. Les Francs-Maçons ne se considèrent-ils pas comme les fils de la veuve, symboliquement les fils de la mort, les fils de celle qui n’a plus de mari, les fils pré-oedipiens chargés de protéger maman, celui qui n’assume pas le meurtre du Père ?

La référence aux pyramides pour la triangulation ne veut pas dire que le symbole du sexe féminin n’y est pas inclus. Preuve en est une autre référence maçonnique à Isis, autre veuve, qui retrouve les restes de son mari découpés par Seth et les rassemble, exception faite de son sexe sur lequel elle n’a pu mettre la main. Son fils Horus, le fils de la veuve, s’occupera bientôt de Seth. Tous ces mythes ne font référence qu’à un seul sous plan, le meurtre du père au nom de l’amour de la mère, et la légitimation de la violence grâce à l’utilisation d’un double maléfique, comme cela se fait souvent dans les contes de fées (voir le rôle de la belle-mère dans ceux-là). A noter que cette triangulation n’est pas très éloignée de l’étoile de David, sceau de Salomon, chéri de ces dames.

L’étude des symboles de féminisation chez les Juifs est parfaitement inutile, les mères seules transmettant la possibilité d’être juif… Cependant, il faudra remarquer que la féminisation n’en est pas moins à l’oeuvre dans cette tribu puisque chez les progressistes, le rabbin est désormais une femme qui revendique dans son clan ce qu’elle s’évertuait à exiger auparavant d’autres sociétés (libéralisation des moeurs, infanticide par avortement…). La femme/petite fille semble vouloir se libérer de la mère avec tout ce que cela peut engendrer de déstabilisation pour toute une tradition. Disons qu’à l’intérieur du totalitarisme féminin, il peut y avoir différents mouvements. 

 

Féminisation dans la communauté juive française от Léonidas Durandal на Rutube.

Un autre symbole féminin transcende les religions juives, polythéistes et islamiques (tout au moins chiite) et persiste jusqu’à aujourd’hui, c’est la Khamsa : cette main porte bonheur qui relève plus de la sorcellerie que d’un culte monothéiste bien assis. Vous remarquerez la présence répétée de notre œil ésotérique, le « bon oeil » qui protège du malheur sur tout le pourtour méditerranéen et notamment au Portugal.

Mais que vois-je, ne serait-ce pas une khamsa sémite ?

Inutile de présenter Gaïa, la terre-déesse mère de l’antiquité grecque, tant elle a connu un nouvel allant ces derniers temps, reprise entre autre par tout un tas de mouvements écologistes à la limite de l’ésotérisme, mouvements composés d’individus en rupture avec leurs pères, cherchant dans le culte à la déesse mère, un renouveau qui à mon avis, s’apparente plutôt à une forme de régression, que ce soit sur le plan psychologique ou spirituel, tant il fait référence à un repli sur soi et à un refus du monde, devenu ces derniers temps, il est vrai, pour le moins moche.

Gaïa

Très proche de Gaïa, le drapeau arc en ciel, qui nous vient de l’Amérique du sud. Il représentait les peuples du monde entier. Il a été récupéré pour représenter les LGBT, qui refuse les différences ou qui refuse leur différence, il fallait le faire. Drapeau tribal qui mélange tout, presque symbole du nouvel ordre mondial, grand magma féminisé et indifférencié de personnes qui s’identifient à des femmes ou qui veulent ignorer les hommes, il devrait être considéré, à mon avis, comme appartenant à la symbolique de la déesse mère. même si, fait étrange, il ne relève pas des codes à proprement parler, féminins : lignes droites, plutôt que courbes, différentes couleurs. Pour bien comprendre cette apparente contradiction, il faut voir que ce drapeau a été élaboré par des hommes du milieu gay. Récupéré par les féministes, il correspond beaucoup plus aux critères graphiques tel qu’un antiféministe pourrait se l’imaginer : réduction du nombre de couleurs, présence de couleurs symboles de la folie, forme triangulaire et rondes mêlées.

Le drapeau de base, usurpé

 

LGBT lesbien et ses couleurs de folie

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20 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Manara : « C’était un devoir de rendre hommage au courage de femmes épuisées »" L'Obs du 13/05/2020.

    Pauvre Manara, son amour des femmes, n'était qu'amour du corps des femmes et donc perméabilité. Aujourd'hui, les femmes jugent pervers ce genre de type dans la rue. Et elles le regrettent déjà.