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La taxe à la connerie sur les femmes

Publié le 5 novembre 2014 par Léonidas Durandal à 10 h 05 min

de se voir telles qu’elles sont (comité Georges Sand) repoussent la faute sur un pseudo sexisme de la société. Ces idiotes, imaginent que les services de marketing de toutes les entreprises du monde sont animées par des buts politiques d’oppression des femmes. Or, ils ne poursuivent que leurs intérêts économiques stricto sensus. Et s’ils ont décidé de segmenter le marché des femmes, et de leur faire payer plus cher, c’est parce que tous temps, et en tous lieux, ils ont évalué que les femmes étaient moins aptes que les hommes à sortir d’une forme de narcissisme. Ces mêmes services leur vendent donc des produits plus chers qu’aux hommes en jouant sur leur propension à vouloir se réaliser par la dépense et le confort, et de préférence sur le dos de revenus masculins aujourd’hui extorqués par l’impôt.

 

Le comité Georges Sand : encore des féministes qui reprochent aux hommes les choix des femmes.

L’accès à la contraception devait faire baisser le nombre d’avortements. Le nombre d’avortement a explosé. Les femmes reprochent maintenant aux hommes de ne pas s’impliquer dans la contraception. Mais elles en profitent toujours pour faire des enfants dans le dos aux naïfs dès qu’elles y ont intérêt.

L’accès à l’avortement devait améliorer la situation sanitaire des femmes, il a augmenté les cas de stérilité.

En 1975, la société française a décidé de permettre les infanticides par avortement pour que les femmes soient responsables de leur fécondité. Elles en sont devenues toujours plus irresponsables, et elles veulent désormais déléguer à l’État les tâches d’éducation à la sexualité de leurs propres enfants.

Progressivement, le divorce a été accepté puis généralisé pour libérer les femmes de toutes les protections dont elles bénéficiaient, et maintenant que leur situation financière se dégrade avec la décadence économique, elles reprochent aux hommes leur nouvelle précarité.

En 2010, l’Assemblée Nationale française a criminalisé les violences spécifiques faites aux femmes en cas de violences conjugales, parce que vous comprenez, ce n’est pas de la faute des femmes quand elles ne veulent pas divorcer. On aura donc généralisé le divorce pour permettre aux femmes de se libérer, et on reproche maintenant aux hommes le refus de ces mêmes femmes de ne pas vouloir se séparer (3).

C’est presque systématique. Quand les femmes décident, elles n’assument pas les conséquences de leurs décisions. Or si sur le marché économique, les femmes sont prises pour plus bêtes que les hommes avec raison, par contre sur le marché de la plainte politique, elles ont une sacrée avance. Dans ce dernier cas, elles arrivent presque toujours à se faire plaindre de phénomènes dont elles sont à l’origine (y compris souvent en matière de violences conjugales). Il n’y a qu’à taper « prix femmes » dans le moteur de recherche Actualité de Google pour obtenir ceci :

 

prix femmes

 

 

De tout bord politique, c’est un cri unanime : « les femmes sont exploitées » par une « taxe rose ».

En l’occurrence, oser reprocher aux hommes, la liberté individuelle des femmes de consommer, après avoir promu cette forme d’indépendance, relève d’un tour de force idéologique peu commun. Au lieu d’utiliser le terme de « taxe rose », il faudra plutôt parler il me semble, d’une taxe sur la connerie. Et en matière de connerie économique, les femmes semblent particulièrement pourvues. Si les femmes payent deux fois plus cher un rasoir qu’elles pourraient se procurer au rayon « homme », il faudra en conclure que la connerie économique des femmes est exactement le double de celle d’un homme.

 

Vers la dictature.

Assumer ses responsabilités, son indépendance, c’est aussi faire face à ses propres manques. Il n’est pas normal que les femmes reprochent sans cesse aux hommes leurs propres décisions et qu’elles soient rendues toujours plus irresponsables par notre bêtise affective et politique d’hommes modernes. Car toujours plus irresponsables, les femmes sont toujours plus tentées de priver les entreprises ou les hommes de leur liberté et ceci pour arriver à leurs fins. Ici, il nous est dit dans nos journaux que le ministère de l’économie est saisi de l’affaire. Le ministère de l’économie est-il idiot ou irresponsable à ce point ? Pourquoi ne veut-il pas ou ne peut-il pas expliquer à la population cette mécanique scientifique telle que je viens de le faire un peu plus haut ? Le pire, est de voir ces mensonges « >

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19 Commentaires

  1. Ping de Hancel de sexe male:

    Egalité des sexes. Un bar féministe fait payer les hommes 18% plus cher que les femmes…

    https://www.huffingtonpost.fr/2017/08/09/dans-un-cafe-vegan-australien-les-hommes-paient-leurs-conso-18_a_23071801/

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    « «Taxe rose» : pour une TVA à 0% sur les protections périodiques », Libération du 08/03/2019.

    Parce que la nourriture ou les rasoirs nous sont moins nécessaires ?

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    « Le buzz des Etats-Unis : les start-upeuses ont moins d’actions que les start-upers », Les Echos du 19/09/2018.

    Où les Echos nous expliquent que : soit les femmes ont des projets qui font moins d’argent, soit elles sont incapables de négocier leurs actifs, soit les deux à la fois.

    En somme, connes ou incompétentes, ou les deux à la fois. Ce n’est pas bien les Echos.

     

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    « Cherchez (plus) la fille », L’Express du 10/06/2018.

     

    Vendre de la merde à des connasses pour qu’elles puissent s’y identifier. Plan marketing réussi.

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